posted on 22/05/2012
Les films et les émissions télévisées tournés à Abu Dhabi pourront bientôt bénéficier d’une subvention de 30 pour cent grâce à une initiative qui devrait permettre aux cinéastes de réduire leurs coûts de production de plusieurs millions de dollars.
La Zone médias twofour54, ainsi que la Commission cinématographique d’Abu Dhabi (ADFC) qui lui est associée, a déclaré que les productions internationales réalisées dans l’émirat bénéficieraient d’une remise sur leur frais pouvant atteindre 30 pour cent.
« Nous souhaitons encourager adéquatement les studios à percevoir Abu Dhabi et les E.A.U. comme des lieux de tournage à fréquenter », a déclaré Noura Al Kaabi, la PDG de twofour54.
Ce projet d’incitation a été annoncé lors du Festival de Cannes, qui se tiendra jusqu’au 27 mai. La Commission cinématographique d’Abu Dhabi a annoncé lors du festival que plusieurs cinéastes émiriens avaient choisi de promouvoir l’industrie cinématographique des E.A.U. Parmi les représentants figuraient Nawaf Al Janahi, réalisateur du film Sea Shadow.
Les responsables de l’industrie cinématographique ont affirmé que grâce à ce projet d’incitation, qui démarrera en septembre, le nombre de jours de tournage ayant lieu dans l’émirat pourrait augmenter de près de moitié.
« C’est certainement la bonne solution pour dynamiser ce secteur à Abu Dhabi," a observé Tim Smythe, le PDG de la société de production Filmworks, qui a facilité le tournage de Mission Impossible – Protocole fantôme à Dubaï. « Je dirais qu’en 2013, on va assister à une hausse de 30 à 50 pour cent. »
Selon twofour54, cette initiative est présentée comme le « premier régime d’incitation de la région ». Elle concerne les longs métrages, les émissions de télévision, les documentaires, la publicité et la production de vidéos musicales.
Parmi les coûts entrant en considération pour l’obtention de la remise figurent la sous-traitance d’équipes de tournage enregistrées aux E.A.U., les frais d’hébergement temporaire et les vols réservés auprès d’Etihad Airways.
Toutefois, M. Smythe a fait remarquer que le projet pourrait attirer les productions cinématographiques au détriment de l’émirat voisin de Dubaï – et il préconise donc la mise en place d’un régime de remises à l’échelle nationale. « Il y a de très grandes chances que les sociétés délaissent Dubaï, notamment au fur et à mesure que de nouveaux lieux de tournage arriveront sur le marché à Abu Dhabi », a-t-il observé. « Si le même régime est instauré au niveau national, le secteur en sera énormément stimulé. En effet, les réalisateurs ne tourneront pas leur attention uniquement vers Abu Dhabi, mais vers les lieux de tournage de l’ensemble des E.A.U. »
Ali Mostafa, réalisateur de City of Life, le premier grand film réalisé aux E.A.U., espère que Dubaï suivra l’exemple d’Abu Dhabi. « C’est l’un des premiers régimes d’incitation mis en place dans la région, a-t-il constaté. C’est certainement un pas dans la bonne direction et j’espère que Dubaï s’engagera dans la même voie. »
Mme Al Kaabi a déclaré que twofour54 était en pourparlers afin de proposer des mesures semblables aux autres émirats. « Nous sommes en train de voir avec Dubai Studio City comment nous pourrons collaborer à l’avenir dans le cadre de notre projet », a-t-elle précisé.
Michael Garin, président directeur général de la société cinématographie Image Nation d’Abu Dhabi, a observé que la remise de 30 pour cent correspondait aux incitations offertes par d’autres pays dans le domaine du cinéma. « Cela rendra l’émirat d’Abu Dhabi extrêmement compétitif sur la scène internationale, a précisé M. Garin. Nous sommes ravis de cette décision, parce qu’elle permettra désormais à Abu Dhabi de rivaliser sur un pied d’égalité en matière de production cinématographique. »
Image Nation est une filiale d’Abu Dhabi Media, qui détient et publie également The National.
Les projets commandés par des sociétés basées aux E.A.U. n’auront pas droit aux remises. Toutefois, les coproductions entre une société émirienne et un partenaire international pourront en bénéficier, selon l’ADFC.
M. Garin a précisé qu’Image Nation collaborait souvent avec des sociétés internationales et que, par conséquent, elle pourrait en profiter. « Image Nation sera en mesure de développer encore davantage ses activités et d’attirer des productions et coproductions internationales à Abu Dhabi », a-t-il dit.
Parmi les films à grand succès qui seront tournés à Abu Dhabi figure The Bourne Legacy (Jason Bourne : l’héritage), a déclaré twofour54. Les régimes d’incitation approuvés par le gouvernement sont courants sur les grands marchés internationaux du cinéma.
« La majorité des films sont tournés dans des villes ou pays offrant des incitations », a ajouté M. Smythe. Mais ces régimes ont été lents à démarrer dans la région du Golfe. Ceci est dû en partie au fait qu’ils reposent souvent, dans les autres marchés, sur des réductions d’impôt et que les impôts prélevés dans des pays comme les E.A.U. sont minimes. – The National
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posted on 22/05/2012
Ayant fêté hier son septième anniversaire, YouTube, détenu par Google, travaille à l’ajout d’annonces publicitaires sur son domaine émirien.
Google a acheté YouTube en 2006 pour la somme de 1,65 milliard de dollars (6 milliards de dirhams).
« Disposer d’un domaine local est une première étape, que nous avons franchie il y a un mois. Nous travaillons actuellement dessus parce que nous devons accomplir les formalités légales afin de pouvoir passer à la mise en œuvre », Mohammad Murad, directeur régional auprès de Google Gulf, a-t-il confié à Gulf News.
Si MENA ne formait qu’un seul pays, a-t-il dit, il arriverait deuxième par sa taille après les États-Unis et troisième après le Brésil. Le site de partage de vidéos reçoit 167 millions de visites par jour.
« Quatre milliards de personnes visitent chaque jour le site de YouTube dans le monde entier, et 800 millions s’y rendent une fois par mois. Chaque minute, une heure de vidéo est téléchargée au niveau régional et 72 heures de vidéo à l’échelle mondiale », a-t-il ajouté.
Selon Abbas Jaffar Ali, éditeur de t-break Media, YouTube est le plus grand site d’hébergement vidéo en ligne.
« Nous rencontrons des problèmes au niveau de la connexion à large bande dans certains secteurs de la région. Une fois que nous les aurons résolus, la croissance sera encore plus forte », a-t-il observé.
Dans le Golfe, la population passe trois heures sur Internet, mais la majeure partie du contenu est conçu pour la plate-forme de télévision.
De meilleures vidéos
« Nous sommes persuadés qu’une fois que nos partenaires pourront tirer un revenu de YouTube, alors l’écosystème tout entier se déclenchera et les utilisateurs mettront de meilleures vidéos en ligne localement », a affirmé Murad.
Actuellement, YouTube ne tire aucun revenu de son domaine émirien. Nous avons pour objectif d’aider nos « partenaires à faire de l’argent », a-t-il fait remarquer.
« Compte tenu du fait que le taux de pénétration d’Internet dans la région n’est pas très fort, le nombre d’utilisations par internaute y est le plus élevé du monde », a-t-il ajouté.
La fourniture du contenu de YouTube n’est pas assurée par Google, mais par les utilisateurs et les partenaires.
Selon le rapport de comScore, en avril les internautes ont passé en moyenne 434,8 minutes à regarder des vidéos sur les sites Google.
Cela représente une petite hausse de 55 per cent par rapport à avril 2011.
Par contre, en avril les internautes ont passé en moyenne 73,7 minutes à regarder des vidéos sur les sites Yahoo, soit près du double des 37,5 minutes enregistrées en moyenne en avril 2011.
« YouTube envisagera d’ajouter un contenu nécessitant un abonnement sur sa plate-forme de diffusion dans l’espoir d’attirer des vidéos de plus grandes sociétés de médias », a déclaré Murad. – Gulf News
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posted on 18/05/2012
Le pavillon des E.A.U. participant à « Expo 2012 Yeosu », qui est organisé et supervisé par le Conseil national des médias (NMC), retient largement l’attention des médias coréens.
Les journaux publient des reportages spéciaux mettant en valeur divers aspects du pavillon des E.A.U., qui s’attache à illustrer le véritable thème de l’exposition universelle : Pour des côtes et des océans vivants. Le Seoul Times a publié un reportage, intitulé « Le directeur du BIE vante les mérites du pavillon des E.A.U. à Expo », qui porte sur la cérémonie d’inauguration du pavillon ainsi que sur la visite de Vicente Gonzales Loscertales, Secrétaire général du Bureau International des Expositions (BIE) et de M. Rolf Payet, ministre de l’Environnement et de l’Énergie de la République des Seychelles.
Le journal cite le Secrétaire général du BIE qui a rendu hommage à la manière dont le pavillon des E.A.U. répond parfaitement au thème principal de l’Expo, Pour des côtes et des océans vivants, à travers les expositions et les écrans interactifs qui sont présentés dans ses cinq sections.
Il a également exprimé son admiration pour le grand film La Tortue. « J’ai été impressionné par ce film divertissant et instructif qui m’a beaucoup plu. Il nous appelle à sauver les tortues marines et attire l’attention sur l’interdiction des plastiques non biodégradables imposée par les E.A.U. », a-t-il précisé. Il a également fait allusion à la visite de M. Rolf Payet qui a dit à cette occasion que l’histoire du sauvetage de la « Perle », la tortue marine du film principal, transmet un message fort et percutant pour qu’il soit mis fin à l’utilisation de tout matériau nocif pour la vie et l’environnement marins.
