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L’économie


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Les présentations financières d’Etihad Airways attirent des banquiers et financiers de grande envergure provenant de New York et de Londres

Publié le 28/03/2014


Etihad Airways, la compagnie aérienne nationale des Émirats arabes unis, vient d’organiser une nouvelle édition de ses présentations financières à grand succès, à New York et à Londres, attirant un nombre record d’invités.

Dirigées par James Hogan (PDG d’Etihad Airways), avec l’aide de James Rigney (directeur financier) et de Ricky Thirion (trésorier du groupe), ces présentations ont accueilli plus de 400 personnes, dont un grand nombre des plus grands établissements, bailleurs et autres partenaires importants dans le monde.

Ces présentations, effectuées tous les ans dans de grands centres financiers mondiaux et régionaux, notamment à New York, Londres et Sydney, constituent pour la compagnie aérienne l’occasion idéale d’informer les plus grands financiers mondiaux sur sa stratégie d’expansion, ainsi que sur le renforcement de ses liens existants.

Etihad envisage de réunir 2 milliards de dollars pour financer sa flotte aérienne en 2014, avec notamment son premier A380 et son premier Boeing 787.

Selon James Hogan : « Etihad Airways a pour but d'étendre ses relations avec des établissements financiers situés dans des marchés du monde entier qui, à leur tour, joueraient un rôle crucial dans l'agrandissement du réseau mondial et de la flotte aérienne de la compagnie.

Les établissements financiers considèrent Etihad Airways comme un partenaire solide, financièrement stable, avec d’excellents antécédents en matière de sécurité. Nous sommes toujours prêts à passer du temps avec eux pour communiquer nos tous derniers développements. » Au début du mois, Etihad Airways a annoncé un bénéfice net record de 62 millions de dollars en 2013, soit une hausse de 48 %, marquant ainsi la troisième année successive de rentabilité nette. De plus, l’an dernier, la compagnie avait enregistré des revenus de plus de 6 milliards de dollars.

Etihad a réuni plus de 8 milliards de dollars de fonds, provenant de 68 établissements financiers, au cours 10 années passées, afin de financer ses avions et ses moteurs. – Emirates News Agency, WAM

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L’espoir que la 6e édition d’Earth Hour, aux E.A.U., batte son record

Publié le 21/03/2014




Les habitants du pays sont invités à éteindre leurs lampes, la semaine prochaine, afin de marquer Earth Hour (Une heure pour la planète).

Lors de la 6e édition de cet événement annuel qui, aux E.A.U., aura lieu le 29 mars, il est espéré que les économies d’électricité soient de 10 % supérieures à celles de l'an dernier.

En 2013, les habitants de Dubaï ont, à eux seuls, économisé 200 000 kWh en éteignant leurs lampes, ce qui équivaut à environ 120 000 kg d’émissions de carbone.

« Les E.A.U. sont l’un des rares pays qui annonce au monde entier les résultats de son Earth Hour, explique Saïd Al Tayer, directeur général de la Dewa (Direction de l’Eau et de l’Électricité de Dubaï).

Ceci prouve l’engagement de nos dirigeants à promouvoir la protection de l’environnement et à inciter les habitants à adopter des pratiques écologiques. »

L’an dernier, les économies ont été inférieures à celles de 2012, qui se montaient à 216 000 kWh et à 130 000 kg d’émissions carbone – l’équivalent de 1 million de dirhams.

Cependant, les patrons de la Dewa espèrent que, cette année, les économies iront jusqu’à 220 000 kWh.

Pour participer à Earth Hour, les habitants doivent éteindre les lumières entre 20h30 et 21h30. Ils peuvent aussi se joindre à une manifestation organisée de 17h00 à 21h00 à Bay Avenue Park, dans le centre de Dubaï.

Earth Hour est l’une des 80 campagnes que la Dewa a organisé l’an dernier, afin d’encourager le public à réduire leur consommation d’énergie. Cette organisation s’est fixé pour objectif de diminuer la consommation de 30 % d’ici à 2030.

Cependant, Earth Hour est une campagne mondiale. Plus de 140 pays, dont 7 000 villes dans le monde, participent chaque année à cet événement, qui a vu le jour en Australie en 2007.

« Nous sommes fiers de voir que les divers membres de la communauté émirienne rejoignent les millions de gens qui, dans le monde entier, éteignent les lumières pour prouver l’efficacité d'Earth Hour chaque année, afin d’exprimer leur souhait d'une vraie action pour protéger la planète et mettre fin au phénomène du changement climatique, explique Ida Tillisch, directrice générale d'Emirates Wildlife Society / WWF.

Cette année, à l’occasion d’Earth Hour, nous invitons tout le monde à prendre des mesures concrètes en choisissant des ampoules économies en énergie, pour créer un avenir meilleur et faire circuler le message clair qui souligne la nécessité de prendre ses responsabilités afin de protéger notre planète et les futures générations. »

De plus, cette année, Earth Hour sert à promouvoir l’adoption des ampoules à basse consommation.

À partir du 1er juillet, l’importation aux E.A.U. des ampoules à incandescence sera interdite. Les habitants ne pourront acheter dans les magasins que des ampoules économes en énergie.

Les ampoules à incandescence sont souvent vendues à 1,5 dirham, tandis que les ampoules halogènes les plus efficaces peuvent être jusqu’à 10 fois plus chères.

Cependant, Mme Tillisch dit que les coûts de remplacement des ampoules par des ampoules LED sont compensés en moins d’un an.

« Les économies annuelles pour un foyer qui utilisent des ampoules LED se montent à 2 300 dirhams par an, explique-t-elle. Il y a une dépense initiale, mais c’est une énorme économie à long terme pour les foyers.

C’est aussi une énorme économie pour le gouvernement qui, actuellement, subventionne l’énergie. »

Il pense que, si tout le monde remplace ses ampoules, il pourrait économiser 668 millions de dirhams par an, diminuer sa consommation d’énergie de 500 mégawatts et réduire ses émissions de carbone de 940 000 tonnes, l’équivalent de 165 000 voitures retirées des routes.

Mme Tillisch dit que, bien qu’il soit possible que, face à l’interdiction, des habitants aient fait un stock d'anciennes ampoules à incandescence, il serait mieux de remplacer ces ampoules :

« S’ils conservent les anciennes ampoules à incandescence, à long terme, ils s’abusent eux-mêmes. » – The National – Pour en savoir plus : http://www.thenational.ae/uae/environment/hope-that-sixth-earth-hour-to-be-staged-in-uae-can-be-biggest-yet#ixzz2wTrMpinq

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L’œuvre caritative Zayed bin Sultan Al Nahyan Charitable and Humanitarian Foundation donne 4 millions de dirhams à la RCA

Publié le 21/02/2014



L’œuvre caritative Zayed bin Sultan Al Nahyan Charitable and Humanitarian Foundation a offert une somme d’environ 4 millions de dirhams à la Société émirienne du Croissant-Rouge (RCA).

Le directeur général de la Zayed bin Sultan Al Nahyan Charitable and Humanitarian Foundation, Ahmed Shabib Al Dhahiri, a déclaré hier, après une réunion à la Fondation Zayed d’Abu Dhabi avec une délégation de la RCA, dirigée par Rachid Moubarak Al-Mansouri, secrétaire général adjoint pour les affaires locales à la Direction émirienne du Croissant-Rouage, que la donation accordée par la Fondation Zayed à la RCA avait pour but de soutenir les activités humanitaires intensive aux populations nécessiteuses à l’intérieur et à l’extérieur des E.A.U. – Emirates News Agency, WAM

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Les E.A.U. sont en tête de liste des pays arabes concernant le rapport entre les étudiants entrants et sortants, selon l’UIS

Publié le 18/02/2014




Les E.A.U. sont en tête de liste des pays arabes concernant le rapport net entre les étudiants entrants et sortants, qui se monte à 30. Ce rapport pour le monde arabe descend à -8,1 pour le Maroc, -4,5 pour la Tunisie, 5,4 pour le Liban. Le Qatar est deuxième de la liste, avec un rapport de 9,7.

Les E.A.U. comptent 34 122 étudiants entrants (étudiants étrangers étudiant ici), contre 7 719 étudiants sortants (étudiants émiriens étudiant à l’étranger). Ces chiffres ont placé les E.A.U. en 1re position du rapport net d’étudiants mobiles entrants et sortants, tandis que la plupart des autres pays arabes ont un rapport négatif, allant jusqu'à -52,1 pour le cas extrême de Djibouti.

Ces chiffres, publiés par l’institut des statistiques de l’UNESCO (UIS), sont la principale source de statistiques comparables internationales sur l'éducation dans plus de 200 pays et territoires. Ils ont été récemment mis en avant par Carian College Advisors, le plus grand cabinet de conseil indépendant sur l’enseignement, qui traite exclusivement les admissions provenant des États-Unis, lorsqu’il a annoncé un concours de bourses d’étude pour les lycéens émiriens.

Peter Davos, directeur général de Carian College Advisors, a dit que le fait que les E.A.U. soient en tête de liste parmi les pays arabes indiquait la forte demande, parmi les élèves émiriens, à poursuivre leurs études dans des universités réputées de qualité à l'intérieur ou l'extérieur du pays : « Nous sommes heureux de donner aux lycéens émiriens la possibilité de recevoir une bourse pour bénéficier des services de Carian, afin qu’ils soient bien informés sur les possibilités d’études dans les universités américaines. »

Pour accorder une bourse, Carian College Advisors demande aux lycéens d’écrire une rédaction de 500 mots expliquant pourquoi ils souhaitent aller poursuivre leurs études aux États-Unis. Le gagnant du concours recevra gratuitement la formule Crimson de Carian College Advisors, le service de conseil le plus élevé du cabinet, qui leur permet des consultations illimitées avec les consultants de Carian, notamment une aide avec jusqu'à 14 candidatures. En outre, Carian College Advisors donnera aux trois suivants leur formule Ivy, qui leur permet une réunion hebdomadaire avec des consultants et une aide avec jusqu’à 10 candidatures.

« Le nombre d’étudiants émiriens allant à l’université aux États-Unis augmente, poursuit Peter Davos. Le concours de bourses d’étude permet aux étudiants qui envisagent de poursuivre leurs études aux États-Unis d'analyser de manière critique les avantages de l'enseignement américain et de commencer à se préparer pour un processus de sélection rigoureux. En outre, les gagnants auront accès à notre talentueuse équipe de consultants, qui les aidera tout le long du processus. » Les consultants de Carian College Advisors sont tous américains, avec une maîtrise d’une université américaine, et sont habitués aux sélections des universités américaines. Les consultants guident les étudiants à chaque étape du processus de candidature, en respectant les normes les plus strictes de l’industrie. – Emirates News Agency, WAM

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Les E.A.U. devraient enregistrer une croissance de 4,5 % en 2014, l’économie demeurant robuste

Publié le 04/02/2014


Le FMI a révisé ses prévisions à la hausse pour la deuxième puissance économique du monde arabe.

Poussée par le dynamisme continu du secteur non-pétrolier, l’économie émirienne demeurera robuste en 2014, selon le Fonds monétaire international (FMI), qui a révisé ses prévisions à la hausse pour la deuxième puissance économique du monde arabe, prévoyant une croissance de 4,5 pour cent au lieu de 3,9 pour cent il y a quatre mois.

Ces dernières prévisions optimistes de l’organisation basée à Washington ont été publiées à la suite de la récente visite aux E.A.U. d’une mission du FMI dirigée par Harald Finger ayant pour mandat d’examiner le développement des secteurs macroéconomique et financier.

« La croissance économique des E.A.U. devrait rester forte. Selon les estimations, l’économie aurait enregistré une croissance de 4,5 pour cent en 2013, stimulée par le tourisme, le secteur de l’hôtellerie et de la restauration et l’immobilier. Nous prévoyons que la croissance du PIB (produit intérieur brut) réel restera robuste et atteindra cette année 4,5 pour cent », a déclaré Finger après la clôture de ses réunions.

Au cours de sa visite, qui a eu lieu la dernière semaine de janvier, la mission du FMI a rencontré Sultan bin Nasser Al Suwaidi, gouverneur de la Banque centrale des E.A.U. ; Younis Haji Alkhoori, Sous-secrétaire au ministère des Finances ; d’autres hauts responsables du gouvernement, ainsi que des représentants du monde des affaires et de la finance.

« Le secteur de l’immobilier, en particulier, a connu une forte reprise, avec une hausse rapide des prix du marché immobilier résidentiel à Dubaï dans certains quartiers », a observé Finger dans sa déclaration.

Alors que le dynamisme du secteur non pétrolier de l’économie se maintiendra, la croissance de la production pétrolière pourrait être limitée dans le contexte d’un marché mondial amplement approvisionné en pétrole, a observé le chef de la mission du FMI. « On s’attend à une augmentation modérée de l’inflation, poussée par la hausse des loyers », a ajouté Finger.

« Si l’on se tourne vers l’avenir, la croissance bénéficiera dans les prochaines années de plusieurs énormes projets ainsi que du succès de la candidature de Dubaï à l’organisation de l’Exposition universelle en 2020. Le coût total, le rythme d’exécution et le financement de ces nouveaux mégaprojets restent incertains. S’ils ne sont pas mis en œuvre avec prudence, ces projets pourraient aggraver le risque de bulle immobilière. De plus, ils pourraient créer des risques financiers supplémentaires pour les entités de Dubaï liées au gouvernement et pour le système bancaire, compte tenu du surendettement qui reste considérable depuis la crise de 2009 », a constaté Finger.

Le FMI a observé que la politique fiscale continue de rectifier de façon adéquate la vaste expansion qui avait été mise en place au lendemain de la crise financière mondiale de 2008-2009.

L’exécution budgétaire des gouvernements fédéral et locaux pour les neuf premiers mois de l’année 2013 cadrait globalement avec les plans de dépenses.

« La hausse de deux à quatre pour cent, en octobre dernier, des frais d’enregistrement des biens immobiliers à Dubaï a été une mesure bienvenue qui a permis de s’attaquer à la spéculation sur le marché immobilier, et d’autres augmentations pourraient être envisagées si le rythme de la hausse des prix ne ralentit pas suffisamment. Bien que les budgets 2014 ne soient pas encore disponibles pour certains émirats, nous croyons comprendre qu’une poursuite de la tendance de consolidation est prévue cette année », a affirmé Finger.

Le chef de mission du FMI a signalé que les nouvelles réglementations mises en place concernant la concentration des prêts et l’exposition des banques au marché immobilier permettraient de protéger la solidité du système bancaire, qui est resté liquide et bien capitalisé.

« Les nouvelles limites imposées en matière de concentration des prêts permettront de maîtriser les risques pour les bilans des banques dans le contexte des nouveaux mégaprojets prévus. Il sera maintenant important d’arriver à un accord, comme prévu, concernant les cheminements de transition pour les banques qui dépassent actuellement les nouvelles limites. Les nouveaux ratios prêt/valeur fixés pour les crédits hypothécaires serviront aux banques de tampon les protégeant contre une exposition excessive, tout en permettant de limiter le degré de spéculation sur le marché immobilier. En ce qui concerne l’avenir, la Banque centrale pourrait envisager de renforcer ces règles si les hausses de prix restent très importantes sur le marché immobilier. »

Récemment, EFG Hermes a révisé ses prévisions de croissance pour les E.A.U. de 4,7 pour cent à 5,4 pour cent après la sélection de la candidature de Dubaï à l’organisation de l’Exposition universelle de 2020.

Poussés par d’énormes investissements dans le secteur non pétrolier, le maintien du dynamisme du commerce et du secteur tertiaire, et une industrie du tourisme en pleine expansion, les E.A.U. maintiennent une trajectoire de croissance ferme. Le pays a déjà mis en place une stratégie visant à réduire sa dépendance du pétrole à 10 pour cent seulement à l’avenir. Selon un rapport du ministère de l’Économie, les E.A.U. ont enregistré depuis la création de la fédération en 1971 une croissance exponentielle, qui s’est multipliée par presque 231 et a propulsé le pays au rang de deuxième puissance économique arabe. De 6,5 milliards de dirhams en 1971, le PIB des E.A.U. aurait atteint, selon les estimations, un montant record de 1,45 trillion de dirhams en 2013. – Khaleej Times – Pour en savoir plus, consulter : http://www.khaleejtimes.com/biz/inside.asp?xfile=/data/uaebusiness/2014/February/uaebusiness_February37.xml§ion=uaebusiness

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Le New York Times place Dubaï 23e dans la liste des 52 lieux à visiter absolument en 2014

Publié le 22/01/2014




Dubaï figure dans le classement par le New York Times des 52 lieux à visiter absolument en 2014. Placée 23e dans cette liste prestigieuse, Dubaï est sélectionnée parmi d’autres destinations, dont les Seychelles, Cape Town et la Californie.

Les auteurs du classement mettent en avant le succès de la candidature de l’émirat à l’organisation de l’Expo de 2020 et la Vision de Dubaï pour le tourisme 2020, ainsi que certains des principaux projets de construction, tels que l’aéroport international Al Maktoum au Dubai World Central, de nouveaux hôtels et des parcs d’attractions qui ouvriront prochainement leurs portes, comme le Worlds of Adventure d’IMG.

Helal Saeed Almarri, directeur général du Département du tourisme et du marketing commercial, a déclaré : « Nous sommes très honorés d’avoir été choisis parmi les premières destinations incontournables en 2014. Notre classement en 23e place, dans la première moitié de la liste des 52 lieux sélectionnés par le New York Times, est remarquable et bien mérité. 2013 a été pour Dubaï une année de réussite, avec la sélection de notre candidature à l’organisation de l’Expo 2020 et la publication de notre Vision pour le tourisme 2020, entre autres réalisations importantes, et des honneurs comme celui-ci confirment que l’excellent travail accompli porte ses fruits. Nous sommes ravis que l’offre touristique très diverse et variée de Dubaï soit publiée et reconnue dans le monde entier et nous nous réjouissons à la perspective d’accueillir un nombre encore plus grand de visiteurs à Dubaï en 2014. » - Agence de presse des Émirats, WAM

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Al Mansouri : les E.A.U. sont aujourd’hui un moteur crédible de la croissance économique mondiale

Publié le 14/01/2014




L’économie émirienne, qui joue aujourd’hui un rôle influent sur les scènes régionale et internationale, est perçue comme un moteur fiable de la croissance économique mondiale et un important pôle mondial de commerce et d’affaires, a affirmé hier Sultan bin Saeed Al Mansouri, ministre de l’Économie.

Lors d’une réunion avec le Vice-général de corps aérien Rashad Mohamed Salem Al Saedi, chef du Collège de défense nationale et des étudiants, Al Mansouri a déclaré : « Les E.A.U. s’efforcent de renforcer leur avantage concurrentiel afin de bâtir une économie fondée sur le savoir. » Les E.A.U., a-t-il affirmé, sont devenus un centre de recherche et développement reconnu dans la région grâce à la focalisation de l’attention sur ce secteur.

Il a observé que les hauts classements des E.A.U. dans les rapports et indices économiques internationaux étaient attribués aux sages directives du Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan et du Vice-président et Premier ministre, Souverain de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum.

Il a révélé que son ministère mettait actuellement au point un ensemble de projets de loi visant à améliorer les performances des entreprises, à stimuler la croissance économique, à diversifier les sources de revenu national et à passer à une économie fondée sur le savoir, conformément à la Vision 2021 des E.A.U.

Vantant les mérites du collège, le ministre a déclaré que l’école militaire avait été créée selon des critères comparables aux meilleures normes internationales, en adéquation avec la haute stature des E.A.U. et de leurs forces armées.

Il a observé que le collège avait réussi à se classer haut parmi les écoles supérieures militaires dans un espace de temps relativement court.

Il a exprimé la volonté de son ministère de coopérer pleinement avec le collège étant donné le fait que son programme d’études intégré incorpore des considérations économiques essentielles.

Le Président, Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, a publié en 2012 une loi fédérale visant la création d’un collège de défense nationale qui préparerait et formerait des responsables militaires et civiles capables de cerner les défis posés à la sécurité nationale, régionale et internationale. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Le pétrole, le gaz et la pétrochimie arrivent en tête aux E.A.U.

Publié le 07/01/2014



Une récente enquête appelée « Les principales industries au Moyen-Orient et en Afrique du Nord », effectuée par Bayt.com, numéro un des sites d’emploi au Moyen-Orient, et par YouGov, organisation de recherche et de conseil, a montré que, selon les personnes qui ont répondu aux E.A.U., le secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie est le plus favorable pour l’emploi. Les carrières au service de l’État, également prisées, attirent plus de la moitié des talents locaux, tandis que les femmes sont intéressées principalement par le secteur de la banque et de la finance.

Aux E.A.U., 44 % des personnes employées qui ont répondu étaient satisfaites de la formule salariale de leur industrie actuelle, tandis que 47 % étaient satisfaites de leur capacité à maintenir un bon équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée. Elles sont aussi, généralement, satisfaites de leur progression de carrière potentielle (37 %), de la sécurité de leur emploi (46 %), de leurs heures de travail (56 %) et de leurs possibilités de formation et de développement (40 %). 50 % sont satisfaites de la culture actuelle de leur entreprise, ce qui montre que généralement, l'environnement professionnel est agréable aux E.A.U.

Aux E.A.U., les meilleures formules salariales sont perçues comme étant dans le secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie (56 %), bien que les carrières pour l'État, les services civils et les services d'utilité publique soient aussi considérées comme bien rémunérées, selon 30 % des personnes qui ont répondu. De plus, les emplois pour l’État sont considérés comme les meilleurs pour maintenir un bon équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée (43 %), suivis du secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie (33 %) et du secteur de la banque et de la finance (24 %).

Le secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie offre le meilleur potentiel de progression de carrière selon la majorité des personnes (44 %), le secteur de la banque et de la finance arrivant en deuxième position (26 %). Les plus hauts niveaux de sécurité de l’emploi sont perçus comme étant dans les emplois pour l’État (42 %), mais aussi à un haut niveau dans le secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie (40 %), ainsi que le secteur de l’armée, de la défense, de la police et de la sécurité (20 %).

Les personnes qui ont répondu pensent que les industries les plus stressantes sont le bâtiment (30 %), le secteur de la banque et de la finance (23 %), le secteur de la publicité, des médias, des relations publiques, des études de marché et de l’édition (16 %) et le secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie (16 %). En outre, le bâtiment est considéré par un tiers des personnes (32 %) comme celui ayant les journées les plus longues.

Aux E.A.U., les femmes sont principalement attirées par le secteur de la banque et de la finance, selon 34 % des personnes, suivis du secteur de l’enseignement et de l’université (34 %), ainsi que par le secteur de la santé, des services médicaux et pharmaceutiques (28 %). Les talents locaux semblent attirés de manière prédominante par les emplois pour l’État, les services civils et les services d’utilité publique (55 %), le secteur de l’armée, de la défense, de la police et de la sécurité (35 %), et le secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie (29 %).

L’année passée, selon les personnes qui ont répondu, le secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie a connu la plus forte croissance (34 %), suivi du secteur de l’immobilier (22 %) et du secteur de la banque et de la finance (21 %).

Selon 68 % des personnes qui ont répondu aux E.A.U., l’État est un employeur favorable.

Un cinquième des personnes qui ont répondu aux E.A.U. (19 %) ont changé d’industrie au cours des 24 derniers mois, et 57 % envisagent de changer au cours des prochaines années. Le secteur du pétrole, du gaz et de la pétrochimie est l’industrie de choix pour 22 % des personnes, bien que l’État et le secteur de la banque et de la finance soient également appréciés. Les principales raisons de changement de carrière sont l’espoir d’un meilleur salaire (71 %), les possibilités de progression de carrière (56 %) et de meilleurs avantages (40 %).

Les données de cette enquête ont été recueillies sur Internet du 18 au 25 novembre 2013, auprès de 7 370 personnes âgées de plus de 18 ans, représentant l’Algérie, le Bahreïn, l’Égypte, la Jordanie, le Koweït, le Liban, le Maroc, Oman, le Pakistan, le Qatar, l'Arabie Saoudite, la Syrie, la Tunisie et les E.A.U. – Emirates News Agency, WAM

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Les E.A.U. vont lancer Khalifa Sat en 2017, annonce Mohammed ben Rachid

Publié le 31/12/2013



Le vice-président et Premier ministre des E.A.U. et souverain de Dubaï, S.A. Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum, a lancé dimanche les phases exécutives de la construction de Khalifa Sat, premier satellite entièrement construit et fabriqué entre les mains d’experts compétents 100 % émiriens, qui sera placé en orbite d’ici à 2017.

Khalifa Sat, premier satellite arabe, catapultera la région arabe dans une nouvelle ère de l’industrie spatiale et de concurrence dans les sciences spatiales.

Lorsqu’il a lancé ce projet prometteur à l’Institution des Émirats pour les technologies et sciences avancées (EIAST), Cheikh Mohammed a déclaré : « Khalifa Sat est un message à l’intention de tous les Arabes, pour leur dire que leur entrée dans l’ère spatiale n’est ni hors de portée ni impossible et que notre État sera à la pointe de cette industrie du moment que nous avons l’assurance et le courage d'entrer en compétition avec de grands pays dans ce domaine. » Il a dédié cette nouvelle avancée scientifique ambitieuse au président, Son Altesse Cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyan, ajoutant :

« Nos portes resteront ouvertes à la coopération avec d’autres pays arabes dans les technologies et l’ingénierie spatiales. Nous sommes tout à fait ravis de voir nos filles et nos fils émiriens former la première équipe arabe à construire un satellite et à le lancer dans l’espace en 2017... notre confiance en eux est illimitée, notre ambition n’a pas de frontières et la réussite nous vient d’Allah. »

Durant sa visite à l’EIAST, il a confirmé : « L’excellence de notre jeunesse en matière de sciences spatiales, d’ingénierie et d’énergie ouvre à notre État d’énormes perspectives de développement et de nouvelles avenues pour la première fois. »

Le vice-président a dit qu’il suivrait personnellement les avancées de l’équipe de travail de Khalifa Sat, en révélant que le gouvernement souhaitait créer des équipes similaires dans d’autres domaines. Il poursuit : « Quand j’observe les excellents protagonistes émiriens de la science et de la technologie, je dis toujours que feu les pères fondateurs Cheikh Zayed ben Sultan Al Nahyan et Cheikh Rachid ben Saïd Al Maktoum ont planté les graines des arbres dont nous récoltons aujourd’hui les fruits parmi les citoyens émiriens. »
Durant cette visite, Cheikh Mohammed a pris connaissance, auprès des experts et ingénieurs émiriens, du plan de l'EIAST de construire le nouveau Khalifa Sat, qui sera lancé dans l'espace. En outre, il a pu examiner les plans et concepts des usines de construction de satellites en 2015.

À l’EIAST, une équipe nationale intégrée efficace composée de 45 ingénieurs et experts de haut calibre établit actuellement des usines et laboratoires de pointe pour construire ce satellite prometteur à l'abri de l'humidité et de la poussière.

L’EIAST a déjà lancé deux satellites : DubaiSat 1 et DubaiSat 2, événements importants, car ils étaient les premiers satellites de détection à distance appartenant intégralement à une entité émirienne.

À la cérémonie du lancement, Cheikh Mohammed était accompagné de Mohammed ben Abdullah Al Gergawi, ministre des Affaires du cabinet, du Lt. Général Dhahi Khalfan Tamim, président adjoint de la police et de la sécurité publique, du major général Mohammed Ahmed Al Qamzi, président de l’EIAST, de Khalifa Saïd Salman, directrice générale du ministère du Protocole de Dubaï, ainsi que des membres du conseil de l’EIAST. - Emirates News Agency, WAM

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Les E.A.U. font partie des 20 pays les plus attrayants pour les fusions et acquisitions

Publié le 24/12/2013



Selon un rapport, les E.A.U. ont progressé de huit places, au cours des cinq dernières années, pour atteindre la 19e place des pays les plus attrayants pour les fusions et les acquisitions.

Les avancées technologiques ont permis d’améliorer les scores des E.A.U., selon l’Indice d’attractivité pour les F&A 2013, publié par Cass Business School, qui fait partie de City University London.

Ce rapport annuel, publié par le Centre de recherche F&A de Cass, classe 131 pays en fonction de leur capacité à attirer et conserver des contrats de F&A au sein du pays et vers le pays.

Ce classement s'appuie sur une analyse de l'environnement réglementaire et politique des pays, leurs facteurs économiques et financiers, leurs infrastructures, leurs atouts, leurs capacités technologiques et leurs caractéristiques socio-économiques.

Le professeur Scott Moeller, directeur du Centre de recherche F&A de Cass, a déclaré : « Les E.A.U. font clairement partie des meilleurs candidats, étant donné leur progression dans le classement dans notre indice d’attractivité F&A, en tant que pays parvenu à maturité. Les fortes progressions des E.A.U. en matière de technologie, ainsi que l’environnement réglementaire stable, augmentent son potentiel de futur marché de croissance pour les F&A. D’après nos analyses, la région du Moyen-Orient elle-même a connu des améliorations, principalement en raison d’un changement positif des facteurs réglementaires et financiers intervenus aux E.A.U., au Yémen, en Irak et en Turquie. » Les États-Unis conservent la première place, suivis de la Corée du Sud, de Singapour, du Royaume-Uni et de Hong Kong. Les autres 10 premiers sont l’Allemagne, le Canada, la France, les Pays-Bas et la Chine.

La montée de la Chine a expulsé le Japon des 10 premières places, le refoulant à la 11e place. Le Canada est le seul autre pays parmi les 10 premiers à avoir subi une chute, se retrouvant à la 7e place après avoir perdu deux places cette année.

Hong Kong continue sa progression dans le classement, bondissant de deux places pour se classer 5e. Étant donné que la Corée du Sud et Singapour ont conservé leur emprise sur les 2e et 3e places, les pays asiatiques représentent maintenant quatre des 10 destinations les plus attractions pour les F&A.

Le Centre de recherche F&A de Cass Business School est le premier centre de recherche d’une grande école commerciale à effectuer des analyses de pointe ciblées sur l'industrie mondiale des fusions et des acquisitions. – Emirates News Agency, WAM

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Mohamed bin Zayed reçoit la délégation de la diplomatie populaire égyptienne

Publié le 10/12/2013




Son Altesse le Général Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi et Vice-commandant suprême des forces armées des E.A.U. a rencontré hier à l’Emirates Palace, à Abu Dhabi, la délégation de la diplomatie populaire égyptienne en visite dans le pays. Cette délégation se compose de personnalités du monde culturel, social, médiatique, religieux, commercial, juridique et artistique.

Cheikh Mohamed a souhaité la bienvenue aux membres de la délégation et déclaré : « Les E.A.U. se sont toujours efforcés de rester aux côtés de l’Égypte, non pas parce que nous donnons la préférence à un groupe plutôt qu’à un autre, mais parce que nous sommes fermement convaincus qu’une Égypte forte représente une force stabilisatrice clé au sein du monde arabe et dans l’ensemble de la région ». Il a ajouté que les E.A.U.continueront de soutenir l’Égypte d’une manière qui aura un effet positif sur sa stabilité et son développement économique.

Cheikh Mohamed a fait allusion aux liens très profonds que le regretté Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan avait établis avec l’Égypte et au développement actuel de ces liens sous le leadership du Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan.

Il a affirmé qu’il était sûr que le peuple égyptien réussira à surmonter toutes les difficultés et à façonner l’avenir du pays afin qu’il puisse reprendre sa place de pionnier tant au niveau régional qu’international.

Cheikh Mohamed a également souligné le rôle joué par Al-Azhar Al-Sharif en ce qui concerne la propagation des justes valeurs de l’islam et son importance en tant que modèle de tolérance et de centrisme.

Les membres de la délégation égyptienne ont présenté leurs salutations à Cheikh Mohamed le jour de la fête nationale des E.A.U.

Ahmed al-Zind, président du Club des juges d’Égypte, qui dirige la délégation a remercié Cheikh Mohamed de l’hospitalité chaleureuse réservée à la délégation.

« Nous ne formons qu’un seul pays, une seule culture, un seul cœur. Nous n’oublierons jamais la prise de position de Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan, aujourd’hui décédé, aux côtés de l’Égypte durant la guerre d’octobre 1973. » Il a également salué les progrès remarquables accomplis par les E.A.U. sous le leadership avisé du Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Les E.A.U. aident à résoudre les plus grands problèmes mondiaux

Publié le 19/11/2013


Cette semaine, plus de 900 personnes se rassembleront dans la capitale émirienne pour le sommet « Global Agenda » du Forum économique mondial. Décrit comme la plus grande réunion de brainstorming du monde, le sommet de cette année réunira des participants venus de plus de 80 pays pour débattre de questions très diverses, dont le changement climatique, l’emploi des jeunes et l’impact des technologies de rupture.

Le sommet coïncide avec un moment important pour les affaires internationales. On assiste à des changements historiques au niveau du système mondial et la communauté internationale se trouve à la croisée des chemins quant à sa réaction face à un certain nombre de problèmes. À un moment comme celui-ci, il est plus important que jamais de nous engager à mettre au point des solutions novatrices permettant de relever les plus grands défis auxquels le monde se trouve confronté. C’est une responsabilité que le gouvernement émirien prend très au sérieux.

Le changement fait partie de la vie du peuple émirien depuis plus d’un demi-siècle. Nous sommes un pays jeune. Fondés en 1971, les E.A.U. ont vu le jour la même année que le Forum économique mondial. Toutefois, durant cette période notre pays a connu un développement social et économique considérable et s’est forgé une réputation de membre actif et responsable de la communauté internationale.