Le journal signale également que l’Expo 2012 Yeosu revêt une signification toute particulière pour les E.A.U., du fait que ce pays du Moyen-Orient est bordé par le golfe Arabique et le golfe d’Oman. Les E.A.U. figurent parmi les candidats se proposant d’accueillir Expo 2020. Un autre journal coréen, le Korea Travel Times, s’est également félicité de la participation des E.A.U. à l’Expo, attirant l’attention sur l’inauguration somptueuse de leur pavillon à EXPO 2012 Yeosu, exposition qui se déroulera du 12 mai au 12 août 2012 sous le thème : Pour des côtes et océans vivants.
Le journal observe que les E.A.U. ont mêlé à des spectacles accrocheurs des vidéos d’information qui révèlent la profondeur des liens du peuple émirien avec les mers et océans du monde. Il précise également que la participation à l’Expo 2012 Yeosu viendra s’ajouter à la présence du pavillon des E.A.U. aux expositions universelles précédentes de Hanovre, Lisbonne, Séville, Syracuse et Shanghai.
Il mentionne en outre que l’ambassadeur des E.A.U. en Corée du Sud, Abdullah Khalfan Al Rumaithi, a inauguré le pavillon en présence de plusieurs hauts responsables du Conseil national des médias, organisateurs du pavillon, de représentants du Bureau international des expositions (BIE) basé à Paris, de hauts fonctionnaires coréens ainsi que de représentants des médias coréens et étrangers. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 18/05/2012
Séoul – Breaknews.com, l’un des portails d’actualités en ligne influents de Corée, signale que les E.A.U. ont de très grandes chances d’attirer l’Exposition universelle 2020 à Dubaï comme prévu, si l’on en juge d’après les premières réactions émanant des pays asiatiques, arabes et africains.
Il constate que les E.A.U. sont le centre de toutes sortes d’activités commerciales et d’investissements. Tout au long de son histoire, le pays a été l’un des principaux lieux d’interaction humaine, d’intégration d’économies, de connexion des esprits et de production de nouvelles idées.
En outre, Dubaï jouit d’une situation exceptionnelle, qui fait qu’en huit heures maximum on peut rejoindre les deux tiers de la population mondiale, sans parler de ses infrastructures bien construites et des installations logistiques déjà un place, a confié Moon IL-suk, éditeur et rédacteur du site www.breaknews.com dans son article du 11 mai rédigé d’Abu Dhabi.
À l’invitation du Conseil national des médias, Moon a effectué, du 29 avril au 3 mai 2012, une tournée d’observation des E.A.U., au cours de laquelle il a rencontré Reem Ibrahim Al-Hashimy à son bureau de Dubaï en vue d’une interview.
« J’ai été très impressionné par le leadership visionnaire des E.A.U. qui assure la promotion des valeurs de tolérance, de compréhension et de dialogue sous la direction du Président Son Altesse Cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan et dans le sillage des politiques avisées énoncées par le regretté Cheikh Zayed », a-t-il observé dans son article intitulé « Dubaï emboîte le pas pour attirer EXPO 2020 ». Abordant le sujet de la tolérance religieuse aux E.A.U., Moon a fait l’éloge des musulmans émiriens qui, d’après les propos qu’il a lui-même recueillis auprès de personnes de religions et de nationalités différentes résidant actuellement aux E.A.U., respectent et tolèrent les autres, quelles que soient leurs valeurs religieuses, comme l’ordonne le Saint Coran.
Les E.A.U. ont déposé leur candidature pour l’accueil d’Expo 2020. Une vaste campagne médiatique a déjà été lancée dans l’ensemble des E.A.U. et de la planète, constate breaknews.com en faisant remarquer que les E.A.U. abritent plus de 193 nationalités qui y vivent en harmonie et prennent plaisir à côtoyer au quotidien d’autres cultures du monde entier.
« C’est pourquoi nous pensons que Dubaï est la ville idéale pour accueillir Expo 2020 », avance le portail d’actualités.
On espère que sous le thème « Connecter les esprits, construire l’avenir », l’Expo 2020 tiendra lieu à Dubaï de « centre mondial d’échange d’idées et de tremplin en matière de créativité », ajoute le journal en ligne.
Les E.A.U. disposent d’infrastructures ultramodernes : aéroports, compagnies aériennes, sociétés de marketing, médias dynamiques, ainsi que d’un très grand nombre d’hommes d’affaires et d’investisseurs potentiels qui œuvreront en leur faveur en faisant baisser le coût global, a également précisé Moon en introduction à sa visite du Musée de Dubaï.
Les E.A.U. ont déposé leur candidature officielle pour l’accueil de l’Expo universelle 2020. Ils ont les plus grandes chances d’être sélectionnés en raison de leur stabilité macroéconomique, de la diversité de leur production, de leurs infrastructures perfectionnées, du dynamisme de leur secteur tertiaire, de la haute qualité de leurs services hôteliers, de la générosité de leur peuple et, par dessus tout, du fait qu’ils regroupent en un même pays plus de 193 nationalités, a-t-il ajouté. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 15/05/2012
Son Altesse Cheikh Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des E.A.U., Souverain de Dubaï, a déclaré que l’excellence dans la prestation des services publics est déterminante pour l’importance des E.A.U. dans tous les domaines.
Dans un discours marquant l’ouverture, jeudi, de la deuxième édition de la remise des Prix émiriens d’excellence des services publics, qui s’est tenue à l’Emirates Palace Hotel à Abu Dhabi, Cheikh Mohammad a déclaré que chacun des membres des divers organismes gouvernementaux récompensés par un prix avait contribué à la réussite du pays.
« Tous ceux, venus de différents départements et institutions gouvernementaux, qui assistent à cette manifestation ont contribué à la réussite de Dubaï en faisant œuvre de pionniers en matière d’excellence dans leur domaine », a affirmé Cheikh Mohammad.
Il a appelé tous les employés du gouvernement fédéral à adopter une culture de l’excellence fondée sur la détermination et l’assiduité au travail, afin de renforcer la position des E.A.U. au rang des pays du monde les plus prospères.
Et Cheikh Mohammad de faire remarquer : « La meilleure façon de maintenir l’excellence des réalisations consiste à renforcer la sensibilisation à l’excellence en matière de gouvernement, à encourager la formation continue, à améliorer les services publics, ainsi qu’à transférer et échanger des connaissances entre organisations gouvernementales et autres entités à l’étranger.»
« Il n’y a pas de limite aux ambitions et aux aspirations », Cheikh Mohammad a-t-il ajouté.
Le Prix émirien de l’excellence est une composante du Programme d’excellence en matière de gouvernement de Cheikh Khalifa (SKGEP), qui a été approuvé l’année dernière par Cheikh Mohammad afin de permettre au gouvernement des E.A.U. de s’imposer comme l’un des meilleurs du monde. Les Prix du Programme d’excellence en matière de gouvernement de Dubaï (DGEP) font partie du programme national.
Ce programme a pour objet de fournir aux institutions publiques fédérales une feuille de route permettant de renforcer et d’améliorer les performances afin de promouvoir de meilleures pratiques économiques et gestionnaires.
Cheikh Mohammad a attribué aux pères fondateurs des E.A.U. le mérite d’avoir préparé la voie à la croissance et fait du pays l’une des principales destinations d’affaires dans le monde en lançant des projets prestigieux.
Cheikh Mohammad a observé que les Prix d’excellence avaient incité le personnel de la fonction publique fédérale à assumer de plus grandes responsabilités et à induire une culture de l’excellence et de la compétitivité qui a permis de mieux servir le pays et de répondre aux aspirations des citoyens.
Cheikh Mohammad a souligné l’importance des prix. En effet, ils ont permis d’atteindre l’excellence dans la réalisation des objectifs de performance des administrations publiques et d’optimiser les ressources humaines de celles-ci grâce à une culture de l’innovation et de la loyauté. Par le biais de l’élaboration de pratiques particulières et de modèles nationaux efficaces, les prix ont non seulement rendu les services publics plus efficaces mais ils ont également transformé divers départements en modèles de référence.
Procédure de sélection
Tous les lauréats de prix ont été sélectionnés selon une procédure d’examen exhaustive et transparente après réception de 423 nominations provenant de 41 organismes fédéraux, dont 16 ministères et 25 autorités publiques.
De plus, 215 candidats se sont disputés les médailles du Premier Ministre, qui sont décernées à de brillants employés dans six catégories.
Les principaux prix, qui constituent la plus haute récompense institutionnelle de l’excellence, couvre cinq catégories. La principale catégorie comprend les prix remis aux organismes, zones et départements en fonction du nombre total de points obtenus pour excellence. Les sous-catégories des prix sont décernées aux organismes, zones et départements en fonction des résultats obtenus par rapport à chaque critère d’excellence. La catégorie Meilleure pratique reconnaît les réalisations exceptionnelles en matière de créativité, de gestion des performances, de gestion informatique, d’excellence électronique et de gouvernance.
Ont assisté à la manifestation des cheikhs, des ministres, des dignitaires et plus de 1 500 hauts fonctionnaires représentant divers organismes publics fédéraux.
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posted on 15/05/2012
Le Conseil national émirien des médias a lancé hier un nouveau site Web consacré à la participation du pays à l’Exposition internationale 2012 (Expo 2012), qui se tiendra à Yeosy (Corée). Le site souhaite également attirer l’attention sur la candidature présentée par le pays dans l’espoir d’accueillir l’Expo 2020 à Dubaï.