Les E.A.U. poursuivent leur engagement de développement continu. En 2010, Son Altesse Cheikh Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des E.A.U., Souverain de Dubaï, a publié un document national substantiel, connu sous le nom de « Vision 2021 des E.A.U. », qui propose de faire des E.A.U. l’un des meilleurs pays du monde d’ici à 2021.



Les E.A.U. jouent dans la cour des grands

Pour devenir l’un des meilleurs pays du monde il est essentiel de travailler en collaboration avec les autres pays pour s’attaquer aux problèmes communs. En adhérant à tout un éventail d’organisations internationales, et en accueillant notamment le siège social de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable, les E.A.U. ont bien montré leur engagement envers une citoyenneté mondiale responsable et le renforcement de leurs relations internationales.

Bien que les E.A.U. soient un petit pays, ils jouent depuis longtemps dans la cour des grands sur le plan économique. Cette année, les Émirats se sont classés au 30e rang des plus grandes économies mondiales. En outre, les E.A.U. demeurent l’un des pays du monde qui attirent le plus d’investissements, les investissements directs étrangers ayant dépassé 35 milliards de dirhams en 2012.

Cependant, nous restons également un pays généreux, classé par l’OCDE comme le 16e plus grand donateur du monde en 2012.

Et si les ressources naturelles sont la pierre angulaire de leur développement économique, les E.A.U. ont aussi travaillé d’arrache-pied pour se positionner en tant que centre important pour le commerce international.

Néanmoins, ne souhaitant pas se reposer sur ses lauriers, le gouvernement émirien continue d’investir dans ses capacités d’innovation afin de dynamiser la phase suivante du développement économique du pays.

Reconnaissant l’importance de la coopération internationale, nous avons établi des protocoles d’accord sur l’innovation et des PME avec des partenaires de divers pays, dont la Corée du Sud, le Canada et l’Italie, et nous devrions conclure prochainement un accord avec un partenaire suédois. L’objectif de ce partenariat pour l’innovation sera de contribuer au PIB à hauteur de cinq pour cent d’ici 2021.

Nous avons tiré de nombreux enseignements de notre expérience en tant que puissance commerciale et citoyen mondial responsable. Nous avons tout particulièrement pris conscience du pouvoir unificateur de la recherche des intérêts communs entre pays. Il est de l’opinion du gouvernement émirien que le renforcement de la coopération et du dialogue peut accélérer l’élaboration de solutions durables permettant de résoudre les problèmes parmi les plus complexes.

Par le biais de leur participation au Sommet « Global Agenda » cette semaine, les E.A.U. jouissent d’une occasion exceptionnelle de contribuer aux grands débats mondiaux qui ont lieu sur les questions auxquelles notre monde doit faire face. Les divers points de vue représentés aux Sommet « Global Agenda » du FEM en font un cadre inégalable pour résoudre les problèmes de façon créative et collaborative. Il n’existe aucune tribune comparable et l’accueillir ici, aux E.A.U., reste pour nous un honneur.

Sultan Saeed Nasser Al Mansouri est le ministre émirien de l’Économie et le vice-président du Sommet « Global Agenda » du FEM. – article de Sultan Saeed Nasser Al Mansouri – exclusif à Gulf News

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Mohammed bin Rashid appelle les citoyens à observer le Flag Day (Jour du drapeau) dans le cadre d’une campagne nationale

Publié le 05/11/2013




Dans un communiqué adressé dimanche au peuple émirien, le Vice-Président et Premier Ministre des E.A.U., Souverain de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, a plaidé en faveur du lancement d’une campagne nationale, populaire, globale et continue pour marquer le Flag Day et exhorté tous les Émiriens à hisser le drapeau et à participer à cette manifestation nationale.

Le Flag Day tombe le 3 novembre, le jour où Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan a pris la fonction de Président des E.A.U.

Cheikh Mohammed a déclaré : « Le drapeau représente notre unité derrière notre chef de l’État, le Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, notre amour envers lui et l’engagement du peuple de lui être fidèle en tant que président et dirigeant des E.A.U. ». Il a également ordonné aux ministères fédéraux de hisser le drapeau des E.A.U. simultanément sur tous leurs terrains et bâtiments, le mercredi 6 novembre à 12h00, en tant que symbole d’unification.

À cette occasion, le Conseil des ministres a publié un guide intégral des usages du drapeau émirien, qui renferme un protocole détaillé indiquant la manière dont le drapeau doit être utilisé en fonction des diverses circonstances afin que son caractère souverain soit préservé et qu’il demeure le symbole des E.A.U. et de leur peuple.

« Le drapeau émirien représente l’unité de notre détermination, de notre volonté et nos potentiels. Il symbolise également l’unité de notre patrie ainsi notre vision et notre avenir partagés ; il unifie nos cœurs dans l’amour de notre patrie et mobilise notre énergie et nos ressources pour la construction de l’avenir de notre pays », a déclaré Cheikh Mohammed.

Et celui-ci d’ajouter : « En ce jour, nous nous souvenons des mains blanches des pères fondateurs, qui hissèrent le drapeau pour la première fois il y a 42 ans, et nous nous souvenons aussi de tous les sacrifices grâce auxquels il flotte haut depuis quatre décennies. Nous nous souvenons également des réalisations et des progrès qui ont permis à notre pays d’acquérir un statut avancé parmi les nations et les peuples. » Cheikh Mohammed a affirmé que le drapeau émirien n’était pas un simple drapeau, mais le symbole de notre amour et de notre volonté de sacrifier notre âme pour la dignité et la fierté de notre pays : « Notre drapeau est une source de dignité, de force, de fierté et de respect pour ce peuple… veillons à ce qu’il continue de flotter haut et soit une source d’inspiration en tout temps et en tout lieu », a déclaré Cheikh Mohammed. – Agence de presse des Émirats, WAM

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L’IDEX représente les E.A.U. à la DSEI de Londres

Publié le 13/09/2013



L’IDEX (conférence et exposition internationale sur la défense) a annoncé sa participation à la DSEI (exposition internationale sur l’équipement de défense et de sécurité) qui se déroule actuellement à ExCel, à Londres, l’un des meilleurs centres d’exposition en Europe, qui appartient à l’ADNEC (société des expositions nationales d'Abu Dhabi).

« L’exposition DSEI est l’un des événements les plus appréciés par l'industrie moderne de la défense. Ayant une portée réellement internationale, la DSEI attire les décisionnaires les plus en vue du secteur, en leur donnant une plateforme unique dans cette industrie. Participer à la DSEI 2013 renforcera encore davantage la position de l’IDEX en tant qu’exposition importante dans le domaine de la défense et de la sécurité internationales, et donnera aux exposants des occasions de rencontre exceptionnelles : nous avons hâte d’y assister, » explique Saleh Al Marzooqi, PDG de l’IDEX.

En s’appuyant sur sa grande expérience et s’étant forgé la réputation de lieu d’exposition très apprécié dans le monde, l’IDEX organise le pavillon émirien, en réunissant quinze sociétés de défense émiriennes, telles que Tawazun, Mubadala, Sofia Trading et Nation Shield. Apportant un soutien stratégique sur le terrain aux entreprises émiriennes pendant les quatre jours de l'exposition, l'IDEX facilitera la promotion de leurs produits, tout en créant des contacts avec les organisations de défense et sécurité multinationales présentes.

L’IDEX 2013, qui a eu lieu en février, a été l’édition la plus réussie des deux décennies de cet événement, avec ses 1 112 exposants provenant de 59 pays et plus de 80 000 visiteurs. La NAVDEX (exposition sur la défense navale) a été organisée parallèlement à l’IDEX 2013, avec 80 exposants. Elle avait doublé de taille par rapport à l’édition précédente.

Cette année, la DSEI devrait attirer près de 30 000 visiteurs et certaines des plus grandes sociétés de défense du monde. La participation de l’IDEX à l’événement correspond à son programme de dépassement étendu et à sa stratégie de marketing international. – Emirates News Agency, WAM

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Dubaï construit, les touristes affluent

Publié le 23/08/2013



L’Arabie Saoudite et l’Inde arrivent en tête de liste des pays du monde qui ont envoyé le plus de touristes à Dubaï au cours du premier semestre 2013, selon les chiffres record publiés dans un nouveau rapport du Département du tourisme et du marketing commercial (DTCM).

Plus de 5,5 millions de touristes se sont rendus à Dubaï entre janvier et juin cette année, ce qui représente une hausse de 11,1 pour cent par rapport à l’année précédente.

Le directeur général du DTCM, Helal Saeed Almarri, a déclaré : « Les chiffres du premier semestre 2013 sont extrêmement encourageants et indiquent que nous sommes en bonne voie pour réaliser l’objectif de notre Vision du tourisme à l’horizon 2020. »

Les touristes venus du Royaume-Uni, des États-Unis, de Russie, d’Allemagne, du Koweït et d’Oman figurent parmi les 10 premières nationalités à se rendre à Dubaï pour le tourisme.

« L’Arabie Saoudite, la Chine et l’Inde sont des marchés sur lesquels le DTCM a concentré ses efforts, car à notre avis ils nous offrent d’importantes possibilités de croissance. Le DTCM a effectué plusieurs campagnes de promotion itinérantes, participé à une vaste gamme de manifestations et mené des campagnes spécifiques dans ces marchés dans le but de positionner Dubaï comme destination de prédilection », a ajouté Almarri.

Avec plus de 710 000 clients en provenance de l’Arabie Saoudite à elle seule, on s’attend à ce que le taux d’occupation des hôtels augmente encore davantage une fois les fêtes de l’Aïd prises en compte.

« Notre stratégie consiste à positionner Dubaï comme la destination de premier choix tant pour les voyages de loisir que d’affaires en continuant de développer nos propositions touristiques déjà vastes et diverses, et en attirant des touristes de toute une gamme de marchés, y compris en ciblant une nouvelle génération de touristes des marchés émergents n’ayant encore jamais visité le pays », a-t-il précisé.

Le taux d’occupation des hôtels a atteint en moyenne 84,6 pour cent sur la période de six mois, soit une augmentation de 2,8 pour cent par rapport au 81,8 pour cent du premier semestre 2012, tandis que le taux d’occupation des appartements en résidence hôtelière se situait à 85,8 pour cent, soit une hausse de 6,5 pour cent par rapport aux 79,3 pour cent de la première moitié de l’année 2012.

Au total, 16 nouveaux hôtels ont ouvert leurs portes cette année, dont le JW Marriott Marquis, l’Oberoi Hotel Dubai et le JA Ocean View Hotel qui élargissent tous l’offre hôtelière de Dubaï.

La durée moyenne de séjour des touristes était de 3,89 jours. En 2012, les revenus du tourisme se sont chiffrés aux E.A.U. à 10,4 milliards de dollars. La Vision du tourisme à l’horizon 2020 de Dubaï décrit la manière dont la ville compte doubler le nombre de touristes qu’elle accueille annuellement, de 10 millions en 2012 à 20 millions en 2020.

On attribue le grand succès de la ville auprès des touristes à la construction d’infrastructures de premier ordre, l’Aéroport international de Dubaï étant le deuxième le plus fréquenté du monde. Par ailleurs, la tenue de grands concerts et de manifestations sportives de niveau international a aussi largement contribué à attirer de nouveaux touristes à Dubaï.

Pour ce qui est des manifestations, Dubaï a accueilli certains des plus grands spectacles mondiaux, dont le premier concert de Justin Bieber au Moyen-Orient, le Cirque du Soleil ainsi qu’un groupe d’artistes de grand renom, Amr Diab, Shamma Hamdan et Hussain Al Jassmi, dans le cadre du Festival mondial de la musique. D’autres manifestations, telles que le Festival du shopping de Dubaï, le Festival de littérature organisée par la compagnie aérienne Emirates, la Dubai World Cup, et Summer Is Dubai (L’été, c’est Dubaï), y compris les Dubai Summer Surprises (Surprises d’été de Dubaï), ont également contribué à la croissance du nombre de touristes.

Les revenus des sociétés hôtelières et des exploitants d’appartements en résidence hôtelière ont augmenté considérablement — les revenus enregistrés au premier trimestre s’élevant au total à 11,62 milliards de dirhams (3,18 milliards de dollars), soit une hausse de 18,6 pour cent.

Nasser Fawzi, directeur régional des ventes et du marketing chez Kempinski, a confirmé ces tendances positives : « Nous avons vu cette année une hausse marquée du taux d’occupation par rapport à l’année dernière. Il se situe entre 79 et 80 pour cent environ, ce qui représente une hausse de près de 5 pour cent par rapport à l’année dernière. »

Le statut de Dubaï en tant que principal pôle MICE (Réunions, voyages d’incitation, conférences et manifestations) de la région a également joué un rôle fondamental en attirant un plus grand nombre de visiteurs au cours du premier trimestre.

« Dubaï, et les E.A.U. en général, ont connu une recrudescence d’activité due en partie au fait que les acteurs commerciaux se détournent de l’Égypte. Toutefois, nous savons tous que le segment affaires des hôtels 5 étoiles n’est pas exactement le même en Égypte et à Dubaï. Par conséquent, la clientèle excédentaire se reporte principalement sur les hôtels 4 étoiles ou de catégorie inférieure, ce qui a une incidence favorable sur les établissements 5 étoiles. De plus, de nombreuses sociétés choisissent de tenir leurs réunions aux E.A.U. plutôt qu’en Égypte, d’où une augmentation du nombre de visiteurs », a constaté Nasser.

Parmi les principales manifestations commerciales organisées au cours du premier semestre 2013 figurent Arab Health, Gulfood, GITEX Shopper, Arabian Travel Market et Intersec. – Khaleej Times – Pour en savoir plus, consulter: http://www.khaleejtimes.com/kt-article-display-1.asp?xfile=data/nationgeneral/2013/August/nationgeneral_August212.xml§ion=nationgeneral

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Etihad Airport Services et Cargo Community Network mettent au point un portail à l’intention des agents de fret d’Abu Dhabi

Publié le 09/08/2013


Etihad Airport Services - Cargo (EAS-Cargo), filiale d’Etihad Airways, travaille en collaboration avec Cargo Community Network (CCN), société basée à Singapour, dans l’objet de lancer une nouvelle plateforme informatique, désignée « Cargo Community Service (CCS) », à l’intention des agents de fret d’Abu Dhabi.

Ce service de guichet unique novateur est conçu de manière à simplifier les procédures de réservation et d’expédition de fret aérien pour les agents de fret et les commissaires en douane basés à Abu Dhabi, en les reliant directement avec les transporteurs de fret aérien, les services de manutention et les tiers.

De plus, dans le cadre du CCS, plusieurs services électroniques complets utilisant un portail web sécurisé, appelé « CCNhub », seront proposés aux agents de fret aérien d’Abu Dhabi.

Cela comprend les fonctions de transmission électronique du manifeste et de délivrance électronique des ordres de livraison, lesquelles offrent aux agents de fret un moyen opportun et efficace de fournir électroniquement les informations requises par les douanes en vue du dédouanement des marchandises, et d’obtenir en outre des informations sur les prix pour l’impression des ordres de livraison.

Selon EAS-Cargo et CCN, les services assurés par la nouvelle plateforme informatique devraient être lancés au quatrième trimestre 2013.

Teow Boon Ling, PDG de CCN, a déclaré : « Nous sommes très heureux de collaborer avec EAS-Cargo qui entreprend de créer à Abu Dhabi un environnement et un pôle de commerce électronique pour le fret aérien.

Présents depuis ces dernières années dans la région, nous connaissons bien les besoins et les pratiques du marché local et, grâce à ce partenariat prometteur, nous prévoyons que les services électroniques personnalisés que nous proposerons aux agents de fret d’Abu Dhabi amélioreront la qualité des services de fret aérien. »
Kevin Knight, Directeur Stratégie et Planification chez Etihad Airways, a affirmé : « Conformément à la vision d’Etihad Airways qui souhaite positionner Abu Dhabi comme plaque tournante internationale, le commerce électronique a toujours été en première ligne dans la conduite de nos affaires. L’établissement d’un partenariat avec CCN en vue de la création d’une plateforme technologique pour le fret aérien simplifiera l’engagement avec les entreprises de tous les agents de fret d’Abu Dhabi en permettant à toutes les parties prenantes, y compris les commissaires de transport, les commissaires en douane, l’exploitant du terminal et les autorités réglementaires, de communiquer sur une seule et même plateforme. » - Agence de presse des Émirats, WAM

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Conseil du Design et de la Mode de Dubaï

Publié le 06/08/2013



S.A. Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum, vice-président, Premier ministre des E.A.U. et souverain de Dubaï, a émis un décret visant à créer le Conseil du Design et de la Mode de Dubaï.

Cette décision fait partie d’une série d’initiatives conçues pour soutenir les talents et promouvoir la créativité à travers l’émirat de Dubaï.

Ce décret reflète l’importance stratégique que l’émirat accorde au secteur du design et de la mode, en s’efforçant de diversifier l’économie et d’augmenter le nombre de ses talents.

Cette annonce est la nouvelle étape de l’engagement de Dubaï dans ce secteur. Elle fait suite aux efforts conjoints du Conseil exécutif de Dubaï et de la Direction de la zone franche technologie et médias de Dubaï (DTMFZA), afin d’élaborer la feuille de route de l’industrie du design et de la mode.

En juin, les plans du quartier du design de Dubaï, qui sera adjacent au quartier Business Bay de Dubaï, ont été annoncés.

L’un des mandats initiaux du Conseil du Design et de la Mode consistera à superviser l’exécution d’une stratégie complète qui énoncera et guidera la croissance et le développement de l’industrie de la mode dans l’émirat. Ce nouveau conseil a été conçu pour favoriser et soutenir les talents régionaux, ainsi que les manifestations et initiatives de design existantes, qui ont récemment attiré des amateurs de design aux plans régional et international.

Les objectifs exposés dans le décret comprennent notamment favoriser la croissance des PME dans le secteur de la mode et du design, susciter l’appétit du marché international envers les articles de design émiriens, augmenter le nombre d’emplois du secteur, créer un attrait supplémentaire pour le tourisme dans l’émirat et accroître la contribution globale du secteur créatif au PIB.

En outre, le conseil projette et exécute des manifestations liées au secteur du design et de la mode.

Mohammed Shael Al Saadi, PDG du secteur des permis et des immatriculations d'entreprise au ministère du Développement économique de Dubaï, a dit à Gulf News que cette mesure aurait un impact sans précédent non seulement sur les secteurs des entreprises liées à la mode, mais aussi sur l'industrie de la mode en général :

« Avoir un Conseil du Design et de la Mode de Dubaï enracinera l’ensemble du secteur et finira par créer une sphère complète pour ce secteur d'activité.

Le Moyen-Orient et la région MENA avaient hâte qu’un tel conseil soit créé. Le Conseil du Design et de la Mode de Dubaï sera le quatrième dans le monde, après ceux de l'Italie, de Paris et de New York.

Ce conseil placera Dubaï sur la carte mondiale du design et de la mode.

À Dubaï, environ 60 créateurs de mode ont reçu un permis de la DED. Cependant, cette activité grandira davantage, non seulement par le nombre de designers, mais aussi d’ateliers, d’usines, de franchisés, de propriétaires de marque, ainsi que d’expositions locales et internationales.

Le conseil pourra trouver des académies et des instituts afin de former et de favoriser les talents dans l’ensemble des émirats.

La création du Conseil du Design et de la Mode de Dubaï permettra d’avoir une autorité décisionnaire, une infrastructure juridique concrète, une surveillance de la croissance et un organisme de contrôle. »

Walid Atallah, créateur de mode international basé à Dubaï, a décrit l’initiative de Cheikh Mohamed comme étant une mesure encourageante :

« Le Conseil du Design et de la Mode de Dubaï servira de pilier principal à l’industrie de la mode.

De plus, le conseil peut aider les entreprises du secteur de la mode à atteindre un haut niveau de professionnalisme et de compétence, aux niveaux local et international, explique Walid Atallah, qui a créé son entreprise à Dubaï il y a 20 ans.

Dubaï m’a permis d’arriver sur la scène internationale.

Le conseil donnera une ouverture internationale à l’ensemble du secteur, non seulement à Dubaï et aux E.A.U., mais dans l’ensemble de la région.

L’industrie de la mode a accompli aux E.A.U. une avancée remarquable au cours des dernières années. Elle pourrait attirer beaucoup de talents émiriens qui ont fait la preuve de leur sérieux en tant que designers et propriétaires de marque sur ce marché.

Je forme et j’adopte constamment de jeunes talents, pour les aider à créer leur entreprise dans le design et la mode, ajoute Walid Atallah, en soulignant l'importance d'aider les nouveaux talents. Le conseil donnera une base solide à ces talents. »

Yaqut Schmid, designer et propriétaire de la marque WHYESSE, a expliqué que le conseil renforcerait la confiance accordée au secteur de la mode sur le marché de Dubaï, tout en attirant d’autres designers et propriétaires de marque dans l’émirat :

« Cette mesure sera très utile pour gérer les entreprises à Dubaï. Le conseil servira de plateforme et d’organisme parfaits pour discuter de tous les sujets liés à ce secteur d'affaire.

À Dubaï, nous avons besoin d’un bon réseau, de coopération et d’un organisme unifié afin de réglementer notre activité et de répondre à nos besoins. Grâce à ce conseil, notre secteur grandira plus vite et plus facilement, non seulement sur le marché local, mais aussi sur le marché international. » – Gulf News

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DP World London Gateway permettra de créer 27 000 emplois

Publié le 02/08/2013



Le maire de Londres, Boris Johnson, a été accueilli mardi à DP World London Gateway. De nouveaux chiffres montrent que ce projet permettra de créer 27,700 emplois à Londres et dans le reste du Sud-est de l'Angleterre, tout en apportant 2,4 milliards de livres au PIB annuel.

Johnson a été accueilli par le vice-président de DP World, Jamal Majid bin Thaniah, ainsi que par Simon Moore, PDG de Gateway. Cette visite survient à peine quelques semaines après l’annonce que Marks & Spencer construira un centre de distribution de 80 000 mètres carrés sur le site, situé à 40 kilomètres du centre de Londres. Le parc de logistique de London Gateway sera le plus grand d'Europe. Des cargaisons maritimes arrivant du monde entier seront envoyées directement aux centres de distribution de London Gateway, ce qui permettra d’économiser une partie du temps et de l’argent nécessaires au mouvement des marchandises transitant par les centres de distribution nationaux.

Le maire a visité le siège social de DP World Dubaï en avril, où le port de Djebel Ali, modèle de London Gateway, lui a été présenté par Jamal Majid bin Thaniah et par le Sultan Ahmed bin Sulayem, président de DP World.

Boris Johnson a déclaré : « Londres devrait retrouver sa place parmi les plus grands ports du monde et reprendre son rôle de porte du commerce mondial.

Ce site gargantuesque créera des dizaines de milliers d’emplois dans notre capitale et dans le reste du Sud-est de l'Angleterre, tout en favorisant la prospérité dans tout le Royaume-Uni. Les investissements de DP World constituent un énorme accélérateur de l’économie et un gigantesque vote de confiance envers l’avenir de Londres. » – Khaleej Times

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Hamdan bin Mohammed lance le Dubai Centre for Islamic Banking and Finance

Publié le 26/07/2013



S. A. Cheikh Hamdan Bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Prince héritier de Dubaï, Président du Conseil exécutif de Dubaï et de la Hamdan Bin Mohammed e-University (HBMeU), a lancé le Dubai Centre for Islamic Banking and Finance (Centre de la banque et de la finance islamiques de Dubaï), qui marque une nouvelle étape dans les efforts visant à positionner Dubaï comme capitale mondiale de l’économie islamique.

Le centre est le fruit d’une collaboration entre la Hamdan Bin Mohammed e-University et l’initiative de l’émirat : « Dubaï, capitale de l’économie islamique ».

« Le lancement du Dubai Centre For Islamic Banking and Finance, qui donnera une impulsion considérable au secteur économique émirien, représente un grand pas en avant dans le programme de développement économique de Dubaï, correspondant à la vision du Vice-Président et Premier Ministre, Souverain de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, pour la transformation de Dubaï en capitale de l’économie islamique », a déclaré Cheikh Hamdan.

Cette annonce suit la divulgation, en janvier par Cheikh Mohammed bin Rashid, Vice-Président et Souverain de Dubaï, d’un plan visant à faire de l’émirat le « centre mondial » de l’économie islamique.

« À travers ce partenariat entre la HBMeU et l’initiative de l’émirat : « Dubaï, capitale de l’économie islamique », nous attirons l’attention sur l’importance d’une coopération fructueuse entre les différents secteurs des E.A.U. fondée sur un investissement dans les meilleures compétences et expériences internationales en matière d’économie islamique, afin de servir les intérêts de ce secteur, en général, et de renforcer l’envergure économique mondiale de Dubaï, en particulier », Cheikh Hamdan a-t-il ajouté.

Le nouveau centre appuiera l’initiative en proposant trois programmes d’études sur le développement des ressources humaines, la recherche scientifique et le service communautaire.

Ce que propose le Dubai Centre for Islamic Banking and Finance repose sur trois éléments : le capital humain, la recherche et le service communautaire.

Dans le domaine du développement du capital humain, le Centre propose des programmes et des cursus à tous les étudiants selon le modèle de formation tout au long de la vie du Centre, qui est basé sur le programme de master en banque et finance reconnu par le ministère émirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Dans le domaine de la recherche, le centre dirige et facilite des travaux de recherche visant à renforcer le fondement professionnel et théorique de la banque et de la finance islamiques.

Le Centre jouera également un rôle capital dans l’élargissement de l’accès de l’ensemble de la société aux études en banque et finance islamiques. Il offre plusieurs services importants, dont une formation de courte durée, en anglais et en arabe, dispensée dans le cadre d’un programme spécial du Cloud Campus de la HBMeU, des séminaires et webinaires à l’intention des professionnels, des entreprises et des établissements d’enseignement, ainsi que des services d’expertise-conseil sur la finance islamique.

Ont assisté à la cérémonie de lancement du Dubai Centre for Islamic Banking and Finance des cheikhs, des ministres et des hauts fonctionnaires. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Le Louvre d’Abu Dhabi récompensé du Three Pearl Design Rating Certificate

Publié le 23/07/2013



La société Tourism Development '&' Investment Company (TDIC) (société d’investissement et de développement du tourisme), le maître d’œuvre en matière de destinations touristiques, culturelles et résidentielles à Abu Dhabi a annoncé hier que l’UPC (comité de l’urbanisme) avait octroyé au Louvre d’Abu Dhabi un Three Pearl Design Rating Certificate (certificat d’excellence en matière de conception) dans le cadre de son système d’évaluation de construction Estidama Pearl.

Il s’agit du premier certificat à être octroyé pour un développement culturel de cette amplitude et de cette conception dans la région et il témoigne de la promesse de l’Émirat visant à renforcer les meilleures pratiques environnementales dans le cadre de ses développements.

Le certificat d’excellence a été octroyé après un examen approfondi du bleu de conception du musée en tant qu’exercice interactif conduit par une équipe d’évaluation de l’UPC, de la TDIC et d’une équipe d’experts-conseils multidisciplinaire comprenant notamment des ingénieurs constructeurs et des conseillers techniques en éclairage impliqués dans la construction du musée. Les conclusions de l’équipe ont révélé une réduction du gain thermique externe du Louvre de 71,7 pour cent qui fut réalisée entre autres grâce à la spécification de murs étanches à l’air et fortement isolés. Ces murs assurent une réduction considérable du niveau de transfert de chaleur du musée, également appelé coefficient k. L’utilisation minimale de fenêtres (rapport de surface vitrée faible) contribue également à des niveaux de transfert de chaleur moins élevés.

Ali Al Hammadi, directeur général adjoint de TDIC a déclaré : « Nous sommes fiers de recevoir le certificat 3 Pearl pour le Louvre d’Abu Dhabi, notre tout premier projet à être récompensé. Cet accomplissement souligne l’engagement de TDIC en matière de développement durable grâce à l’adoption des meilleures pratiques environnementales et l’utilisation des meilleurs matériaux disponibles dans le cadre de tous ses projets dans l’Émirat d’Abu Dhabi. » De plus, une réduction de la consommation d’énergie de 30,8 pour cent a été déclarée pour le dôme iconique du musée, grâce à ses perforations qui permettent de filtre la lumière du soleil tout en assurant un haut facteur d’ombrage au niveau de la structure. Ceci permet de minimiser l’apport solaire tout en optimisant le confort thermique au niveau de l’esplanade du musée. Parmi les autres éléments contribuant à une consommation d’énergie plus faible on peut citer l’utilisation des profils traditionnels moucharabieh au niveau des fenêtres à l’extérieur du dôme, la coloration claire du musée et l’utilisation de matériaux réfléchissants. En outre, des dispositifs d’économie d’eau spécialement choisis à travers le bâtiment représentent une réduction de 27,3 pour cent en consommation d’eau potable, combinés à l’utilisation de systèmes d’irrigation efficaces et l’aménagement paysager limité du côté au bord de l’eau du musée.

« Le dôme du musée est l’un des plus beaux exemples de réduction de la consommation d’énergie en terme de conception globale. Il agit principalement comme un auvent pour protéger du soleil l’esplanade extérieure et les bâtiments en contrebas. L’ombre qu’il procure permet de réduire la consommation d’énergie globale du bâtiment, » a déclaré le Dr. Nathalie Staelens, chef du service environnemental au sein de TDIC.

Le Louvre d’Abu Dhabi est équipé, en plus, d’éléments de conception efficaces sur le plan environnemental tels qu’un système de ventilation incorporant des ventilateurs de faible consommation, un système de récupération d’énergie très performant, des systèmes d’air frais dédiés couplés à une recirculation localisée minimisant l’énergie des ventilateurs et les volumes de transfert d’air ainsi que de système de pompage à vitesse variable.

« Tout au long des étapes de développement de tous ses projets, TDIC veille à ce que les entrepreneurs observent un plan de gestion environnementale de construction globale (OCEMP) qui est approuvée par l’agence de l’environnement d’Abu Dhabi, ainsi qu’un plan de gestion environnementale de construction spécifique aux entrepreneurs avant que les travaux sur le site ne débutent, » a expliqué le Dr. Staelens.

Une fois qu’il sera achevé, le Louvre d’Abu Dhabi sera l’une des principales institutions culturelles au cœur du quartier culturel de Saadiyat. Parmi ces institutions on peut mentionner le musée national Zayed qui ouvrira en 2016 et le Guggenheim Abu Dhabi qui ouvrira en 2017 – tous deux ont été conçus par des architectes de renommée mondiale décernés du prix Pritzker. Tout ceci contribue à l’attrait suscité par Saadiyat qui exhale un parfum de luxe de par ses installations haut de gamme résidentielles, de loisirs, culturelles et touristiques. - Emirates News Agency, WAM

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L’état des Émirats Arabes Unis au premier rang de l’investissement dans le domaine de l’énergie

Publié le 19/07/2013



L’état des Émirats Arabes Unis poursuivant son action avec un plan visant à dynamiser la capacité de production de pétrole brut pour atteindre 3,5 millions de barils par jour (b/j) d’ici 2017, le pays a maintenu sa position au Moyen-Orient avec le plus gros budget dans le secteur du pétrole et du gaz.

Lors du second trimestre, l’état des Émirats Arabes Unis a conservé sa position de leader dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord en termes de montant des marchés passés dans le secteur du pétrole et du gaz avec la société Zakum Development Company passant un énorme contrat de 3,7 milliards de dollars US pour le développement du champ offshore Upper Zakum.

Le contrat représente plus de 50 pour cent du chiffre total de 6,7 milliards de dollars US en contrats d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction passés jusqu’à présent dans la région au cours du deuxième trimestre 2013, selon les spécialistes en suivi de projets au Moyen-Orient, Meed Projects.

Avec des plans en cours pour investir 40 milliards de dollars US dans des projets pétroliers et gaziers entre 2012 et 2014, l’état des Émirats Arabes Unis est déjà le premier pays investisseur dans ce domaine dans la région du Golf où la valeur totale des projets pétroliers et gaziers entre 201 et 2014 atteint les 75 milliards de dollars US.

L’état des Émirats Arabes Unis, le troisième plus gros exportateur mondial de pétrole, prévoit d’augmenter sa capacité de production de pétrole brut pour atteindre les 3,5 millions de barils par jour d’ici 2017 étant donné qu’il est attendu que la demande mondiale atteigne les 105 millions de barils par jour d’ici 2030 et même les 112 millions de barils par jour si l’on en croit des scénarii optimistes, selon le ministre de l’Énergie de l’état des Émirats Arabes Unis, Suhail ben Mohamed Faraj Faris Al Mazrouei.

En juin, la production de pétrole moyenne de l’état des Émirats Arabes Unis demeurait la même qu’en mai avec 2,73 millions de barils par jour, selon les dernières données de l’Agence internationale de l’énergie basée à Paris.

Selon les spécialistes de Meed, le projet novateur de développement du champ Upper Zakum serait attribué d’un budget d’environ 15,6 milliards de dollars US.

« Ces développements marquent une étape critique dans l’effort de l’état des Émirats Arabes Unis en matière d’expansion de sa production offshore, vers de nouveaux champs. Toutefois, tout aussi important sera l’effort du pays en matière d’optimisation de la production de pétrole, de la durabilité et de l’innovation via l’intégration réussie de nouveaux projets et de projets d’expansion, » selon une déclaration de Meed.