Le site Web (http://www.expo2012uae.com) est centré sur le contenu essentiel du pavillon des E.A.U. et sur le thème d’EXPO 2012 : Pour des côtes et des océans vivants.
Le Conseil national des médias a dirigé l’élaboration du projet EXPO 2012 qui comprend la mise en place d’une exposition inventive et ingénieuse, dont un nouveau grand film présentant les côtes émiriennes et la vie marine aux E.A.U. La bande-annonce de ce film, La Tortue d’eau, ainsi que d’autres films qui sont projetés dans le pavillon peuvent être visualisés sur le site Web, qui renferme également des informations d’ordre plus général sur les E.A.U.
L’élément nouveau et efficace ajouté au Pavillon est l’utilisation massive de codes QR qui relient les smart-phones des visiteurs au nouveau site Web afin de leur permettre de stocker des informations ou des vidéos qu’ils pourront étudier ultérieurement. Le site Web fait ainsi fonction d’extension en temps réel de l’exposition physique, donnant accès à un éventail d’informations bien plus large qu’il n’est possible de fournir dans le pavillon lui-même. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 15/05/2012
Grâce aux efforts déployés par le Fonds international pour la protection de l’outarde houbara (IFHC), qui est basé aux E.A.U., près de 2 300 outardes houbaras ont quitté leur lieu de captivité pour s’envoler vers la liberté en pleine nature.
Ce Fonds est l’une des initiatives lancées par le gouvernement d’Abu Dhabi afin d’assurer l’avenir de l’outarde houbara à l’état sauvage et de préserver la tradition arabe de la fauconnerie.
Ce nouveau groupe d’outardes houbaras a été relâché du centre d’élevage dans son habitat naturel à l’occasion des manifestations organisées pour marquer la Journée mondiale des oiseaux migrateurs, a déclaré Mohammed Saleh Al Baidani, directeur général de l’IFHC.
Depuis 2004, plus de 4 400 oiseaux ont été relâchés dans la nature, a-t-il ajouté.
Les actions menées par le Fonds s’inscrivent dans le prolongement de l’initiative du père fondateur des E.A.U., le regretté Cheikh Zayed Bin Sultan Al Nahyan, et des efforts déployés par le Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan en vue de préserver les populations d’outardes houbaras et d’appuyer la recherche. Grâce à une initiative internationale visant à sauver l’outarde houbara, on espère porter à plus de 50 000 le nombre de ces oiseaux menacés d’extinction.
Le Fonds international pour la protection de l’outarde houbara envisage d’élaborer une stratégie mondiale globale en vue d’augmenter la population de cette espèce dans ses habitats naturels, qui s’étendent de l’Afrique du Nord à l’Asie centrale. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 11/05/2012
Le quartier de Times Square à New York – l’une des intersections piétonnes les plus fréquentées du monde et par laquelle passent environ 1,6 million de personnes par jour – s’animera la semaine prochaine lors d’une manifestation intitulée « Abu Dhabi Experience ».
Cinq aspects principaux de la culture, du patrimoine et de l’hospitalité d’Abu Dhabi seront présentés à travers cette manifestation qui se déroulera du 16 au 19 mai pour marquer l’ouverture, à New York, du bureau américain de la Direction du tourisme et de la culture d’Abu Dhabi.
« Notre but est d’exporter les sensations gustatives, auditives, visuelles, tactiles et olfactives associées à Abu Dhabi dans l’un des centres de l’action new-yorkaise », a déclaré Mubarak Al Nuaimi, Responsable des Promotions internationales auprès de la Direction du tourisme et de la culture d’Abu Dhabi.
La Direction érige actuellement à Times Square un chapiteau de 1 830 mètres sur 1 220 mètres présentant des espaces soigneusement organisés qui « transporteront » les visiteurs à Abu Dhabi, que le magazine américain influent Travel & Leisure a décrit comme « rapidement en passe de devenir la destination la plus courue du Moyen-Orient ».
« Dans l’espace « goût », qui évoquera un majlis (conseil) traditionnel, les visiteurs pourront déguster notre café traditionnel et nos dattes, alors que des animateurs leur expliqueront la culture de l’hospitalité rencontrée dans les familles et les milieux d’affaires aux Émirats », a expliqué Al Nuaimi.
« Dans l’espace « toucher », les visiteurs pourront admirer des faucons et se faire photographier avec eux et leur dresseur. En outre, une tatoueuse au henné sera sur place pour « peindre » des motifs sur les mains des visiteurs. Le photographe présent téléchargera les photos des visiteurs s’imprégnant de la culture d’Abu Dhabi sur un micro-site spécial afin de permettre à ces derniers de les récupérer une fois rentrés chez eux. Cet espace « toucher » sera richement décoré, tendu de tapis et de rideaux et orné de lanternes arabes afin de donner aux visiteurs l’impression de pénétrer dans un souk d’autrefois », a ajouté Al Nuaimi.
L’espace « odorat » prendra l’aspect d’une boutique traditionnelle de parfums présentant « tous les parfums d’Arabie ». Un mixologue sera sur place pour expliquer les différentes senteurs et leurs origines et les visiteurs pourront emporter des échantillons de parfums personnalisés.
La section Images et Sons aura un aspect moderne, artistique et chic. On diffusera de la musique d’Abu Dhabi dans tout le chapiteau, tandis que sur un grand écran LED recouvrant entièrement un mur sera projetée une vidéo évoquant l’avenir de l’émirat.
La manifestation débutera le 16 mai en soirée, quand des invités des milieux médiatique et professionnel se rassembleront à Times Square pour la cérémonie de lancement. Après les formalités de bienvenue, divers panneaux d’affichage tout autour de Times Square s’éteindront pour se rallumer simultanément quelques secondes plus tard et projeter la vidéo officielle d’Abu Dhabi en tant que destination touristique.
« Nous comptons faire une impression notable, a observé Al Nuaimi. Ce soir-là , Abu Dhabi se retrouvera assurément en haut de l’affiche aux États-Unis. »
Cinq des principaux voyagistes américains ont également créé de nouveaux forfaits touristiques centrés autour d’Abu Dhabi qu’ils ont l’intention de promouvoir à l’occasion de cette campagne de lancement, tandis qu’Etihad Airways entend profiter de la manifestation pour fêter le cinquième anniversaire de ses services au départ de New York. En outre, durant un mois, certains taxis sélectionnés de New York projetteront sur leurs écrans une vidéo présentant la destination touristique et l’image de marque d’Abu Dhabi. Il y a de grandes chances que les liaisons aériennes entre les USA et Abu Dhabi soient renforcées, puisqu’Etihad Airways, la compagnie aérienne nationale des Émirats Arabes Unis, prévoit d’ouvrir à partir du 31 mars l’année prochaine des vols quotidiens sans escale entre la capitale américaine, Washington D.C., et l’aéroport international d’Abu Dhabi. La compagnie opère actuellement des vols quotidiens sans escale reliant JFK New York et Chicago à Abu Dhabi International.
Au cours du premier trimestre de cette année, quelque 21 566 ressortissants américains ont séjourné dans des hôtels ou appartements hôteliers d’Abu Dhabi, ce qui place ce pays au cinquième rang des marchés internationaux sources de voyageurs pour l’émirat.
Le bureau américain de la Direction du tourisme et de la culture d’Abu Dhabi se trouve dans la prestigieuse Trump Tower de New York, laquelle se situe sur la Cinquième avenue de la Grosse pomme. On y est accueilli par un personnel très attaché aux relations entretenues avec les professionnels du secteur et les médias, ainsi que par un directeur MICE enthousiaste. Emirates News Agency, WAM
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posted on 11/05/2012
Charm el-Cheikh – La 17e réunion des ministres des Affaires étrangères du Mouvement des non-alignés (MNA) s’est ouverte à Charm el-Cheikh, station balnéaire de la mer Rouge, avec la participation des E.A.U. ainsi que de 119 autres pays membres de par le monde.
Dix-sept autres pays et dix organisations internationales appartenant à un groupe d’États qui se considèrent comme n’étant officiellement alignés ni avec ni contre aucune grande puissance y assistent également en tant qu’observateurs.
La délégation des E.A.U. à la réunion est dirigée par le ministre adjoint des Affaires étrangères chargé des Affaires politiques, M. Tariq Ahmed Al Haidan. La délégation comprend Mohamed bin Nakhira Al Dhahiri, ambassadeur des E.A.U. au Caire et représentant permanent de la Ligue arabe, M. Saeed Mohammed Al Shamsi, ministre adjoint des Affaires étrangères chargé des Affaires relatives aux organisations internationales, Ahmed Abdul Rahman Al-Jarman, représentant permanent des E.A.U. auprès des Nations Unies, Khalifa Shaheen Al Marri, Directeur du Département des organisations internationales, Mohammed Sultan Al Suwaidi, Directeur des Affaires arabes, ainsi que plusieurs hauts responsables du ministère des Affaires étrangères.
Le désarmement mondial, la sécurité internationale, le terrorisme, le dialogue entre le Nord et le Sud, la question de l’eau, la condition féminine, le chômage, les questions liées aux jeunes et les transitions démocratiques dans la région arabe figurent à l’ordre du jour.