« L’un des facteurs clés, ayant une grande incidence quant à l’exécution et la mise en œuvre réussies de projets, est l’intégration de l’infrastructure des projets pétroliers et gaziers à la technologie. Cette conférence a pour objectif de rassembler dans sa totalité la chaîne de valeur impliquée dans le secteur des projets pétroliers et gaziers afin d’étudier les défis et les solutions pour les nouveaux projets de l’état des Émirats Arabes Unis et de discuter de la marche à suivre. Nous espérons encourager la coopération au sein du secteur pour renforcer la qualité d’exécution des projets, » a déclaré Edmund O' Sullivan, président de Meed Events, organisateurs de la prochaine conférence UAE Oil and Gas Greenfield Projects (projets de sites vierges pétroliers et gaziers des Émirats Arabes Unis), qui rassemblera une participation du plus haut niveau, avec des entités gouvernementales et semi-gouvernementales, des financiers et des investisseurs, des entrepreneurs, des directeurs de projet et des exploitants et développeurs internationaux.

Selon Meed Projects, si les marchés sont passés comme prévu, le deuxième trimestre pourrait être la période de plus grosses dépenses depuis le dernier trimestre de l’année 2011, avec plusieurs projets majeurs proches de la phase de construction. Depuis lors, les attributions de marchés ont oscillé entre 5 milliards et 10 milliards de dollars US, avec une dominance au niveau des dépenses de l’Arabie Saoudite, l’état des Émirats Arabes Unis, l’Irak et l’Iran.

Le seul autre marché de plus d’un milliard de dollars dans la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord au cours du deuxième trimestre a été le marché passé entre Qatar Petroleum et CTCI de Taiwan et Chiyoda Corporation basée au Japon. Il s’agissait du développement de sa raffinerie de Ras Laffan de 1,2 milliard de dollars. – Khaleej Times

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La Fondation Khalifa bin Zayed Al Nahyan s’engage à résoudre la crise que subissent les réfugiés syriens

Publié le 12/07/2013



Beyrouth : La Fondation Khalifa bin Zayed Al Nahyan a annoncé des initiatives humanitaires dans le contexte de la crise actuelle en Syrie.

C’est ce qu’a révélé une conférence de presse tenue à Beyrouth, à laquelle assistaient Mohammed Al Khoury, directeur général de la Fondation Khalifa bin Zayed Al Nahyan, Hamad Al Junaibi, ambassadeur par intérim des E.A.U. au Liban, Ahmed Al Dahairi, représentant de la délégation du ministère des Affaires étrangères, Wael Abu Faour, ministre libanais des Affaires sociales, et le Général de brigade Pierre Salem, ministre libanais de l’Intérieur.

Alors que la situation des réfugiés s’aggrave en Syrie, la Fondation Khalifa bin Zayed Al Nahyan est résolue à fournir les secours nécessaires aux personnes déplacées en mettant à disposition des camps hospitaliers, des fonds de secours et des vivres, affirmant son soutien fidèle à ceux dont la vie est perturbée par les affrontements en cours.

Mohammed Al Khoury, directeur général de la Fondation, a souligné que cette initiative provenait d’une directive du Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, et qu’elle s’étendrait à toutes les personnes déplacées au Liban, qu’elles soient enregistrées ou non. Et celui-ci d’ajouter : « Notre priorité la plus urgente est d’alléger les souffrances du peuple syrien et d’apporter également aux réfugiés toute l’aide possible. Nous y parvenons en travaillant en étroite collaboration avec les missions et ambassades du gouvernement émirien dans les pays voisins, et nous sommes convaincus que notre persévérance et notre mobilisation dans ce sens nous permettront de mener notre tâche à bien. » Wael Abu Faour, le ministre libanais des Affaires sociales, a salué le rôle des E.A.U. et de la Fondation Khalifa bin Zayed Al Nahyan, affirmant que cette aide renforceraient les efforts déployés par le gouvernement libanais pour gérer la situation et venir en aide au nombre croissant de ressortissants syriens déplacés.

Le ministre libanais de l’Intérieur, le Général de brigade Pierre Salem, a fait remarquer que les E.A.U. avaient apporté un soutien énorme au Liban dans le passé, comme ils continuaient à le faire encore aujourd’hui. Il s’est félicité de cette initiative et a salué la Fondation Khalifa bin Zayed pour sa bienveillance envers les pays qui ont terriblement besoin d’aide pour leurs populations indigentes.

Hamad Mohammed Al Junaibi, l’ambassadeur par intérim des E.A.U. à Beyrouth, a affirmé que les E.A.U. étaient l’un des principaux pays à soutenir le peuple syrien face à sa situation déplorable, et qu’ils continueraient à maintenir leurs efforts afin d’apporter toute l’aide nécessaire.

Rien qu’au Liban, la Fondation Khalifa bin Zayed a octroyé des fonds qui ont permis de venir en aide à un nombre de familles estimé à 135 000.

La Fondation Khalifa bin Zayed et le gouvernement émirien ont également uni leurs efforts à ceux de leurs homologues des ambassades des pays voisins (Jordanie et Turquie), afin d’apporter des secours d’urgence et des fournitures médicales visant à améliorer le sort des réfugiés syriens, tout en encourageant les autres pays et organisations humanitaires à redoubler leurs efforts pour donner espoir aux victimes de la crise et assurer leur sûreté et leur sécurité.

Vingt bénévoles émiriens ont été envoyés dans des camps de divers pays recueillant les réfugiés syriens déplacés, pour qu’ils puissent apporter leur aide chaque fois que nécessaire et faire rapport de la situation à la Fondation.

La Fondation a été la première à envoyer des secours aux Syriens depuis le début de la crise en 2011. Les fonds de secours qu’elle a octroyés à ce jour ont permis de venir en aide à 267 730 victimes. Parmi les secours fournis figurent des kits médicaux, des vivres, du matériel de cuisine, des couvertures, et du matériel médical destiné à l’hôpital de Dar Al Shifa.

La Fondation a également fourni une aide médicale et des vivres par l’intermédiaire des camps de secours et des camps hospitaliers, traitant parfois jusqu’à 600 réfugiés par jour. Ses équipes médicales travaillent vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans ces camps pour répondre aux besoins immédiats des victimes blessées et traumatisées. – Agence de presse des Émirats, WAM

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TAQA publie son premier rapport sur le développement durable

Publié le 09/07/2013



TAQA, une entreprise mondiale du secteur de l’énergie basée à Abu Dhabi, a publié hier son premier rapport annuel sur le développement durable. Ce rapport présente l’approche de TAQA et les résultats de la compagnie pour 2012, ainsi que ses objectifs en matière de santé et de sécurité sur le lieu de travail, de formation du personnel, de protection environnementale, de relations communautaires et de partenariats avec l’industrie.

Le rapport, qui s’intitule : Our contribution to sustainable development – Report 2012 (Notre contribution au développement durable – Rapport 2012), renforce l’engagement pris par TAQA de créer une plus-value pour l’avenir à long terme tout en agissant de manière responsable, en protégeant ses employés, en étant actif au sein de la communauté, en minimisant l’impact de ses activités sur l’environnement et en demeurant le partenaire de choix dans les marchés qu’elle privilégie grâce à l’établissement de relations de confiance avec ses partenaires commerciaux et gouvernementaux.

Abdulla Saif Al-Nuaimi, vice-président de TAQA, déclare : « C’est pour moi un grand plaisir de constater que TAQA intègre ces facteurs essentiels de durabilité dans la stratégie de la compagnie, et qu’elle appuie en même temps l’établissement de rapports sur le développement durable à Abu Dhabi. Ce rapport est crucial pour la réalisation des objectifs à long terme de TAQA car il va dans le sens de la Vision économique 2030 d’Abu Dhabi. TAQA est la première compagnie internationale de distribution d’énergie et d’eau d’Abu Dhabi, une position qu’elle a obtenue grâce à ses relations de voisinage irréprochables et à sa recherche constante de l’excellence. » Carl Sheldon, le PDG de TAQA, affirme : « La sécurité et la durabilité sont deux des valeurs fondamentales de TAQA ; elles figurent toujours au premier plan dans la conduite de nos affaires. L’énergie est l’élément vital de toute économie en développement et en la distribuant en toute sûreté et sécurité à des millions de personnes dans le monde entier, TAQA améliore la qualité de vie. Nous encourageons nos partenaires à nous faire part de leurs observations afin d’aider TAQA à devenir un précurseur de l’établissement de rapports sur le développement durable au niveau régional. » – Agence de presse des Émirats, WAM

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Les échanges commerciaux entre les E.A.U. et la Russie prêts à augmenter

Publié le 28/06/2013



Le volume de commerce international entre les E.A.U. et la Russie devrait augmenter régulièrement au cours des prochaines années, étant donné le nombre croissant d’entreprises russes qui cherchent à exploiter le potentiel des marchés du Moyen-Orient par l’intermédiaire des E.A.U. Ces entreprises bénéficieront du traité de double imposition signé entre les deux pays et les plateformes commerciales de niveau international, en étant situées à huit heures de vol maximum des deux-tiers de la population mondiale.

Dubai World Central (DWC), première aérotropole mondiale conçue à cet effet, a annoncé hier que sa zone d’activités, idéalement située pour établir des succursales d’entreprises internationales au Moyen-Orient, était parvenue à un accord de principe avec Customs & Corporate Lawyers, réseau international de cabinets juridiques. Grâce à cet accord, Customs & Corporate Lawyers contribuera à simplifier considérablement le processus pour les entreprises russes, notamment les cabinets de conseil et de transactions commerciales, qui cherchent à s’implanter à DWC. Customs & Corporate Lawyers agira au nom des entreprises et effectuera toutes les procédures nécessaires pour que les entreprises qui le souhaitent soient inscrites dans la zone d’activités en seulement une semaine.

La zone d’activités de DWC propose des solutions personnalisées pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises provenant de diverses industries, avec des espaces de bureau allant jusqu’à 15 000 m². De plus, l’emplacement stratégique de cette zone d’activités de DWC crée un environnement hautement favorable pour susciter la croissance des entreprises et les aider à atteindre leurs objectifs de développement.

Irina Vakhterova, responsable de la division juridique de Customs & Corporate Lawyers, s’est exprimée sur le sujet : « Grâce au statut de marché émergent que Morgan Stanley Capital International (MSCI) a récemment attribué aux E.A.U., ainsi qu’au traité de double imposition entre la Russie et les E.A.U., Dubaï devient un marché cible de choix pour les investisseurs et les entreprises russes. » – The Gulf Today

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Les E.A.U. soulignent l’importance des partenariats dans la présentation d’Expo 2020 Dubaï au Bureau International des Expositions

Publié le 14/06/2013


Son altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des E.A.U., Souverain de Dubaï, dirige aujourd’hui une délégation qui a dévoilé l’une des initiatives phares d’Expo 2020 Dubaï, Expo Live, lors d’une présentation adressée au 166 États membres du Bureau International des Expositions (BIE) à Paris.

Dans le cadre de la présentation, S.A.R. la princesse Haya bint Al Hussein, épouse de S.A. Cheikh Mohammed, a souligné, sous le thème général de la candidature « Connecter les esprits, construire le futur », l’importance des partenariats, et ce qui constituera le fondement et le legs d’Expo 2020 Dubaï.

Étaient présents S.A. Cheikh Hamdan bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Prince héritier de Dubaï, S.A. Cheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan, ministre émirien des Affaires étrangères, S.A. Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, président de la Direction de l’aviation civile de Dubaï et Président du groupe Emirates, Mohammed Abdullah Al Gergawi, ministre des Affaires du Cabinet des ministres, Reem bint Ibrahim Al Hashimy, ministre d’État, Mohammed Ibrahim Al Shaibani, directeur général de la cour du Souverain de Dubaï, le Général de corps d’armée Musbeh Rashid Al Fattan, directeur du bureau du Vice-Président et Premier Ministre des E.A.U. et Souverain de Dubaï, et Khalifa Saeed Suleiman, directeur général du département Protocole et Hospitalité de Dubaï.

Était également présent le Comité national supérieur pour l’organisation d’Expo 2020 Dubaï, dont Mattar Mohammed Al Tayer, président de la Direction des routes et des transports, Hussein Nasser Lootah, directeur de la municipalité de Dubaï, le Général de division Khamis Mattar Al Mazeinah, commandant général adjoint de la police de Dubaï, Hilal Saeed Al Marri, PDG du Dubai World Trade Centre et directeur général du Département du tourisme et du marketing commercial de Dubaï.

S’appuyant sur le thème de la candidature, Expo Live commencera, dès 2014, à concrétiser les promesses et le potentiel de la collaboration internationale. Expo Live fera d’Expo 2020 Dubaï non seulement une manifestation mondiale des plus édifiantes, mais aussi un moteur d’innovation puissant qui stimulera les progrès à l’avenir.

La présentation a expliqué comment Expo Live exhortera le monde entier à identifier les plus grands problèmes qui se posent au niveau planétaire au XXIe siècle dans le cadre des trois sous-thèmes d’Expo 2020 Dubaï, à savoir Mobilité, Durabilité et Opportunité. Ce faisant, Expo Live donnera corps aux aspirations du thème général de la candidature « Connecter les esprits, construire le futur », et créera un programme concret de partenariat et d’innovation grâce au Fonds de 100 millions d’euros établi spécialement à cet effet. Ce fonds stimulera l’esprit d’entreprise dans le monde entier et apportera son soutien à des projets de différentes taille et envergure et à différents stades de développement ; tout cela dans le même objectif d’assurer un impact durable et positif.

La création de partenariats entre particuliers et organisations sera facilitée dans le monde entier en vue de fournir des solutions avant, pendant et après les six mois que durera l’Exposition universelle. Les idées et innovations qui en résulteront seront présentées durant Expo 2020 Dubaï, afin de réitérer le fait qu’ensemble nous pouvons accomplir plus.

S’adressant aux participants à la 153e Assemblée générale du BIE, Son Altesse royale la princesse Haya a observé que la transformation spectaculaire des E.A.U. au cours des 40 dernières années était l’aboutissement d’une vision, d’un travail acharné et, enfin et surtout, d’un partenariat et c’est la promesse de partenariat avec chacun des État membres du BIE qu’Expo 2020 Dubaï remplira. S’appuyant sur l’histoire et le patrimoine des E.A.U., Expo 2020 Dubaï fournira un exemple vivant de ce qu’il est possible de réaliser lorsque les talents, les ambitions et les passions sont partagés. Elle a ajouté que c’est de l’esprit de partenariat que les expositions universelles tirent leurs plus grands points forts : les contacts qu’elles favorisent, les personnes qu’elles inspirent et l’avenir qu’elles construisent.

À leur tour, Dubaï et les E.A.U. seront enrichis par les valeurs de l’Expo, unissant la région et le reste monde en proposant d’organiser la première exposition universelle jamais tenue dans la région Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie du Sud, laquelle sera rehaussée par les joyeuses festivités nationales organisées pour commémorer le 50e anniversaire des E.A.U.

Expo 2020 Dubaï serait l’exposition universelle la plus internationale jamais vue depuis les 169 ans que la manifestation existe. Grâce aux infrastructures sans égales des E.A.U., à leur situation géographique stratégique et à leur connectivité globale, l’Exposition universelle 2020 à Dubaï attirera 25 millions de visiteurs. Soixante-dix pour cent de ces personnes viendraient de l’étranger, et ce serait la première fois dans l’histoire de l’exposition universelle qu’une majorité de visiteurs proviendraient de l’extérieur du pays d’accueil.

Au cours de l’Assemblée générale, les villes candidates ont été informées des résultats des missions d’enquête menées au début de l’année par le BIE afin d’évaluer la faisabilité de la candidature de chaque ville et pays concernés. L’Assemblée générale du BIE a officiellement approuvé la candidature des Émirats Arabes Unis, qui satisfait aux critères voulus. La mission d’enquête du BIE a visité les E.A.U. en février et le pays a été félicité pour le niveau de soutien national, ainsi que pour le poids et la vision de sa candidature par rapport aux traditions et aux valeurs de l’exposition universelle.

Selon le règlement du BIE, chaque pays doit proposer un programme d’aide dans son dossier de candidature. Les E.A.U. ont présenté un programme d’aide au développement de 150 millions d’euros en veillant à ce que tous les pays en développement soient bien représentés.

La dernière présentation aura lieu en novembre 2013 lors de la prochaine Assemblée générale du BIE et la gagnante sera annoncée à l’issue du vote des États membres. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Une délégation de la municipalité de Dubaï se rend à Paris pour une mission officielle relative à Expo2020

Publié le 14/06/2013


Une délégation dirigée par Hussain Nasser Lootah, ingénieur et directeur général de la municipalité de Dubaï, a pris part à la mission officielle relative à Expo2020, qui s’est déroulée à Paris mercredi.

La délégation comprenait Mohamed Noor Mashroom, ingénieur et directeur général du Département des projets généraux, et Marwan Al Mohammed, ingénieur et responsable de la surveillance des travaux d’ingénierie au Département de la construction.

La délégation visitera également certains des projets de classe mondiale mis en œuvre par la ville de Paris, et notamment le Parc du Futuroscope et le Musée des sciences.

Il convient de signaler que la municipalité de Dubaï entretient de bonnes relations avec les villes françaises, et notamment la ville de Lyon, avec laquelle elle a signé un accord d’amitié et de coopération ayant pour objet de renforcer leurs relations bilatérales en trouvant des moyens de coopérer dans le domaine des travaux municipaux.

L’accord vise à encourager et à faciliter l’échange d’informations et d’expériences dans le domaine des relations économiques et culturelles, et tout particulièrement ceux de la construction et des infrastructures, ce qui comprend un échange quant au système d’éclairage des bâtiments modernes et historiques utilisé par la ville de Lyon. – Agence de presse des Émirats, WAM

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La confiance des consommateurs s’améliore à Abu Dhabi

Publié le 07/06/2013


La confiance générale des consommateurs relativement à la performance économique de l’émirat d’Abu Dhabi au premier trimestre 2013 a augmenté de 2 points par rapport au score de 126 enregistré pour la même période en 2012, selon un indice calculé par le Studies Directory du Département du développement économique.

En 2012, l’indice a atteint en moyenne 125 points, contre 118 en 2011, soit une hausse de 7 points.

Mohammad Ameerah, un économiste de la Chambre de commerce et d’industrie de Sharjah, a précisé que l’indice reflète les grandes attentes des citoyens en général.

« La croissance de l’économie émirienne, qui devrait dépasser les 4 pour cent cette année, est à l’origine de cet optimisme et nous prévoyons d’autres résultats positifs tout au long de l’année », a ajouté Ameerah.

Il a affirmé que le développement aux E.A.U. conduira au renforcement de la croissance et, par suite, à la création d’emplois.

Meilleure confiance relativement aux politiques publiques

L’indice a révélé que la confiance relativement aux politiques du gouvernement était passée de 113 points en février 2013 à 115 points en mars 2013, ce qui reflète la montée de l’optimisme parmi les citoyens, tous groupes d’âge, niveau d’instruction et nationalité confondus.

Il montre que la confiance s’améliore relativement aux conditions économiques tant actuelles que futures, à la situation financière des individus et aux politiques gouvernementales.

L’indicateur montre que le gouvernement d’Abu Dhabi a pris l’engagement d’assurer à tous les citoyens et aux résidants de l’Émirat un niveau de vie acceptable, l’optimisme ayant atteint son niveau maximum parmi les citoyens qui misent sur de nouvelles possibilités d’emplois dans les trois prochains mois.

L’indice révèle une poursuite de l’amélioration des attentes pour l’avenir parmi les non-citoyens, qui se sont montrés plus optimistes quant à l’avenir de l’économie d’Abu Dhabi. – Gulf News

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La croissance du secteur non pétrolier de l’économie d’Abu Dhabi devrait atteindre 54 % d’ici à 2020

Publié le 04/06/2013


La croissance du secteur non pétrolier de l’économie d’Abu Dhabi devrait atteindre 54 pour cent d’ici à 2020 et 57 pour cent d’ici à 2030, selon le Conseil d’Abu Dhabi pour le développement économique (ADCED).

Abu Dhabi a réformé son économie en encourageant le secteur privé à s’impliquer et à prendre part aux activités industrielles, ce qui est prouvé par le fait que la contribution du secteur privé à l’économie a augmenté de 6,5 per cent en 2012 pour atteindre 232 milliards de dirhams, soit 33 pour cent du produit intérieur brut de l’Émirat.

Le Conseil d’Abu Dhabi pour le développement économique, qui conseille le gouvernement sur les questions de nature économique, a organisé dans la capitale la première réunion au titre de l’initiative Dialogue économique, en collaboration avec le Club de la Harvard Business School du CCG.

Le thème général de la session portait sur la libération du potentiel du secteur privé et s’intéressait tout particulièrement à « l’émergence de nouvelles industries à Abu Dhabi ». Ont assisté à la session Mohamed Omar, sous-secrétaire du Département du Développement économique, Fahad Saeed Al Raqbani, directeur général du Conseil d’Abu Dhabi pour le développement économique, Saeed Fadhel Al Mazrooei, président et directeur général d’EMAL, Saeed Ghumran Al Rumaithi, ingénieur et PDG d’Emirates Steel et Mohammed Hassan Al Qamzi, PDG de la Higher Corporation for Specialised Economic Zones (ZonesCorp).

Fahad Saeed Al Raqbani a souligné dans son allocution l’importance de libérer le potentiel du secteur privé afin qu’il puisse jouer un plus grand rôle dans l’économie d’Abu Dhabi.

Faisant allusion à l’importance du rôle du secteur privé, Al Raqbani a affirmé : « L’avenir d’Abu Dhabi reste en grande partie entre les mains du secteur privé. Sans l’intervention d’un secteur privé dynamique en expansion, la croissance économique de l’Émirat sera irrégulière et dépendra de l’évolution des marchés pétroliers extérieurs. »

« La contribution du secteur privé à l’économie a augmenté de 6,5 pour cent en 2012, passant d’environ 218 milliards de dirhams à 232 milliards de dirhams, ce qui représente 33 pour cent du PIB de l’Émirat. Toutefois, il subsiste de nombreux obstacles qui menacent les efforts visant à libérer entièrement le potentiel du secteur privé pour lui permettre de tirer pleinement profit des nouvelles possibilités offertes, notamment au sein des industries émergentes », a-t-il ajouté.

Hamid Al Hashimi, directeur exécutif de l’ADCED a présenté un exposé intitulé « Évolution de la structure économique d’Abu Dhabi », qui soulignait que le secteur non pétrolier et non gazier représentait 49 pour cent de la croissance du PIB réel d’Abu Dhabi en 2010. – Khaleej Times

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Les E.A.U. en tête des pays du Moyen-Orient pour les recettes du tourisme en 2012

Publié le 21/05/2013



Les E.A.U. arrivent en tête de la région du Moyen-Orient pour les recettes du tourisme international en 2012, selon les données publiées par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) des Nations Unies.

Les E.A.U. figurent à la 31e place du classement mondial avec des recettes d’environ 10 milliards de dollars, devançant tout juste l’Arabie Saoudite qui a été classée 35e, avec des recettes de 7,4 milliards de dollars.

Les recettes du tourisme ont atteint au Moyen-Orient un montant total de 46,7 milliards de dollars l’année dernière, selon l’Arabian Business qui citait le rapport de l’OMT, ajoutant que les arrivées de touristes internationaux avaient chuté à 52 millions, contre 54,9 millions l’année précédente.

En tête du classement mondial au titre des recettes du tourisme international figuraient les États-Unis, l’Espagne, la France, la Chine et l’Italie.

D’après le dernier numéro du Baromètre OMT du tourisme mondial, les recettes du tourisme international ont atteint un nouveau record en 2012, s’élevant, selon les estimations, à 1 075 milliards de dollars au niveau mondial, soit une hausse de quatre pour cent en termes réels par rapport aux 1 042 milliards de dollars de 2011.

« Il est encourageant de constater que la hausse des arrivées de touristes internationaux s’est accompagnée d’une augmentation équivalente des dépenses malgré les difficultés économiques persistantes », a déclaré le secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai.

« Étant donné que le tourisme est un secteur d’exportation clé pour de nombreuses économies à travers le monde, il s’agit d’un résultat positif qui assure des ressources en devises aux destinations et contribue à la création d’emplois, dans le tourisme comme dans les autres secteurs économiques connexes », a-t-il ajouté.

Parmi les régions, ce sont les Amériques qui ont enregistré la plus forte hausse des recettes (+7 pour cent), suivies de l’Asie-Pacifique (+6 pour cent), de l’Afrique (+5 pour cent) et de l’Europe (+2 pour cent).

Les recettes au Moyen-Orient, qui sont toujours en repli (- 2 %), ont néanmoins connu une amélioration progressive par rapport au recul enregistré en 2011, précise le rapport.

Le Moyen-Orient représentait une part de quatre pour cent des recettes totales du tourisme international.

Parmi les destinations des économies émergentes, l’augmentation la plus forte des recettes a été enregistrée par la Thaïlande (+25 pour cent), l’Inde (+22 pour cent), la Pologne (+13 pour cent), l’Afrique du Sud (+18 pour cent), l’Égypte (+14 pour cent), le Viêtnam (+18 pour cent) et l’Ukraine (+13 pour cent). – Agence de presse des Émirats, WAM

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Première place mondiale selon l’indice DFM

Publié le 14/05/2013



L’indice boursier de référence de Dubaï, indicateur des meilleures performances du monde ce trimestre, a atteint son plus haut niveau depuis 2009 sur le pari qu’une reprise du tourisme permettrait de stimuler les gains des entreprises.

Air Arabia a fait un bond, atteignant son meilleur niveau depuis novembre 2009. La plus grosse compagnie aérienne à bas coût du Moyen-Orient devrait annoncer ses gains aujourd’hui. La Dubai Islamic Bank, la plus grosse banque de prêt des E.A.U. compatible avec la Charia, a gagné 2,1 %.

L’indice général DFM de référence a progressé de 0,3 %, à 2 185,02, son plus haut niveau depuis novembre 2009, à la clôture de Dubaï. Cette mesure a progressé de manière spectaculaire, de 19 % ce trimestre, parvenant à la première place parmi les 94 indices suivis par Bloomberg.

Dubaï projette de doubler le nombre de visiteurs, afin d’atteindre les 20 millions d’ici à 2020, et de tripler les revenus annuels de l’industrie, pour atteindre les 300 milliards de dirhams (63 milliards d'euros), a déclaré le gouvernement ce mois-ci. Quelque 66 millions d’actions d’Air Arabia, basé à Sharjah, ont été échangées dimanche, soit 3,3 fois plus que la moyenne quotidienne en trois mois, d’après les données rassemblées par Bloomberg.

Cette compagnie aérienne bénéficie de « la reprise économique des E.A.U. et des attentes des investisseurs concernant une nouvelle amélioration du nombre de passagers et du volume de transport, » expliquait dimanche Amer Khan, directeur de Shuaa Asset Management, basé à Dubaï.

L’entreprise, qui a déclaré que, le mois dernier, le nombre de passagers au premier trimestre avait un bond de 18 %, atteignant le chiffre record de 1,45 million, peut annoncer une augmentation de 9,5 % de son revenu net trimestriel, selon une estimation de Securities & Investment Co. Air Arabia recevra cette année la livraison de 10 avions, a annoncé Adel Ali, son PDG, le 7 mai. Ses actions, numéro deux des échanges boursiers de Dubaï, ont progressé de 2,8 %, à 1,1 dirham.

Réductions fiscales

La Dubai Islamic Bank, qui a le plus progressé dans cet indice, a atteint 2,87 dirhams, après avoir signé un contrat d’échange d’actions avec Tamweel. Les bénéfices du premier trimestre de cette banque de prêt dépassent les estimations des analystes.

Les banques d’Abu Dhabi ont également progressé, aidant l’indice général DFM de référence à monter de 1,1 %, à 3 404,46, son plus haut niveau depuis novembre 2008. First Gulf Bank, l’entreprise qui est le plus monté, a progressé de 2,1 %, la plus forte augmentation depuis le 23 avril, pour atteindre 14,75 dirhams.

Ailleurs au Moyen-Orient, l’indice saoudien Tadawul All Share Index, la plus grande bourse arabe, a baissé de 0,4 %, tandis que l’indice qatari QE Index a peu changé.

L’indice koweïti SE Price Index a augmenté de 0,8 %, portant la reprise de cette année à 32 %. L’index omani MSM30 Index a augmenté de 0,2 % et celui de Bahreïn de 0,4 %.

Les actions égyptiennes son montées pour le 5e jour d’affilée, progressant de 0,8 %, à 5 446,68, son niveau de clôture le plus haut depuis le 3 mars. – Khaleej Times

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Un test de pointe pour les voitures de luxe à Dubaï

Publié le 14/05/2013



Les concepts des futures Jaguar et Land Rover et les modèles de pré-lancement subiront des tests très stricts à Dubaï, suite à l’ouverture d’un centre d’ingénierie de « météo extrême ». C’est seulement le cinquième centre de ce type que le fabricant automobile britannique gère hors du Royaume-Uni, les autres étant situés aux États-Unis (à Phoenix et à International Falls), en Allemagne (dans le Nürburgring) et en Suède (à Arjeplog).

Chaque véhicule destiné aux marchés européens et MENA sera certifié à Dubaï, suite à ces essais, avant de partir vers la production mondiale.

Les investissements consacrés au centre de Dubaï – sur une superficie de plus de 3 400 m², quatre fois supérieure à la superficie du centre précédent – qui se montaient à 1,16 million d’euros, seront renforcés par l’ouverture de la Jaguar Land Rover Academy cet été.

« Nous réalisons des essais environnementaux dans la région depuis des décennies, à partir du centre d’essai d’ingénierie de DIP (Dubai Investments Park), où nous étions de juin 2010 à mars 2013, » explique Robin Colgan, directeur général pour les marchés Moyen-Orient et Afrique du Nord à JLR. Les chapiteaux haut de gamme étaient également basés quelque temps dans un centre Ford partagé situé dans la zone franche de Djebel Ali.

« Nos centres de "météo extrême" ont été conçus pour tester les produits Jaguar et Land Rover dans certaines des conditions météorologiques les plus rudes de la planète. Le centre de Dubaï effectuera des essais sur des véhicules de pré-production (prototypes) concernant leur durabilité, leur calibrage et des tests par climat chaud / humide.

L’équipe d’ingénierie testera aussi les groupes motopropulseurs, les châssis, les systèmes de chauffage et de ventilation, ainsi que la capacité à conduire hors route et sur le sable du système de réaction au terrain des Land Rover. »

Les premiers prototypes de la toute nouvelle Range Rover ont été testés durant l’été 2010, tandis que le nouveau bijou de Jaguar, la F-Type, a été testé l’an dernier.

Le Moyen-Orient commence à apparaître sur le radar de JLR autrement qu’en tant que marché de revente. Actuellement, des discussions préliminaires sont en cours avec le gouvernement de l’Arabie Saoudite pour l'éventuelle construction d'une base.

Une lettre d’intention a été signée et une étude de faisabilité détaillée est en cours afin de déterminer la viabilité de la mise en place d’un centre automobile dans le royaume saoudien. « JLR a l’ambition d’augmenter son empreinte de fabricant et sa production dans les marchés situés hors de Grande-Bretagne, notamment en Chine, en Inde et au Brésil, explique Robin Colgan.

Nous ne cachons pas notre projet ambitieux de croissance dans les années à venir ; nous investirons 3,25 milliards d'euros (15,5 milliards de dirhams) cette année, jusqu'en mars 2014, en création de produits et en immobilisations afin d’aboutir au chiffre sans précédent de 40 actions produits entre 2011 et 2016. » – Gulf News

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L’aéroport international d’Abu Dhabi désigné meilleur aéroport du Moyen-Orient pour la deuxième fois

Publié le 23/04/2013



L’Abu Dhabi Airports Company (ADAC) a fêté hier l’obtention du titre de « Meilleur aéroport du Moyen-Orient », qui a été attribué à l’aéroport international d’Abu Dhabi pour la deuxième année consécutive, au classement prestigieux des World Airport Awards 2013.

Ali Majed Al Mansoori, président de l’ADAC, a observé : « L’ADAC est fière que l’aéroport international d’Abu Dhabi ait remporté le titre de « Meilleur aéroport du Moyen-Orient » pour la deuxième année consécutive, car c’est motivant de savoir que ses efforts et son travail acharné sont appréciés et reconnus. » Et celui-ci de poursuivre : « L’ADAC souhaite remercier tous ses partenaires et parties prenantes, et notamment les services de police et de douane d’Abu Dhabi, du soutien constant qu’ils apportent à toutes ses initiatives. L’ADAC voudrait également remercier tous les passagers ayant pris part à l’enquête de leurs commentaires positifs et de la confiance qu’ils placent dans l’aéroport international d’Abu Dhabi et ses services. L’ADAC est en bonne voie dans ses projets de développement des infrastructures aéroportuaires de l’émirat, qui vont dans le sens de la Vision 2030 d’Abu Dhabi et visent à assurer des services d’une efficacité et d’une qualité qui surpasseront celles des plus grands aéroports internationaux. Cette récompense intensifie la responsabilité de l’ADAC et l’engagement qu’elle a pris d’achever en 2017 la construction du terminal emblématique Mid-Field, qui fera d’Abu Dhabi et des E.A.U. la plaque tournante des transports aériens de la région, » a ajouté Al Mansoori.

Les World Airport Awards, qui sont basés sur l’enquête de satisfaction indépendante menée chaque année par SKYTRAX auprès des passagers aériens, représente la reconnaissance la plus prestigieuse de la qualité des aéroports au niveau mondial. Lancée en 1999, l’enquête World Airport Survey est le principal point de référence en ce qui concerne la satisfaction des passagers aériens. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Les E.A.U. votent en faveur du Traité sur le commerce des armes

Publié le 05/04/2013



New York : Les Émirats Arabes Unis ont voté hier soir en faveur de la résolution concernant le « Traité sur le commerce international des armes » lors de la réunion de l’Assemblée générale des Nations Unies. Les pays pourront signer le traité à partir du 23 avril prochain.