Une déclaration concernant la Palestine sera publiée après la réunion du Comité spécial sur la Palestine dirigé par le ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohamed Kamel Amr. Il se peut également que le communiqué final aborde des problèmes mondiaux, tels que la situation internationale et les questions concernant l’ONU, la sécurité et la réforme du système international. Les questions politiques et conflits régionaux, tels que la situation en Somalie, en Syrie, en Irak, dans certains pays d’Amérique latine et en Afghanistan, seront également mentionnés dans la déclaration finale. Le développement économique, la situation financière mondiale, les questions d’ordre social et religieux et les droits de l’homme y figureront aussi. Emirates News Agency, WAM
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posted on 09/05/2012
Le 6e Forum conjoint Abu Dhabi-Singapour (ADSJF) s’est tenu hier à Abu Dhabi sous la coprésidence de Khaldoon Al Mubarak, président de la Direction des affaires exécutives d’Abu Dhabi et Lee Yi Shyan, ministre d’État singapourien au Commerce, à l’Industrie et au Développement national.
Le Forum a été organisé conjointement par la Direction des affaires exécutives (EAA), et International Enterprise (IE) Singapore, agence du gouvernement chargée de stimuler l’économie extérieure de Singapour. Ce Forum, qui a rassemblé environ 100 représentants du gouvernement et des entreprises d’Abu Dhabi et de Singapour, témoigne du développement continu et effectif des relations bilatérales entre les deux gouvernements.
Ayant placé l’élaboration de politiques et la croissance économique au centre de son mandat, l’ADSJF accueille régulièrement des délégations dans l’un et l’autre pays afin d’explorer les domaines d’intérêt mutuel et ceux dans lesquels ils pourraient agir en collaboration. Les initiatives d’importance menées à ce jour comprennent la mise au point d’un cadre garantissant aux investisseurs d’Abu Dhabi et de Singapour la protection de leurs investissements. Cet Accord de protection et de promotion des investissements (IPPA) favorise les investissements bilatéraux et renforce encore les liens économiques.
Parmi ces initiatives figurent également la création à Singapour d’un bureau régional par le fournisseur émirien de téléphones satellite, Thuraya, et la première collaboration secteur public-secteur privé en matière de protection environnementale à Abu Dhabi, dans le cadre de laquelle Pico World (Singapore) Pte Ltd et CPG Consultants Pte Ltd, appuyées par PUB Consultants Pte Ltd (une filiale à 100 pour cent de PUB, l’agence nationale singapourienne de l’eau) fournissent à l’Agence pour l’environnement d’Abu Dhabi (EAD)des services de conseil en conception au Centre de la réserve en zone humide d’Al Wathba à Abu Dhabi.
Dans le cadre du programme de formation « Al Nokhba » portant sur le développement du capital humain, 25 étudiants en ingénierie d’Abu Dhabi ont visité le campus de GLOBAL FOUNDRIES à Singapour, où ils ont approfondi leur connaissance de l’industrie des semi-conducteurs.
Le Département des transports d’Abu Dhabi et la Direction des transports terrestres de Singapour ont signé l’année dernière un protocole d’accord visant à intensifier la coopération entre les gouvernements en matière de ressources humaines et de formation, de gestion des connaissances et de conseils en projets.
Al Mubarak a déclaré : « Nous continuons à accomplir de nets progrès tant du point de vue économique que gouvernemental. Bien qu’il s’agisse aujourd’hui de la sixième édition du Forum, il reste encore d’importants domaines de collaboration à explorer et à développer ensemble ».
Et Lee Yi Shyan d’observer : « Depuis le lancement du Forum conjoint Abu Dhabi-Singapour en 2007, notre partenariat avec Abu Dhabi et les E.A.U. s’est élargi et intensifié. Outre le commerce et l’économie, nos agences collaborent dans de nombreux domaines. La présence à ce Forum de 65 hommes d’affaires et représentants gouvernementaux provenant de huit agences et cinq ministères singapouriens témoignent des partenariats importants et fructueux que nous gérons ensemble. L’interdépendance croissante des régions de l’Asie et du Moyen-Orient créera également pour nous de nouvelles possibilités de coopération ».
L’ordre du jour de l’ADSJF 2012 s’est ouvert aujourd’hui sur l’examen des enjeux et des enseignements économiques, dans le contexte de la crise financière mondiale, et la mise au point d’une feuille de route économique permanente concernant les collaborations bilatérales entre Abu Dhabi et Singapour.
De plus, des représentants de la société twofour54 d’Abu Dhabi et de la Direction du développement des médias de Singapour ont présenté des exposés sur les évolutions récentes du paysage médiatique.
Pour ce qui est des domaines spécifiques de collaboration, le Forum a examiné les progrès réalisés par trois Groupes de travail actuellement actifs.
Le partage d’informations concernant la garantie de la durabilité des ressources en eau et l’expérience de la récupération d’eau était à l’ordre du jour. Les deux parties ont également évoqué le succès de la Semaine internationale de l’eau à Singapour, ainsi qu’une éventuelle collaboration avec Abu Dhabi en vue de la mise en place d’une initiative semblable en 2013.
Le groupe représentant l’industrie des semi-conducteurs a exploré les domaines de collaboration liés à la recherche et au développement.
Par ailleurs, on a débattu des divers moyens de soutenir la présence de l’Advanced Technology Investment Company (ATIC) à Singapour.
La 6e édition de l’ADSJF s’est terminée par la signature d’un protocole d’accord entre le Conseil d’urbanisation d’Abu Dhabi et la Direction du réaménagement urbain de Singapour. Ce protocole d’accord sur trois ans fournit officiellement un cadre pour l’échange d’informations et le développement du capital humain entre les deux organisations.
Les relations bilatérales économiques et générales entre Singapour et les E.A.U. continuent de prospérer. Les chiffres indiquent que le commerce entre les E.A.U. et Singapour a enregistré un taux de croissance annuel moyen (CAGR) de 13,8 pour cent entre 2007 et 2011.
En dehors du commerce, le nombre de personnes qui se sont rendues d’Abu Dhabi à Singapour a augmenté de 9 pour cent, passant de 11 321 en 2010 à 12 342 en 2011. Le nombre de visiteurs venus de Singapour à Abu Dhabi s’est également accru de 9,5 pour cent, s’élevant à 8 570 en 2011 contre 7 830 en 2010. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 09/05/2012
L’Autorité émirienne du Croissant-Rouge (RCA) a inauguré dans le district de Badin un projet économique en faveur des familles dont les ressources agricoles et animales ont été touchées par les inondations qui se sont abattues l’année dernière sur la région du Sind.
Environ 1 100 veuves et personnes handicapées ont bénéficié de ce projet humanitaire de 5,5 millions de dirhams. Le président de la RCA, Ahmed Humaid Al Mazrouie, a remis aux bénéficiaires des vaches de production qui pourront leur permettre de générer des revenus fixes afin de subvenir aux besoins de leur famille au lieu de compter sur une aide immédiate.
Selon Al Mazrouie, le projet humanitaire a un impact économique et social de grande portée puisqu’il contribue nettement à la stabilité socio-économique des familles touchées en améliorant leurs capacités à surmonter ces circonstances difficiles et en leur ouvrant une nouvelle fenêtre d’espoir.
« Le projet Familles agricoles constitue l’une des initiatives humanitaires innovantes que la RCA a menées afin de venir en aide aux victimes de catastrophes naturelles survenues au Pakistan, conformément aux ordres donnés par le président des E.A.U., Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan », a-t-il observé.
L’aide que les Émirats ont apportée à la population du Pakistan touchée par les inondations, a-t-il précisé, résulte de leur devoir humanitaire envers le peuple pakistanais et de leur engagement éthique envers les victimes de catastrophes naturelles.
L’ambassadeur des E.A.U. au Pakistan, Isa Abdullah Al Basha Al Nuaimi, a affirmé que les Émirats placent le Pakistan et son peuple au premier rang de leurs priorités humanitaires. Au cours de ces dernières années, les E.A.U. ont mis en œuvre 280 projets humanitaires et de développement au Pakistan afin d’améliorer les services essentiels, a-t-il ajouté.
Fahmida Mirza, présidente de l’Assemblée nationale du Pakistan, a exprimé devant l’assistance la profonde gratitude du Pakistan pour les initiatives humanitaires généreuses des E.A.U. en faveur de ce pays. Ella a ajouté que les E.A.U. étaient restés aux côtés du peuple pakistanais lors de crises humanitaires et de catastrophes naturelles, lui apportant toutes sortes de secours et d’aide pour lui permettre de faire face à ces rudes circonstances.
Elle a fait remarquer que ces projets témoignent de l’attention que les E.A.U. accordent à la situation humanitaire au Pakistan. De plus, les opérations de secours d’urgence menées par la RCA dans la région touchée ont laissé une impression positive à la population locale. Lors de sa visite actuellement en cours au Pakistan, l’équipe de la RCA a inauguré 37 mosquées et fourni 20 puits. Ces projets se sont élevés à 2 millions de dirhams. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 04/05/2012
Les projets imaginatifs de Dubaï mettent à nouveau l’émirat en vedette. En effet, Drydocks World a révélé des éléments remarquables concernant la construction d’un hôtel sous-marin au large de la côte de l’émirat.
Dans une déclaration publiée mercredi, la société indique qu’elle a signé un accord avec une société suisse en vue de l’aménagement du World Discus Hotel, ensemble de structures en formes de vaisseau spatial qui comprendra une partie habitable submergée.
Cette annonce arrive un mois seulement après que Drydocks World se soit placée sous la protection de la Loi sur l’insolvabilité à Dubaï et à Singapour, dans une tentative de restructuration de sa dette de 2,2 milliards de dollars.
Drydocks World a dévoilé un marché passé avec BIG InvestConsult — qui détient les droits technologiques afférents au projet — en vue de la construction d’un hôtel sous-marin qui se présentera sous la forme d’une série de disques énormes reliés entre eux par un réseau de structures construites sous la mer et au-dessus de l’eau, dont une hélistation.