La résolution, qui réglemente le commerce international des armes, a été adoptée par 154 voix. Trois États membres – l’Iran, la Syrie et la République démocratique populaire de Corée – s’y sont opposés et 23 pays se sont abstenus.

S’exprimant au sujet du résultat du vote, l’ambassadeur Ahmed Abdul Rahman Al Jarman, Représentant permanent des E.A.U. auprès des Nations Unies, a souligné que les E.A.U. se félicitaient de l’adoption du traité, observant que leur vote en faveur de la résolution était fondé sur leur conviction de l’importance de ce traité qui fournit un mécanisme international permettant d’améliorer et de réglementer le commerce des armes dans le cadre du plein respect des intérêts légitimes des États quant à l’acquisition d’armes pour leur légitime défense.

De plus, il visera à réduire les menaces et les souffrances subies par les victimes de conflits armés, et notamment les femmes et les enfants. Il permettra également de sauver des millions de vies.

L’ambassadeur a fait remarquer que les dispositions de ce traité établissent le cadre voulu pour une coopération internationale dans le domaine du commerce des armes classiques de manière à renforcer la confiance entre les États membres.

Al Jarman a souligné que les E.A.U. sont préoccupés par certains des termes du traité, et notamment par le fait que le traité ne prévoit aucune disposition garantissant le droit de tous les peuples sous occupation étrangère d’accéder à la sécurité territoriale et à l’indépendance politique.

Il a également fait part de ses réserves concernant l’absence dans le traité de formule garantissant l’approvisionnement du fonds de coopération et d’assistance technique par le biais de contributions obligatoires de la part de plus grands États membres qui produisent et exportent des armes, afin d’aider les pays en développement à s’acquitter de leurs obligations au titre du traité. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Les E.A.U. et Manchester City font don de terrains de foot aux écoles défavorisées

Publié le 05/04/2013



Washington, DC : La construction d’un terrain de football, dont les E.A.U. et Manchester City Football Club ont fait don à une école primaire publique d’un quartier américain défavorisé, a commencé.

Le terrain en AstroTurf, utilisable par tous les temps, remplacera le terrain de sports dégradé de la Marie Reed Elementary School, qui est située dans le quartier Adams Morgan.

Il devrait être terminé à l’automne, après quoi Manchester City assurera l’entraînement des enfants du voisinage dans le cadre de son programme d’actions menées dans les quartiers.

« Il s’agit d’une action véritablement transformatrice parce que ce n’est pas simplement le terrain de l’école, c’est le terrain du quartier », a observé Eugene Pinkard, chef de l’établissement.

« Une douzaine d’écoles au moins se servent de ce terrain pour leur programmes extrascolaires d’entraînement de football. Nous y organisons des manifestations de quartier et l’utilisons également pour les cours d’éducation physique… cela va inspirer un grand nombre de personnes. »

Les E.A.U. et Manchester City, dont Cheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan est propriétaire, ont fait don de terrains de football semblables à des quartiers défavorisés de Miami, Los Angeles, Chicago et New York, dans le cadre de l’action caritative menée par le pays aux États-Unis.

« Je ne peux imaginer de meilleur emplacement pour ce nouveau terrain qu’ici, au cœur de Washington », a déclaré Yousef Al Otaiba, ambassadeur aux États-Unis, lors de la cérémonie d’inauguration des travaux.

Après les exercices d’entraînement des élèves de l’école Marie Reed, qui avaient revêtu des maillots Manchester City bleus, une section d’AstroTurf a été inaugurée mardi par M. Al Otaiba.

Étaient présents à ses côtés pour la cérémonie, Vincent Gray, maire de Washington, Michael Corbin, ambassadeur des États-Unis aux E.A.U. et le chef de mission adjoint de l’ambassade britannique.

Le programme « City Soccer in the Community » de Manchester City vise à faire connaître le club aux États-Unis tout en aidant les quartiers défavorisés.

« L’Amérique est un marché important et plein d’avenir pour le football, mais nous voulons tout d’abord apporter une contrepartie », Gary Hopkins, le responsable de l’équipe Développement international de Manchester City aux États-Unis, a-t-il confié au Chicago Sun-Times l’année dernière à la suite du don d’un autre terrain de football.

L’école Marie Reed se trouve dans un quartier de Washington qui s’est embourgeoisé ces dernières années mais abrite une importante population d’Afro-américains et d’immigrés comptant sur les écoles publiques, lesquelles sont en proie à des pressions budgétaires croissantes.

Le gouvernement de la ville de Washington prévoit de fermer une école publique sur six en raison de manque de fonds.

Jamie Britton, 27 ans, dont le fils fréquente la maternelle de Marie Reed, a dit qu’elle et d’autres parents, ainsi que des enseignants, avaient écrit aux responsables de la ville pour demander l’allocation de fonds et sollicité des dons privés en vue de moderniser l’infrastructure de l’école.

Mme Britton a précisé que jusqu’ici ils n’avaient pas reçu d’aide substantielle.

« J’ai grandi à deux pas d’ici et le terrain était déjà dans ce piteux état lorsque j’étais à l’école ici », a-t-elle ajouté, en montrant du doigt le terrain boueux et bosselé et les sièges d’amphithéâtre en bois, tout fendus et recouverts d’herbe, à proximité.

Mme Britton a observé qu’elle et d’autres parents n’avaient pas entendu parler des E.A.U. avant d’apprendre qu’ils aidaient à remettre leur terrain en état. Ils ont été surpris.

« Pourquoi cette école ? Pourquoi ce quartier ? »

Le don de terrains de football ne représente qu’une petite partie du programme d’assistance mis en œuvre aux États-Unis par les E.A.U. dans le but d’aider les plus démunis et de mieux se faire connaître auprès du public.

Venir en aide aux personnes moins privilégiées fait partie intégrante de la culture émirienne, a observé M. Al Otaiba.

Les E.A.U. sont devenus aujourd’hui le plus grand donateur d’aide étrangère du monde par rapport à leur produit intérieur brut, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques, et ils en consacrent une part assez importante à des projets aux États-Unis.

Les projets concernant les soins de santé et les enfants ont été les principaux bénéficiaires, parmi lesquels le Centre Cheikh Zayed de soins cardiovasculaires et intensifs de 1,1 milliard de dollars (4,04 milliards de dirhams) construit à l’université John Hopkins de Baltimore (Maryland).

L’ambassade des E.A.U. a fait don de 5 millions de dollars pour reconstruire l’aile pédiatrie d’un hôpital du Missouri, qui avait été endommagée par une tornade en 2011.

En 2009, Abu Dhabi a fait don de 150 millions de dollars à l’Institut de recherche en chirurgie pédiatrique du Centre médical national pour enfants de Washington.

« C’est une façon de montrer à l’Amérique et au monde qui nous sommes réellement », a confié M. Al Otaiba au journal mensuel The Washington Diplomat. – The National

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Mohamed ben Rachid crée la Fondation Al Djalila

Publié le 03/04/2013



Son Altesse Cheikh Mohamed ben Rachid Al Maktoum, Vice-président, Premier Ministre des E.A.U. et Souverain de Dubaï, a inauguré hier officiellement la Fondation Al Djalila, organisation à but non lucratif dont la mission est de promouvoir les E.A.U. comme centre d’excellence dans la recherche et l’enseignement médicaux. Durant la cérémonie, Cheikh Mohamed était accompagné de sa fille, Cheikha Al Djalila.

La Fondation Al Djalila a pour but de promouvoir les E.A.U. comme centre d’excellence dans le domaine de l’enseignement et de la recherche médicaux, et de placer Dubaï à l’avant-garde de l’innovation médicale. Cette fondation facilitera les traitements médicaux, proposera des bourses d’étude, financera des recherches de pointe, promouvra des programmes de sensibilisation médicale, favorisera des partenariats stratégiques avec des entités locales et internationales, et encouragera les politiques de modernisation afin d'assurer un avenir durable à Dubaï, en renforçant sa position internationale de centre médical.

La présidente du conseil d’administration et membre du conseil de fondation, Radja Al Gourg, s'est adressée au public : « La Fondation Al Djalila servira de nouveau catalyseur pour compléter les efforts visant à construire une société de la santé. Une fois la Fondation Al Djalila en action, de nombreuses portes mèneront vers de nombreuses réussites médicales qui ne pouvaient pas se concrétiser auparavant. »

Elle a invité toutes les parties prenantes à rassembler leurs ressources afin de façonner l’avenir des générations présentes et futures.

Le Dr Abdoul Karim Sultan Al Olama, PDG de la fondation, est également intervenu : « Nous espérons fortement que cette fondation jouera un rôle essentiel pour relever les défis médicaux actuels, dans le cadre de la quête émirien vers un avenir plus sain. Tout en s’acquittant de sa mission, grâce à un système médical intégré, la fondation se concentrera sur les traitements, l’enseignement et la recherche. »

Il a ajouté que la fondation renforcerait le rôle des E.A.U. comme centre international de haut niveau dans l’excellence médicale. Elle s’attachera principalement aux défis médicaux à travers les Émirats, dans le cadre de la Vision 2021, en mettant au point des méthodes d’avant-garde pour combattre les maladies prédominantes par la recherche médicale de pointe. – Emirates News Agency, WAM

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Le nombre de passagers transitant par Dubai International continue de monter en flèche

Publié le 28/03/2013



Le trafic passagers de Dubai International a continué de monter en flèche en février, 5,08 millions de clients ayant transité par l’aéroport, soit une hausse de 11,4 pour cent par rapport à la même période en 2012, selon le rapport d’activité mensuel publié hier par Dubai Airports.

Le trafic passagers a atteint au total 5 080 360 de personnes en février contre 4 561 147 enregistrées durant le même mois en 2012. Depuis le début de l’année, le nombre de passagers a augmenté de 13 pour cent, s’élevant à 10 640 120 de personnes contre 9 413 286 durant la même période l’année dernière. Les mouvements d’aéronefs ont atteint en février un total de 28 085, soit une hausse de 3,8 pour cent par rapport aux 27 058 enregistrés en février 2012. Le nombre de passagers par mouvement d’aéronef, qui est un indicateur de l’efficacité de l’aéroport et de la composition de la flotte, a atteint au total un chiffre record de 201, soit une augmentation de 4,4 pour cent par rapport aux 193 passagers par mouvement enregistrés en février 2012, ceci étant dû principalement au nombre accru d’A380 de la compagnie Emirates.

Au niveau régional, l’Europe de l’Est est le marché qui a connu l’expansion la plus rapide du point de vue du pourcentage de croissance (+29,6 pour cent), poussé par l’ouverture de nouvelles lignes à destination de la Pologne (Emirates) et de la Macédoine (flydubai). Viennent ensuite l’Asie-Pacifique (+21,8 pour cent), la Russie et les pays de la CEI (+18,5 pour cent), le CCG (16,5 pour cent) et l’Asie (15 pour cent), grâce essentiellement aux vols quotidiens supplémentaires à destination de Manille opérés par Emirates. Le Moyen-Orient est la seule région à afficher un nombre inférieur de passagers, avec une légère baisse de 1,6 pour cent en glissement annuel.

Les trois premiers pays de destination du point de vue de l’importance du marché ont continué à afficher une forte croissance en février. Le trafic sur les liaisons entre Dubai International et son marché le plus important, le Sous-continent indien, a enregistré une hausse de 10,8 pour cent, tandis qu’entre l’aéroport et le Royaume-Uni il a augmenté de 5,2 pour cent. En Arabie Saoudite, qui est le troisième marché, le trafic a maintenu sa croissance remarquable, affichant une augmentation de 42,3 pour cent par rapport à la même période l’année dernière grâce à l’ouverture en 2012 de nouvelles liaisons entre Dubaï et l’Arabie Saoudite par Emirates, flydubai, nasair et Saudi Arabian Airlines.

La reprise des volumes de fret s’est poursuivie en février, passant de 157 492 tonnes enregistrées en février 2012 à 182,580 tonnes, soit une hausse de 15,9 pour cent. Cela confirme le retour à une croissance plus soutenue des volumes de marchandises à Dubai International, alors que la capacité de fret aérien à destination de Dubai International augmente et que l’amélioration de la confiance des consommateurs se poursuit au niveau mondial. Depuis le début de l’année, les volumes de marchandises ont augmenté de 12,1 pour cent, atteignant 370 099 tonnes contre 331 023 tonnes pendant la même période l’année dernière.

« Nous continuons de conserver une longueur d’avance par rapport à nos prévisions de trafic de 65,4 millions de passagers en 2013, a déclaré le PDG Paul Griffiths. Nous sommes en bonne voie pour accroître notre capacité afin de satisfaire la demande. Le nouveau terminal, Concourse A, qui est pleinement opérationnel, établit de nouvelles normes pour l’exploitation des A380. En outre, l’agrandissement du Terminal 2 se poursuit comme prévu, de même de la modernisation du Terminal 1 et la construction du Concourse D. Ces trois projets font partie intégrante du plan stratégique de 7,8 milliards de dollars que nous avons mis sur pied pour l’aéroport afin d’en renforcer la capacité et d’améliorer les niveaux de service au cours des prochaines années. » – Agence de presse des Émirats, WAM

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Les E.A.U. avancent progressivement vers un développement intégral, affirme Mohamed bin Zayed

Publié le 19/03/2013



Son Altesse le Général Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi et Vice-Commandant suprême des forces armées des E.A.U., a affirmé que les E.A.U. avancent progressivement vers l’établissement d’un nouveau concept, avancé et évolué, de développement intégral afin de renforcer le statut du pays sur la scène internationale.

Assistant à la cérémonie d’inauguration de la centrale Shams 1, la plus grande centrale solaire à concentration en activité dans le monde, il a ajouté que le Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan reconnaît la nécessité de lancer des initiatives qui contribuent à la mise en valeur et à l’élaboration de projets au profit des citoyens et du pays, soulignant que « Cette étape s’inscrit dans le prolongement de notre passé profond, dont nos pensées et nos espoirs s’inspirent. » Cheikh Mohamed a observé que les E.A.U. sont bien en avant dans le domaine des utilisations de l’énergie, ajoutant que le pays a dominé le marché traditionnel de l’énergie, mais qu’il doit aujourd’hui assumer également un rôle dans le domaine de l’énergie renouvelable à travers le lancement d’initiatives et l’adoption de projets spécifiques de qualité concernant les utilisations de l’énergie propre.

« Cela nous incite à poursuivre notre planification pour l’avenir et à œuvrer de manière à développer les ressources humaines et les capacités technologiques, ce qui nous permettra d’assurer aux futures générations un avenir prospère et durable », a-t-il déclaré en faisant allusion au lancement du projet Shams 1.

Cheikh Mohamed a ajouté que la prévision des tendances de demain représente l’un des piliers du développement durable, réitérant : « Nous essayons d’identifier soigneusement les besoins et les enjeux futurs, en nous fondant sur une approche scientifique, notamment en ce qui concerne les aspects du développement et de l’économie qui exigent une augmentation de la production d’énergie, et nous cherchons constamment des solutions de substitution en apportant notre soutien aux innovations scientifiques et aux projets de recherche des citoyens. » Il s’est dit fier du rôle important qu’ont joué les citoyens émiriens dans la mise en œuvre du projet. « Cela prouve que nous ne sommes plus des importateurs de technologies, mais que nous sommes devenus des partenaires contribuant à l’élaboration et à l’innovation des technologies », a affirmé Cheikh Mohamed. Il a exhorté les citoyens à poursuivre le développement de leurs compétences et de leur expertise dans tous les domaines technologiques afin d’être en mesure d’exporter des technologies dans ce secteur d’importance capitale, et d’être les initiateurs de la diffusion des concepts relatifs aux utilisations de l’énergie renouvelable.

Cheikh Mohamed a souligné l’importance de faire appel à l’expertise et aux compétences qui existent dans le domaine de l’utilisation de l’énergie propre.

Il a salué l’esprit de coopération existant entre les diverses institutions et les organismes internationaux et avec lequel ils s’attaquent aux défis actuels, soulignant que l’établissement de partenariats fructueux avec différents organismes a un effet positif sur le renforcement du rôle effectif des E.A.U. au niveau du regroupement des efforts de la communauté internationale visant à résoudre ces questions importantes, lequel permettra de créer un meilleur avenir pour les générations futures. – Agence de presse des Émirats, WAM

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La plus grande centrale solaire du monde, Shams-1, construite près d’Abu Dhabi pour un coût de 600 millions de dollars

Publié le 15/03/2013


L’inauguration de la plus grande centrale solaire en activité, Shams-1, installation d’un coût de 600 millions de dollars et d’une capacité de 100 mégawatts située à 120 kilomètres au sud-ouest d’Abu Dhabi, permettra à Masdar, sa société mère, d’acquérir un avantage sur ses concurrents en ce qui concerne l’élaboration de projets similaires dans la région et d’investissements dans ce domaine, a déclaré hier un haut responsable de Shams-1.