« L’ouvrage... élève les aménagements de loisirs sous-marins à un niveau de fonctionnement novateur sans précédent », déclare la société suisse sur son site Web. BIG, qui est en pourparlers avec d’autres investisseurs, a affirmé qu’elle financera l’hôtel.
« Drydocks and Maritime World a été désignée comme entreprise principale exclusive pour la construction des villes et hôtels de conception nouvelle prévus au Moyen-Orient », selon une déclaration de Drydocks.
C’est à Dubaï que se situent les îles en forme de palmier et de planisphère conquises sur la mer, la tour la plus haute du monde, une station de ski couverte et la ligne de métro entièrement automatique (sans conducteur) la plus longue du monde.
La société suisse a déclaré qu’elle prévoit de construire l’hôtel sous-marin au large de la côte de Dubaï et d’Abu Dhabi.
Khamis Juma Buamim, Président de Drydocks World, a confié aux médias que la société emploierait pour la fabrication des structures des techniques semblables à celles qui sont utilisées pour la construction de plates-formes pétrolières en s’inspirant de sept types de conception. Chacune coûtera entre 50 et 120 millions de dollars (183,5 et 440,4 millions de dirhams).
Les sociétés ont déclaré que deux aménagements auxquels seront rattachés cinq hôtels sont prévus au Moyen-Orient. On a également l’intention de construire un laboratoire de recherche sur l’environnement marin. – Gulf News
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posted on 04/05/2012
Élisabeth d’un nouveau complexe à l’université d’Exeter
Exeter – En présence de S.A. Cheikh Sultan bin Mohammed Al Qasimi, membre du Conseil suprême et Souverain de Sharjah, S.M. la reine Élizabeth II du Royaume-Uni, accompagnée du prince Philip, duc d’Édimbourg, a inauguré officiellement, hier, le nouveau Forum de l’université d’Exeter. Ce complexe représente le projet le plus ambitieux et le plus complexe du programme de développement capital de cette université. Il apporte au Campus un élément central remarquable de 48 millions de livres sterling, qui offre un nouveau Centre de services aux étudiants, une bibliothèque et des espaces d’apprentissage remis à neuf, ainsi que des commerces de détail et des services de restauration. La combinaison inspirante d’espaces intérieurs et extérieurs comprend un nouveau Centre de services aux étudiants, une bibliothèque rénovée, des points de vente au détail et de restauration, ainsi que des espaces d’apprentissage à forte composante technologique.
Cheikh Sultan est l’un des principaux donateurs de ce nouvel aménagement.
Abdulrahman Ghanem Almutaiwee, ambassadeur des E.A.U. au Royaume-Uni, Cheikh Maktoum bin Mohammed Al Maktoum, premier secrétaire à l’ambassade des E.A.U. au Royaume-Uni, et une constellation de personnalités britanniques, de dignitaires, de présidents honoraires de grandes universités britanniques, d’universitaires, de penseurs, ainsi que de personnalités médiatiques ont assisté à la cérémonie d’inauguration officielle.
La célébration de ce projet phare s’est déroulée dans une ambiance sympathique de reconnaissance chaleureuse envers Cheikh Sultan, qui a été accueilli à son arrivée au Campus par la Présidente honoraire de l’université d’Exeter, Baroness Floella Benjamin, par le Vice-président, le professeur Sir Steve Smith, ainsi que par des doyens de facultés et hauts administrateurs.
Cheikh Sultan a dévoilé la plaque commémorative sur laquelle son nom a été gravé en reconnaissance de sa généreuse contribution à la réalisation du Forum.
Dans son allocution de bienvenue, la Présidente honoraire de l’université d’Exeter, Baroness Floella Benjamin, a déclaré que cet aménagement colossal aurait des répercussions profondes puisqu’il permettrait de réaliser les ambitions actuelles et futures de l’université.
Elle a rendu hommage à Cheikh Sultan pour son rôle considérable dans la mise en œuvre du projet, l’un des plus gros investissements depuis 1960.
Le professeur Sir Steve Smith, Vice-président, a observé que le bâtiment serait une source d’inspiration et d’innovation non seulement pour la génération actuelle, mais aussi pour les étudiants de demain. Il a ajouté que l’université d’Exeter était fière d’accueillir Cheikh Sultan et qu’elle partage sa vision selon laquelle la science et l’éducation ont le pouvoir de changer la vie. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 04/05/2012
Son Altesse le Général Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, prince héritier d'Abu Dhabi et Vice-Commandant suprême des forces armées des E.A.U., a assisté hier au dernier stade des manœuvres militaires franco-émiriennes, connues sous le nom de code « Golfe 2012 ».
L'exercice entre dans le cadre des programmes conjoints d'entraînement militaire avec des forces armées de pays frères et amis des E.A.U., ainsi que dans celui de la coordination et de l'échange de compétences militaires en application des accords de défense franco-émiriens.
Avant que commence l'exercice, Cheikh Mohammed a été informé du but et des phases des jeux de stratégie militaire, ainsi que des unités et formations de combat de chaque pays qui prendraient part à l'exercice. Il s'est ensuite dirigé vers la tribune d'où il a regardé les démonstrations de tirs à balles réelles exécutées par les forces de terre et de l'air.
L'exercice avait pour objet de renforcer les capacités de combat des forces armées émiriennes et françaises afin qu'elles soient en mesure d'affronter les risques et menaces potentiels de manière à prouver la puissance du partenariat de qualité formé par les deux pays amis.
Après l'exercice, Cheikh Mohammed a également reçu des informations de première main sur la simulation d'entraînement et visité ensuite une exposition d'armes et de matériel utilisés par les forces émiriennes et françaises. Le Vice-Commandant suprême des forces armées des E.A.U. a salué la haute compétence et les moyens des forces ainsi que leurs capacités opérationnelles sur le terrain.
Il a déclaré que la participation des forces armées françaises à l'opération Golfe 2012 souligne l'intensité des liens bilatéraux. Il a ajouté que ces activités d'entraînement qualitatives consolideraient les capacités des différentes unités, qui seraient alors en mesure de s'acquitter de leurs devoirs nationaux et resteraient prêtes et vigilantes en tout temps pour faire face à toute menace éventuelle et assurer une meilleure défense et protection de la souveraineté et du territoire nationaux, de la stabilité et des intérêts du pays.
L'exercice du Golfe est un entraînement militaire périodique, organisé tous les quatre ans depuis 1996 dans le cadre des manœuvres conjointes prévues aux termes du traité de défense de 1995. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 01/05/2012
Le groupe Jumeirah a signé des accords en vue de gérer 50 hôtels, ce qui est en deçà de son objectif de 60 accords d’ici 2012, a déclaré son Président exécutif.
La société, qui gère des hôtels et stations de vacances appartenant au gouvernement de Dubaï, gérera au total entre 35 et 40 hôtels dans les cinq prochaines années et prévoit d’ouvrir cette année un hôtel en Azerbaïdjan, un au Koweït et un autre à Dubaï, Gerald Lawless a-t-il confié aux journalistes lors d’une conférence tenue à Dubaï. Le groupe exploite actuellement 20 hôtels et a signé des accords en vue d’en gérer 30 autres.
« Je dirais que nous sommes un peu en deçà de notre objectif de 60 hôtels, mais pas trop », a-t-il observé.
Le taux moyen d’occupation des hôtels de plage de Jumeirah s’élevait à 84,4 pour cent au cours du premier trimestre de cette année, tandis que celui des établissements de la société situés en ville était de 85,5 pour cent. Jumeirah est en passe de conclure trois accords de gestion en Arabie Saoudite, a-t-il ajouté. – Khaleej Times
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posted on 01/05/2012
D’après des documents officiels, Dubaï a dépensé des milliards pour s’assurer que ses automobilistes puissent faire le plein de carburant à bon compte.
La législation fédérale prescrit que l’Emirates National Oil Company (Enoc), détenue par le gouvernement de Dubaï, et sa filiale l’Emirates Petroleum Products Company (Eppco) doivent vendre le carburant à des prix subventionnés.
En conséquence, les compagnies perdent de l’argent sur les ventes de pétrole, obligeant le gouvernement de Dubaï à combler le déficit.
« L’Enoc et l’Eppco ont toutes deux enregistré des pertes de trésorerie ces dernières années en conséquence de l’imposition d’un prix fixe pour le carburant », révèle le gouvernement de Dubaï dans un prospectus publié afin d’attirer les investisseurs lors de sa prochaine émission de dette.
« Pour compenser ces pertes, le gouvernement de Dubaï accorde une subvention à ces deux sociétés. »
À la fin de l’année dernière, Dubaï avait déboursé 5,59 milliards de dirhams (1,52 milliard de dollars), selon le prospectus.
« Cela représente un prélèvement important sur les ressources déjà limitées du gouvernement », a déclaré Simon Williams, Économiste en chef de HSBC pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
« Le prix du carburant devrait être plus élevé, mais il est difficile de voir comment on pourrait l’augmenter vu les répercussions sociales d’une telle mesure. »
L’Enoc et l’Eppco vendent le carburant à 1,72 dirham le litre. Contrairement à l’Abu Dhabi National Oil Company (Adnoc), le groupe de Dubaï ne dispose pas de sources intérieures suffisantes de pétrole brut, ce qui l’oblige à acheter du carburant à l’extérieur aux prix internationaux. Dans le passé, l’Enoc s’est amèrement plainte de devoir vendre le carburant à perte et l’année dernière elle a fermé toutes ses stations-service situées à l’extérieur à Dubaï.
En octobre, la société prévoyait une perte annuelle de 2,7 milliards de dirhams pour 2011, une année où les prix pétroliers ont atteint un niveau pas vu depuis 2008.
« Ceci a également de graves incidences sur notre capacité à élargir notre réseau de stations-service afin de répondre à la demande croissante », a fait remarquer l’Enoc.
Le prix du pétrole a continué d’augmenter cette année. Ayant atteint un prix moyen de 107 dollars le baril l’année dernière, le pétrole brut Brent (brut de la mer du Nord) s’est vendu en moyenne à 119 dollars le baril au cours du premier trimestre de cette année.
En 2010, les prix pétroliers ont augmenté par deux fois à Dubaï et, selon de nombreux observateurs, d’autres hausses étaient en perspective.
Toutefois, on a augmenté les dépenses afin d’améliorer le niveau de vie des ressortissants émiriens, mettant ainsi fin à la spéculation.
Après la fermeture des stations-service de l’Enoc et de l’Eppco situées à l’extérieur de Dubaï, l’Adnoc a commencé à élargir son réseau émirien de stations-service. L’Abu Dhabi Company aurait prévu de construire, d’ici à la fin de l’année, 234 stations sur l’ensemble du pays, dont un grand nombre dans les émirats plus pauvres du Nord.
Les E.A.U. ne sont pas les seuls à fournir à leurs habitants du carburant à prix subventionnés. Le carburant des Émirats est le plus cher du CCG.
Dans aucun des autres États membres le prix du carburant ne dépasse 1,14 dirham. Les stations-service saoudiennes le vendent pour l’équivalent de 48 fils seulement.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime qu’en 2010 les gouvernements du monde entier ont subventionné la consommation de carburant à hauteur de 409 milliards de dollars, augmentant de ce fait les émissions de carbone de 4,7 pour cent. Seuls 8 pour cent des subventions ont profité aux personnes se situant dans les tranches de salaires les plus faibles, a fait remarquer l’AIE.
En Arabie Saoudite les subventions sur les matières de base représentent environ 10 pour cent du PIB, selon HSBC. – The National
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posted on 01/05/2012
Six parfums de lait de chamelle sont arrivés dans les rayons des supermarchés sur l’ensemble du pays, offrant aux consommateurs un choix nutritif.
Le lait de chamelle a été lancé par Al Ain Dairy, grand producteur émirien de produits laitiers, sous la marque Camelait. Les six parfums : datte, cardamome, rose, chocolat, safran et leben, se vendent en bouteilles de plastique PET de 250 ml.
Le produit est fabriqué avec du lait de chamelle frais pasteurisé 100 pour cent pur, contenant moins de 2 pour cent de matières grasses et des sucres de fruit naturels. Il ne contient aucun colorant, parfum, ni conservateur artificiel, a affirmé un porte-parole de la société.
Le lait de chamelle a vu sa cote de popularité augmenter récemment du fait que les consommateurs sont de plus en plus nombreux à découvrir ses bienfaits pour la santé.
Ce lait, qui est facile à digérer pour les personnes intolérantes au lactose, est riche en vitamines B et D et renferme 10 fois plus de fer que le lait de vache, a-t-elle précisé.
« La lactoferrine, protéine multifonctionnelle présente dans le lait de chamelle, a également des propriétés antibactériennes et antivirales. On sait également qu’elle a des effets antidiabétiques », a observé Shashi Menon, représentante d’Al Ain Dairy.
Mais, pour certains, il s’agit d’un goût qui s’acquiert. « Nous avons voulu remettre en question cette perception en offrant non seulement des parfums qui plaisent aux consommateurs, mais aussi des saveurs novatrices que tout le monde aura grand plaisir à goûter », a-t-elle ajouté. – Gulf News
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posted on 27/04/2012
Hanovre, Allemagne – Cheikha Lubna Al Qasimi, ministre émirienne du Commerce extérieur, a inauguré le Forum émirien des investissements dans le cadre du pavillon des E.A.U. au Hannover Messe, le salon international des industries et des technologies considéré comme l’une des plus grandes manifestations mondiales du secteur, qui se déroule du 23 au 27 avril 2012 à Hanovre en Allemagne.
Le Forum émirien des investissements lèvera le voile sur le potentiel d’investissement et les perspectives de croissance présentés par le pays aux sociétés et aux investisseurs étrangers.
Cheikha Lubna, qui a ouvert le forum, a déclaré : « L’un des aspects qui continuent à nous attirer au Hannover Messe, c’est sa diversité. De la même manière, les E.A.U. font appel à la diversité pour stimuler leur croissance. Notre programme intégral de diversification économique nous a permis de porter à plus de 70 pour cent la contribution de nos industries non pétrolières au PIB.
L’année dernière, les investissements industriels des E.A.U. ont atteint un niveau record de 31 milliards de dollars, dépassant de 12,8 pour cent le chiffre de 2010. Notre but consiste à faire en sorte que d’ici à 2025 nos activités industrielles non pétrolières représentent 25 pour cent de notre production économique », a-t-elle ajouté.
Cheikha Lubna a dit que l’innovation constitue un élément important de la vision des E.A.U. qui souhaitent mettre au point un cadre industriel résistant. « La reconnaissance mondiale de nos diverses réalisations confirme le ferme engagement des E.A.U. envers l’innovation et le développement basé sur la technologie. Nous centrons également nos efforts sur les énergies renouvelables, comme en témoignent des initiatives innovantes telles que Masdar City, l’une des plus grandes villes écologiques du monde qui prend forme à Abu Dhabi. »
Cheikha Lubna a invité les investisseurs allemands à évaluer les diverses mesures incitatives offertes par les E.A.U. aux sociétés industrielles en matière de commerce et d’investissement. « Les E.A.U. offrent plusieurs avantages, y compris un environnement de travail sûr, l’absence d’impôts sur les sociétés et sur le revenu, le rapatriement total des bénéfices, des politiques favorables aux entreprises et des sources abondantes d’énergie à bas prix. Nous proposons également les aménagements et les services de nos 32 zones franches et industrielles ultramodernes qui ont accueilli l’année dernière des milliers de sociétés malgré le ralentissement mondial prolongé », a-t-elle observé.
« L’année dernière, nous avons enregistré une croissance économique estimée à 3,3 pour cent environ malgré des difficultés régionales et mondiales sans précédent. Cette année, nous avons fixé un budget fédéral de 11,4 milliards de dollars afin de financer l’expansion de nos activités économiques, de créer davantage d’emplois, de développer notre commerce et de perfectionner nos infrastructures dans le but de maintenir notre place compétitive de deuxième économie arabe. »
Les E.A.U. sont la deuxième destination d’investissements directs étrangers (IDE) du monde arabe. Un rapport de l’UNCTAD publié l’année dernière situait le flux entrant cumulé d’IDE à 75,7 milliards de dollars entre 2000 et 2011, ce qui représente près de 17 pour cent du montant total des IDE du Moyen-Orient pour cette période. Le commerce extérieur non pétrolier du pays s’est accru de 22 pour cent pour atteindre 250 milliards de dollars, les exportations accusant une hausse impressionnante de 35 pour cent, ce qui réaffirme le statut au pays en tant que pôle commercial de la région.
H.E David McAllister, Ministre-Président du Land de Basse-Saxe, a adressé au Forum un discours principal qui a été suivi d’un débat d’experts sur « Les investissements aux E.A.U. », au cours duquel on a présenté la complémentarité de chaque émirat et l’offre inégalée des E.A.U. en matière d’investissements directs étrangers dans les divers secteurs technologiques d’excellence pour les sociétés allemandes.
Le Forum s’est conclu par un débat entre Mohammed Omar Abdullah, Sous-secrétaire du Département du développement économique d’Abu Dhabi, et Brian Lott de la Mubadala Development Company sur « La diversification économique, de la planification à la réalité ».
Ils ont attiré l’attention sur les perspectives d’investissement à Abu Dhabi et les efforts déployés afin d’améliorer la diversification en se concentrant sur les secteurs stratégiques ainsi que les petites et moyennes entreprises. – Emirates News Agency, WAM
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posted on 27/04/2012
Londres accueille la première exposition européenne à célébrer le rôle crucial de la feuille de palmier-dattier dans l’architecture traditionnelle des Émirats Arabes Unis. Cette manifestation novatrice est cosponsorisée par la Direction du tourisme et de la culture d’Abu Dhabi.
L’exposition intitulée « Arish : la feuille de palmier dans l’architecture des Émirats Arabes Unis », qui se tient à la Royal Geographical Society de Londres jusqu’au 5 mai, célèbre l’influence du palmier sur l’architecture arabe. Elle fait suite à la publication d’un ouvrage de l’architecte et auteur Sandra Piesik consacré à ce sujet.
Le livre de Piesik « Arish : la feuille de palmier en architecture » examine l’usage moderne des feuilles de palmier et retrace à travers des photographies historiques et d’autres sources les 7 000 ans d’histoire des bâtiments en feuilles de palmier.
« L’inspiration pour cette exposition est née de mon désir d’en savoir plus sur la culture émirienne. Il existe des connaissances extraordinaires sur la civilisation ancienne du Moyen-Orient, dont il était selon moi important de se saisir », observe Sandra Piesik, Directrice et Architecte du cabinet londonien 3 Ideas Limited.
Sous le patronage de Son Excellence Abdul Rahman Ghanem Al Mutaiwee, l’ambassadeur des E.A.U. au Royaume-Uni, et avec la participation d’Anne Coles et d’Alexander Maitland, le biographe officiel de l’explorateur britannique regretté Wilfred Thesiger, qui traversa le désert émirien du Quart vide (Rub Al Khali) dans les années 1940, « Arish : la feuille de palmier en architecture » porte un regard contemporain sur l’avenir de la ressource locale la plus renouvelable du Golfe arabique utilisée en construction.
« La feuille de palmier a joué un rôle crucial dans l’histoire d’Abu Dhabi et, en fait, dans celle des E.A.U. tout entier. Étant donné que le mandat de la Direction porte sur la promotion et l’exploitation de la culture de notre émirat, il est juste qu’elle ait apporté tout son soutien à cette manifestation unique », a précisé Nabeel Al Zarouni, Directeur national Royaume-Uni de la Direction du tourisme et de la culture d’Abu Dhabi.
« Nous organisons à Abu Dhabi un festival annuel, le Liwa Date Festival, qui célèbre la contribution exceptionnelle des palmiers et des dattes à notre histoire et il est merveilleux de voir que cette exposition présente le rôle qu’ils ont joué au niveau de notre patrimoine. Nous espérons qu’elle incitera un bien plus grand nombre de touristes à visiter notre émirat », a ajouté Al Zarouni.
L’exposition présente également des photographies du début du XXe siècle qui montrent des bâtiments et des sites de la péninsule arabique et proviennent de la collection photographique de la Royal Geographical Society (y compris l’Institute of British Geographers).
« L’exposition représente un superbe usage de l’espace public de la Royal Geographical Society et atteste d’une imagination et d’une créativité incroyables », a constaté David Riviere, Responsable Finance et Services auprès de la Royal Geographical Society.
L’entrée à l’exposition « Arish : la feuille de palmier dans l’architecture des Émirats Arabes Unis » est gratuite. Parmi les autres sponsors de la manifestation figurent Etihad Airways, la National Bank of Abu Dhabi, l’Ambassade des Émirats Arabes Unis à Londres, le Khalifa Fund for Enterprise Development et la British Foundation for the Study of Arabia. – AMEInfo.
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posted on 24/04/2012
La France a dit qu’elle attache une grande importance à la stabilité et à la sécurité dans la région et qu’à la lumière de cette importance elle regrettait « toute initiative de nature à susciter de la tension comme cela a pu être le cas par exemple lors de la récente visite sur l’île d’Abu Musa du président iranien. Les actions unilatérales qui aggravent la situation doivent être évitées », a déclaré un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.
En ce qui concerne la dispute entre l’Iran et les Émirats pour l’île d’Abu Musa, il y a d’ailleurs deux autres îles qui sont disputées, vous avez déjà répondu à une question dans la semaine. Y a-t-il une évolution sur ce dossier d’une part et est-ce que vous estimez qu’il faut tout faire pour éviter un autre foyer de tension dans la région ? Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, a répondu : « Bien sûr. Nous nous sommes déjà exprimés sur ce sujet mais il y a eu encore des déclarations d’autorités iraniennes ce matin. Nous nous sommes déjà exprimés il y a quelques jours à peine pour dire combien la France attachait d’importance à la stabilité et à la sécurité de la région et qu’à la lumière de cette importance, nous regrettons toute initiative de nature à susciter de la tension comme cela a pu être le cas par exemple lors de la récente visite sur l’île d’Abu Musa par le président iranien. Les actions unilatérales qui aggravent la situation doivent être évitées.
Aujourd’hui que constatons-nous dans cette affaire ? Nous constatons qu’il y a deux attitudes. La première attitude est celle de l’Iran qui fait des déclarations ou des provocations, comme par exemple la visite de M. Ahmadinejad sur l’île d’Abu Musa. Et il y a l’autre attitude qui est celle des Émirats Arabes Unis qui proposent une approche pacifique visant à résoudre la question des îles dans le cadre du droit international, à travers des négociations directes ou avec le recours de la CIJ », a ajouté le porte-parole.
Puis on l’a interrogé sur le fait que l’Iran avait dit plusieurs fois qu’il comptait mettre des missiles et de l’armement lourd sur ces îles qui sont occupées depuis 1971. Est-ce que vous avez des informations indiquant qu’ils ont bien placé des missiles qui pourraient être au détriment de la navigation libre dans le Golfe ? Le porte-parole a répondu : « Non, je n’ai pas d’informations précises sur cet aspect des choses, mais je rappelle que ce n’est pas avec des missiles que l’on règle ce type de problème. On règle ce type de problème par une approche pacifique, dans le cadre du droit international, à travers des négociations directes ou avec le recours de juridictions internationales comme la CIJ, mais pas avec des missiles. Emirates News Agency, WAM
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posted on 24/04/2012
La société Aldar Properties d’Abu Dhabi a renommé son mégaprojet immobilier à utilisation mixte situé dans le centre ville pour l’appeler « World Trade Centre » (Centre de commerce international) au lieu de « Central Market » (Marché central). Le projet qui comprend un quatre étoiles, un centre commercial, des quartiers résidentiels haut standing ainsi que des immeubles de bureaux sera revigoré par ce changement de nom.
« La moitié des locaux de vente au détail est louée car les grandes marques ont été intéressées par l’offre immobilière, a constaté Mohammed Al Mubarak, président directeur général adjoint d’Aldar Properties, lors de propos tenus avec des journalistes en marge du salon Cityscape Abu Dhabi 2012.
S’étendant sur plus de cinq hectares de terrains de premier choix, l’aménagement immobilier comprend deux gratte-ciel : le Trust Tower de 59 étages et The Domain qui est un immeuble résidentiel de 382 mètres de haut. Sa composante de vente au détail, The Souk, compte 250 boutiques ainsi que 20 cafés et restaurants, tandis que l’Emporium, appuyé par House of Fraser, est la toute nouvelle destination mode d’Abu Dhabi. Au sujet de Yas Mall, qui se trouve sur l’île de Yas en dehors de la capitale, Al Mubarak a observé que ce centre commercial, qui sera la deuxième destination shopping du pays, ouvrira ses portes fin 2013, sa construction étant en cours.
Les sociétés de vente au détail se sont montrées fortement intéressées par ce centre commercial de 235 000 mètres carrés. En effet, plus de 60 pour cent des locaux ont déjà été loués et des accords sont en place avec cinq des plus grands groupes de vente au détail des E.A.U. : M.H. Alshaya, Landmark, Dubai Holding Group et Liwa Trading Enterprises. Comme il l’a précisé, le promoteur immobilier est financièrement à l’aise. Lorsqu’on lui a demandé si le marché immobilier d’Abu Dhabi se dirigeait vers une consolidation, il a estimé que ce dernier était « en croissance ».
Al Mubarak a observé qu’Aldar Properties, qui possède une vaste banque de terrains dans la ville, envisageait divers projets. « La demande de logements de qualité reste forte », a affirmé le PDG adjoint.
Il a mentionné un projet d’aménagement résidentiel de luxe (Al Bateen Park) situé à Al Bateen, quartier chic de la capitale, qui a été lancé l’année dernière et dont 85 % des parcelles sont vendues, et l’aménagement haut de gamme d’Al Ward dont 90 pour cent sont vendues.
Khaleej Times
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posted on 24/04/2012
Le Masdar Institute of Science and Technology, institut indépendant axé sur la recherche en deuxième cycle universitaire qui centre ses activités sur les énergies de pointe et les technologies durables, représente ce que l’humanité est capable de réaliser en adoptant une attitude proactive en matière de durabilité, a affirmé Sir Robert Swan, la première personne à avoir jamais traversé les pôles Nord et Sud.
Sir Robert Swan a tenu ces propos lors d’une réception de bienvenue organisée au campus où il a été accueilli par M. Sultan Ahmed Al Jaber, Président Directeur Général de Masdar et Président du Comité exécutif du Conseil d’administration du Masdar Institute, M. Fred Moavenzadeh, Président du Masdar Institute, M. Lamya Fawwaz, Directeur exécutif, Affaires publiques, et d’autres hauts responsables.
Après l’allocution de bienvenue de M. Moavenzadeh, on a montré une vidéo présentant l’expérience vécue pendant 16 jours par deux étudiantes Maitha Al Kaabi et Reem Al Junaibi. Al Kaabi et Al Junaibi faisaient partie de l’équipe sélectionnée pour l’Expédition internationale en antarctique (IAE) 2012 de Sir Robert Swan, qui a terminé son périple le 12 mars.
Après avoir reconnu le rôle exemplaire de Sir Robert Swan qui a dirigé l’expédition, M. Sultan Ahmed Al Jaber leur a remis des souvenirs en l’honneur et en reconnaissance de leur exploit.
L’éminent écologiste a salué les éléments durables qui sont entrés dans la construction d’un institut universitaire aussi largement reconnu et réputé pour ses travaux de recherche dans les énergies propres et les technologies de pointe.
Après son exposé sur la durabilité, Sir Robert Swan a observé : « Le campus du Masdar Institute se démarque nettement comme exemple de mode de vie durable. L’orientation de la conception et d’autres concepts architecturaux nous montrent jusqu’à quel point nous pouvons adapter nos vies sans porter atteinte à l’environnement. Il est essentiel que la communauté internationale suive cet exemple remarquable qui illustre la nécessité de maintenir un comportement écoresponsable dans tous les secteurs de la vie. Le Masdar Institute représente pour moi ce que l’humanité pourrait réaliser si elle adoptait une attitude proactive en matière de durabilité.
M. Sultan Ahmed Al Jaber a observé : « C’est un honneur pour nous d’accueillir Sir Robert Swan qui a toujours montré au monde la nécessité de rester attentif aux questions de durabilité. Il s’agit là d’idéaux qui concordent avec la mission de Masdar, laquelle consiste à promouvoir la mise au point, la commercialisation et le déploiement de technologies et de solutions d’énergies renouvelables.
The Gulf Today
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posted on 20/04/2012
La revendication par l’Iran des trois îles émiriennes occupées d’Abu Musa et de la Grande et Petite Tunb est fondée sur une réécriture de l’histoire, écrivait hier un chroniqueur émirien.
Dans une tribune libre du quotidien en langue anglaise The National, le journaliste Peter Hellyer observe que les îles font partie des Émirats depuis plus de 250 ans. Il qualifie de « pompeuse et agressive » la réaction de l’Iran face à la critique par les E.A.U. de la visite rendue la semaine dernière à Abu Musa par le président iranien Ahmadinejad. « Mardi, les ministres des six États du CCG se sont réunis à Doha pour s’entretenir de la récente visite effectuée à l’île émirienne d’Abu Musa par le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad. Bien entendu, les autres cinq membres du CCG ont exprimé leur accord avec les E.A.U. qui se sont déclarés profondément préoccupés par la visite en question.
Comme le ministre émirien des Affaires étrangères, Cheikh Abdullah bin Zayed, l’a fait remarquer, non seulement cette visite est inacceptable et provocatrice, mais elle viole délibérément un accord conclu l’année dernière entre Abu Dhabi et Téhéran aux termes duquel les deux pays devaient faire des efforts concertés pour dépassionner la question des îles.
La visite de M. Ahmadinejad à Abu Musa est la première effectuée par un dirigeant iranien depuis le débarquement des troupes iraniennes sur l’île, peu avant la création des E.A.U., il y a un peu plus de 40 ans. Comme il fallait s’y attendre, la réaction iranienne face aux plaintes parfaitement justifiées des E.A.U. a été pompeuse et agressive, les médias iraniens ayant cité un grand nombre de hauts responsables qui critiquaient les E.A.U. et affirmaient qu’Abu Musa et les deux autres îles, la Grande et la Petite Tunb, ont toujours fait historiquement partie du territoire iranien, sauf durant les sept premières décennies du XXe siècle.
Un haut parlementaire iranien a même avancé l’idée ridicule que, d’une façon ou d’une autre, la Grande-Bretagne portait la responsabilité d’avoir attisé la controverse, comme si les E.A.U., qui maintiennent leur revendication légitime des îles depuis l’occupation de celles-ci par les forces du Shah d’Iran, étaient incapables de former leur propre opinion concernant leur territoire.
Dans un souci de précision quant aux événements historiques, permettez-moi de rappeler quelques faits élémentaires.
Les 30 novembre et 1er décembre 1971 au soir, la veille de la création des E.A.U. – et n’ayant pas réussi à soudoyer le Souverain de Ras al-Khaimah de l’époque pour qu’il vende la Grande et la Petite Tunb à l’Iran – le Shah envoya ses troupes.
Comme en ont témoigné de manière émouvante les reportages parus dans The National, la police des îles, mal armée, ne put faire face et plusieurs policiers furent tués. S’il ne s’agit pas là d’une violation de la charte des Nations Unies – qui affirme que l’acquisition d’un territoire par la force n’est pas légale – je me demande ce qui en constitue une.
Dans le cas d’Abu Musa, le souverain de Sharjah de l’époque accepta, sous la forte pression du Royaume-Uni et tout à fait à contrecœur, de signer avec l’Iran un protocole d’accord portant sur la possession commune de l’île, sans pour autant accepter de renoncer à sa souveraineté.
Comme tout juriste vous le dira, un accord signé sous la contrainte ne vaut pas le papier sur lequel il est rédigé. Néanmoins, Sharjah, et par la suite les E.A.U., se sont efforcés d’appliquer cet accord au mieux, malgré l’agression militaire iranienne contre les Tunb.
Au fil des années, les gouvernements iraniens successifs n’ont cessé d’enfreindre les termes de l’accord, malgré les protestations des E.A.U. Une cour de justice pourrait bien juger que ces actes rendent caduc le protocole d’accord d’origine.
Pourquoi, il y a 40 ans, Sharjah et Ras al-Khaimah étaient-ils si convaincus de leurs droits légaux envers les îles ? Et pourquoi, depuis la création de la fédération, les E.A.U. n’ont-ils cessé de demander que les trois îles leur soient rendues ? Ces îles faisaient jadis partie du royaume d’Ormuz, qui était gouverné par les Arabes, et comptent parmi les possessions de la famille Al-Qassimi – souverains de Sharjah et Ras al-Khaimah – depuis plus de 250 ans. Cette suprématie date d’avant l’apparition de la dynastie du Shah, ou de ceux qui l’ont succédé. En fait, les Al-Qassimi gouvernèrent également une grande partie de la côte sud de l’Iran, y compris le port de Bander Lingeh, jusqu’en 1886, de même que des îles comme Sirri, jusqu’en 1887, avant qu’on ne leur en dépossède.
Même à cette époque-là , les occupants de ces régions restèrent arabes – par leurs origines, leur langue et leur culture – conservant des liens de parenté proche avec les habitants de ce côté-ci du Golfe. Tout cela est prouvé par des documents historiques incontestables. Ce n’est qu’en 1903 que l’Iran a revendiqué Abu Musa et les Tunb.
Les E.A.U. et l’Iran ont adopté une approche nettement différente en ce qui concerne la question des îles. Les E.A.U. disposent de preuves historiques attestant de leur souveraineté. L’Iran a envahi et occupé les Tunb après avoir essayé de les acheter et échoué dans sa tentative. Ayant contraint Sharjah à signer le protocole d’accord inéquitable de 1971 concernant Abu Musa, l’Iran enfreint régulièrement depuis les termes de cet accord. Tout en réaffirmant leur revendication légitime au titre des principes de la charte des Nations Unies, les E.A.U. ont proposé de mener des pourparlers ou de porter l’affaire devant la Cour internationale de justice (CIJ), s’engageant à en accepter le résultat.
L’Iran a refusé d’entamer des négociations constructives, n’a pas accepté de s’en remettre à la CIJ et, plutôt que de se montrer disposé à chercher un moyen de résoudre le problème, souhaite réécrire l’histoire tout en couvrant d’insultes la partie lésée.
L’histoire de la région du Golfe nous fournit de nombreux exemples de la manière dont les dirigeants successifs de la Perse, l’Iran actuel, aspirèrent à projeter leur pouvoir au-delà de la mer qui les sépare de la péninsule arabique. Dans chaque cas – des Achéménides, il ya plus de 2000 ans, aux Sassanides, dont l’empire fut vaincu et envahi par les armées arabes du premier califat musulman ; des Safavides, dont l’État sombra dans l’anarchie totale à peu près à l’époque où les Al-Qassimi commencèrent à gouverner la côte sud de l’Iran et les émirats du Nord, au dernier Shah – ces aspirations et empires finirent tous par être réduits à néant.
Peut-être pourrait-on tirer de cela des enseignements.
The National - Peter Hellyer est un chroniqueur social spécialisé dans la culture et le patrimoine émiriens
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posted on 17/04/2012
Le ministère des Affaires étrangères a condamné le lancement, vendredi, d’une fusée à longue portée par la Corée du Nord (RPDC), acte qui enfreint les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.
Le ministère des Affaires étrangères a souligné dans une déclaration que la tentative de lancement, qui s’est soldée par un échec, sape les efforts visant à maintenir la paix et la stabilité dans la péninsule coréenne.
« La Corée du Nord a enfreint la Résolution 1874 (2009) du Conseil de sécurité des Nations Unies qui exige qu’elle s’abstienne de procéder à tout nouvel essai nucléaire ou tir recourant à la technologie des missiles balistiques », a-t-il ajouté.
La fusée nord-coréenne, qui transportait un satellite, est tombée en panne peu après son lancement et s’est désintégrée vendredi matin de bonne heure. Les débris sont tombés dans la mer au large de la côte sud-coréenne.
Dans sa déclaration, le ministère des Affaires étrangères a également insisté sur la nécessité de respecter les résolutions et chartes internationales et d’abandonner cette politique qui exacerbe la situation au sein de la péninsule coréenne. Il a déclaré que la politique de provocation adoptée par la Corée du Nord ne ferait que renforcer son isolement sur la scène internationale.
Emirates News Agency, WAM
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posted on 17/04/2012
Le Caire – Le parlement panarabe a exhorté l’Iran à respecter les droits de souveraineté des E.A.U. sur leurs îles d’Abu Musa, et de la Grande et Petite Tunb, et de s’abstenir de poursuivre sa « politique qui crée des problèmes » avec les pays du golfe Arabique. Dans un communiqué de presse, le président du parlement arabe, Ali Salem Al-Dakbasi, a qualifié de « provocatrice » la visite du président iranien Ahmadinejad à l’île d’Abu Musa. Il a ajouté que cette visite a provoqué la colère des arabes envers l’Iran.
« Tous les Arabes soutiennent la revendication par les E.A.U. de leurs droits historiques et de leur pleine souveraineté sur les trois îles. Cette visite a révélé au grand jour les fausses déclarations de Téhéran concernant ses liens d’amitié et ses relations pacifiques avec les pays du Golfe », a observé Al-Dakbasi.
Il faut que l’Iran sache que la sécurité panarabe est indivisible et que tout lien d’amitié entre l’Iran et les Arabes doit automatiquement s’accompagner d’une politique de non-intervention et non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États et d’un vif désir d’établir des relations de bon voisinage avec les États du golfe Arabique. Emirates News Agency, WAM
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