« Le projet permettra à Masdar de faire ses preuves en matière d’élaboration de projets renouvelables de ce type, capables de fonctionner dans de rudes conditions météorologiques alliant poussière, températures élevées et forts vents saisonniers. Étant donné que d’autres pays de la région sont intéressés par des projets renouvelables similaires en raison des avantages financiers évidents qu’ils offrent, Masdar prendra de l’avance sur ses concurrents », Yousuf Al Ali, directeur général de la Shams Power Company a-t-il confié à Gulf News lors d’une interview téléphonique.

L’inauguration officielle de la centrale solaire construite à Madinat Zayed est prévue pour dimanche. Pas moins de 30 pour cent des personnes employées à Shams sont des ressortissants émiriens et la société a l’intention de porter ce chiffre à 40 per cent, selon Al Ali.

Al Ali a observé que les principaux équipements de la centrale ont été construits par plus de 70 sociétés locales, en plus des sociétés étrangères. Le champ solaire a été assemblé par une société locale, Amana, tandis que son installation électrique a été réalisée par Al Hussam. En outre, les réchauffeurs et les surchauffeurs ont été fabriqués par Fabtech, une autre entreprise locale.

« Le coût de l’électricité produite à partir de modules photovoltaïques est comparable, et pourrait même être inférieur, à celui de l’électricité produite à partir de génératrices diesel », a précisé Al Ali, ajoutant que si le coût de production d’électricité à partir de sources d’énergie traditionnelles issues de combustibles fossiles augmentait, le coût de production d’électricité à partir de sources énergétiques renouvelables diminuait, globalement, et qu’il pourrait encore baisser dans un avenir prévisible grâce à des économies d’échelle et à un meilleur savoir-faire.

Masdar, qui est basée à Abu Dhabi, a désigné le consortium composé de Total et d’Abengoa Solar comme partenaire pour prendre en charge, construire et exploiter Shams-1. Masdar détient une part de 60 pour cent dans la co-entreprise, tandis que Total et Abengoa Solar en détiennent chacune 20 pour cent.

Shams-1 contribuera à la réalisation de l’objectif d’Abu Dhabi de parvenir, d’ici à 2020, à une capacité de production d’électricité à partir de sources renouvelables de sept pour cent. La demande d’électricité à Abu Dhabi augmente rapidement et l’on s’attend à ce qu’elle atteigne 20 gigawatts d’ici à 2020.

D’après Masdar, Shams 1 couvre une superficie de 2,5 kilomètres carrés et fournira de l’électricité au réseau national émirien. Les travaux ont commencé au troisième trimestre 2010 dans le but spécifié de produire suffisamment d’énergie pour alimenter 20 000 ménages en électricité.

« Les E.A.U. sont le seul pays du Moyen-Orient et de l’OPEP [Organisation des pays producteurs de pétrole] à exporter à la fois des hydrocarbures et de l’énergie renouvelable. Ce projet solaire permettra de conserver les ressources en hydrocarbures du pays qui peuvent être exportées », a confié un autre interlocuteur ayant une bonne connaissance du développement en cours de la centrale Shams-1.

Et ce dernier d’ajouter : « Les dirigeants émiriens investissent dans les nouvelles technologies énergétiques parce que c’est l’avenir ».

Masdar détient actuellement 12 pour cent de la capacité globale installée en ce qui concerne la technologie de l’énergie solaire concentrée (ESC). – Gulf News

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Exposition universelle 2020 : construction d’une nouvelle ville au sein de Dubaï

Publié le 01/03/2013


L’exposition universelle de 2020, la manifestation internationale que Dubaï ambitionne d’organiser et pour laquelle elle mène une campagne acharnée, comprendrait une exposition spectaculaire, des pavillons, des animations culturelles et des réunions d’affaires. Dubaï espère en faire un point de référence en matière de progrès humain et une feuille de route pour la voie à suivre.

De conception emblématique et d’une superficie de 438 hectares, Dubai Expo 2020 laissera en héritage des structures supplémentaires permanentes qui permettront de tirer parti des aménagements avoisinants et d’encourager l’innovation, l’éducation et la collaboration internationale.

Le plan directeur du site a été conçu de manière à incarner le thème de la candidature du pays à l’organisation de l’Expo : « Connecter les esprits, construire le futur ». Situé en bordure sud-ouest de la ville, à égale distance de Dubaï et d’Abu Dhabi, et relié quotidiennement avec 300 destinations mondiales, le site choisi est l’un des plus vastes jamais consacrés à une exposition universelle. Il sera à 10 minutes du port de Djebel Ali et à proximité du nouvel aéroport Dubai World Central.

Le site désigné sera en mesure d’accueillir 247 participants et plus de 25 millions de visiteurs, grâce à la mise en place des stratégies de transport et de circulation pédestres nécessaires. En outre, d’autres liaisons seront offertes par des émirats tels que Sharjah. Le site bénéficiera également d’un accès facile à plusieurs des principales voies express de la ville, dont la route Cheikh Zayed et le contournement de Dubaï.


Élaboration du schéma d’organisation

HOK, le cabinet chef de file des entreprises compétentes a élaboré le schéma d’organisation de l’environnement spécialisé et hautement connecté. Thinkwell, agence de design et de création d’expérience est chargée de l’élaboration du plan directeur des attractions de l’Expo, dont les animations et les spectacles. Au cœur du site se trouve une place ouverte baptisée Al Wasl (« la connexion ») — ancien nom donné à Dubaï – autour de laquelle rayonnent les trois zones principales symbolisant les sous-thèmes de la candidature : les opportunités, la mobilité et la durabilité.

Chacune de ces zones se compose d’un grand pavillon et d’un ensemble plus petit en son centre afin de faciliter le flux de piétons sur toute l’étendue du site. Cela garantit à tous les pavillons une présence dynamique au cœur de l’Expo.

En bordure de cette place se trouve le pavillon des congrès, un concept de pavillon entièrement nouveau qui a été conçu pour approfondir à tous les niveaux la participation à l’Expo grâce à des exposés, des débats et des expositions en constante évolution qui seront créées conjointement par les participants, les visiteurs et les leaders d’opinion qui seront invités.

Le site devra être une plaque tournante pour connecter chaque jour et de si nombreuses façons un nombre aussi grand de personnes, non seulement au niveau de la communication pure et simple, mais aussi sur le plan culturel et social.

Souk arabe

S’inspirant des souks arabes traditionnels, la conception de l’aménagement allie le patrimoine architectural unique des E.A.U., ainsi que leur environnement dynamique, interactif et commercial, et les exigences de l’Expo qui vise à encourager les principes fondamentaux d’innovation, de partenariat et de collaboration entre les participants et les visiteurs.

De l’énergie stimulante du souk à la zone consacrée aux meilleures pratiques et à l’innovation, les opportunités rebondissent pour créer des partenariats proposés à tous les pays ainsi qu’aux secteurs privé et public au sein de ceux-ci.

La mobilité est le deuxième élément incorporé dans la structure de Dubai Expo 2020, qui offrira un centre informatique et un système logistique des plus avancés.

Une ligne de métro entièrement automatique, qui reliera tous les pavillons et desservira les autres aménagements, assurera également des liaisons invisibles durant les heures d’ouverture.

Dubaï a annoncé en outre qu’elle prévoit de construire une ligne de métro qui reliera l’Al Wasl aux pavillons extérieurs. Dubaï rivalise avec quatre autres villes également candidates à l’organisation de l’édition 2020 de ce rassemblement mondial gigantesque : Sao Paulo (Brésil), Ayutthaya (Thaïlande), Azmir (Turquie) et Ekaterinbourg (Russie).

La gagnante sera annoncée en novembre suite au vote des 163 pays membres du Bureau International des Expositions (BIE), l’organisation intergouvernementale responsable des expositions universelle basée à Paris.

Transport

D’ici à 2020, l’émirat sera en mesure d’assurer des liaisons suffisantes pour transporter les 25 millions de visiteurs, ou à peu près, attendus à Dubaï pour l’Expo 2020. Les options de transport en commun comprendront des autobus « zéro émission », de nouvelles stations de métro et des couloirs réservés sur les principaux grands axes qui conduiront les visiteurs jusqu’au site prévu au Dubai Trade Centre – Djebel Ali.

Comme on s’attend à ce que 80 pour cent des visiteurs utilisent les transports en commun, le métro sera en mesure de transporter chaque jour plus de 75 000 personnes au site, tandis que les navetteurs pourront emprunter l’un des 750 autobus ExpoRider qui feront des arrêts à 35 endroits de la ville.

Le plan directeur pour 2020 comprend la construction d’une extension de la Ligne rouge qui emmènera les passagers de Djebel Ali à l’Expo. En outre, des couloirs Expo réservés aux véhicules officiels, aux autobus ExpoRider et aux taxis seront prévus sur les principaux axes qui mènent au site.

Investissements pour l’avenir

Quelles que soient les infrastructures construites, il s’agit d’un investissement pour l’avenir. Le site, qui demeurera une attraction permanente au-delà de 2020, renforcera l’attrait à long terme des E.A.U. en tant que première destination pour les manifestations internationales les plus médiatisées.

À la fin des six mois que durera la manifestation, le complexe de 423 hectares subira d’autres aménagements pour le transformer en un centre d’exposition et de congrès ultramoderne, dont la première phase serait la salle de spectacles qu’il est prévu de construire pour l’Expo 2020.

Il y aura également une zone, appelée « Institute Zone », comprenant des centres de recherche et une université qui s’attachera à encourager le leadership intellectuel entre les établissements universitaires, les sociétés et les entrepreneurs. L’université, qui constituerait l’élément central de la nouvelle « Institute Zone », engloberait des centres de recherche.

La notion d’héritage est l’un des principaux aspects que devra refléter le thème de l’Expo 2020 et, au lendemain de la gigantesque manifestation, la zone du site sera transformée en un musée national qui commémorera l’évolution des E.A.U. et célébrera la tenue de la première exposition universelle dans le monde arabe. – Gulf News

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La réduction des prix des médicaments stimulera la consommation locale

Publié le 08/02/2013


Selon les sociétés pharmaceutiques et les spécialistes de ce secteur, les réductions des prix des médicaments récemment annoncées vont encourager les patients, et notamment les Asiatiques, à acheter leurs médicaments localement plutôt que dans leur pays d’origine.

Les E.A.U. ont annoncé dimanche une réduction du prix de plus de 6 632 médicaments essentiels et d’usage chronique, dont certains seront vendus jusqu’à 40 pour cent moins cher que précédemment.

Ce rajustement des prix a été réalisé en ancrant le prix d’importation au dollar et en l’uniformisant sur tout le CCG. Au total, 7 053 médicaments sont actuellement agréés par le ministère de la Santé. Grâce à l’application du nouveau système, qui devrait être prêt à entrer en vigueur d’ici trois mois, les E.A.U., où les prix sont les plus élevés (pour les médicaments) de la région du CCG, deviendront le pays où ils seront les plus bas.

Selon les spécialistes en la matière, la différence de prix intéressera particulièrement les Asiatiques qui préfèrent acheter des médicaments moins chers dans leur pays d’origine.

La baisse des prix aura également pour effet de stimuler la consommation locale, ce qui profitera indirectement aux fabricants. Selon Frost & Sullivan, cette mesure sera également bénéfique pour l’industrie pharmaceutique locale car des médicaments génériques seront alors disponibles, tant pour les maladies aigües que pour les affections chroniques.

« Toutefois, les vrais bénéficiaires seront les patients, qu’il s’agisse de citoyens émiriens ou d’expatriés », a affirmé le Dr Ajay Kumar Sharma, directeur associé de la division Pharma and Life Sciences Practice chez Frost & Sullivan.

« Cette baisse des prix incitera les expatriés asiatiques à acheter leurs médicaments ici plutôt que dans leur pays d’origine car la différence de prix sera minime. La consommation locale s’en trouvera par suite renforcée, ce qui aura pour conséquence de faire baisser les prix en raison de l’augmentation du volume de production des fabricants », a-t-il ajouté.

Un représentant de Sanofi Pharmaceuticals a affirmé que l’on pourra se procurer des médicaments fiables et de qualité à un prix raisonnable.

« Les efforts doivent être axés sur la fourniture de médicaments de qualité et sur la facilité pour les patients de se les procurer », a déclaré Ayman Mokhtar, directeur général chez Sanofi, Région du Golfe.

« Il pourrait y avoir des répercussions en raison de la réduction des prix, mais les patients seront plus nombreux à acheter nos produits », a-t-il observé, ajoutant qu’il était encore trop tôt pour donner des précisions quant aux types de médicaments qui seront concernés et à leur nouveau prix.

Le Dr Amin Al Amiri, Sous-secrétaire adjoint Pratiques et licences médicales auprès du ministère de la Santé, a également déclaré que la population devrait maintenant préférer acheter ses médicaments dans le pays : « Aux E.A.U., les médicaments de qualité sont aujourd’hui les moins chers de la région, alors pourquoi voudrait-on aller les acheter ailleurs ? »

Encore récemment, plusieurs médicaments se vendaient aux E.A.U. à des prix parmi les plus élevés de la région, ces derniers atteignant parfois le double de ceux qui étaient appliqués par le plus fort concurrent des Émirats, l’Arabie Saoudite.

Le ministère propose de réduire les frais Coût, assurance et fret (CAF) plutôt que de diminuer encore les marges des agents et des pharmaciens. Depuis 2010, les pharmacies ne réalisent plus qu’un bénéfice de six pour cent puisqu’elles doivent désormais verser une commission de 10 pour cent aux compagnies d’assurance.

Le Dr Amiri a affirmé que le système profitera également aux petites pharmacies privées et empêchera la contrebande de médicaments entre les pays du CCG. – Khaleej Times

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L’ADDED et un fournisseur allemand de solutions d’administration en ligne signent un accord de partenariat stratégique

Publié le 05/02/2013


Berlin : Le fournisseur allemand de solutions d’administration en ligne, ]init[ Digital Communication, et le Département du développement économique d’Abu Dhabi (ADDED) ont signé un accord de partenariat stratégique afin de mettre au point l’architecture informatique d’un nouveau centre d’affaires qui offrira un éventail complet de services.

Ghanem AL Mazrouei, directeur exécutif des Services de soutien du Département du développement économique d’Abu Dhabi, et Harald Felling, directeur exécutif et directeur général des ventes d’]init[ Digital Communication, ont signé cet accord en présence de Nasser Alsowaidi, président du Département du développement économique, et du bourgmestre-gouverneur de Berlin, Klaus Wowereit.

L’accord reflète le rôle capital joué par l’ADDED, qui s’est attaché à réduire la charge administrative afin de favoriser le commerce et de renforcer l’environnement économique d’Abu Dhabi.

En passe de devenir le seul et unique point de contact pour ses partenaires et de s’imposer comme pôle économique inégalé à Abu Dhabi, le DED fera usage d’une couche d’intégration qui sera fournie par ]init[. Cette couche améliorera les services existants et fournira aux partenaires du DED de nouveaux canaux de communication et de transaction en exploitant les toutes dernières technologies.

]init[, spécialiste intégral international de l’administration en ligne, a sa propre antenne à Abu Dhabi depuis 2007.

Harald Felling, directeur général des ventes d’]init[, a souligné les avantages d’une collaboration fructueuse avec les autorités d’Abu Dhabi : « Pour nous, il s’agit d’une solution véritablement avantageuse pour tous. Ici, à Abu Dhabi, de nouvelles normes s’établissent et des solutions à la pointe de la technologie sont mises en œuvre. Nous nous réjouissons à la perspective de mettre notre expertise au service des grands projets de l’ADDED qui vise à faciliter les activités économiques par le biais de la fourniture de Services en ligne et de la réalisation de la vision économique d’Abu Dhabi à l’horizon 2030. » - Agence de presse des Émirats, WAM

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Début lundi des préparatifs de la grande cérémonie d'ouverture de l'IDEX

Publié le 29/01/2013


Le Haut comité d'organisation du Salon-conférence international de la défense (IDEX) s'est réuni pour discuter des préparatifs de la grande cérémonie d'ouverture, dont les premières phases débuteront ce 28 janvier.

Des hélicoptères, des jets de l'équipe d'acrobatie Al Fursan et des avions de transport commenceront à s'entraîner dans l'espace aérien surplombant la tribune du Centre national des expositions d'Abu Dhabi.

« Cette cérémonie représente un temps fort du plus grand salon-conférence conjoint du Moyen-Orient en matière de défense ; tous les projecteurs seront tournés vers Abu Dhabi et il est important de faire un sans-faute », a observé le Général de division Obaid Al Ketbi, chef du Haut comité d'organisation de l'IDEX 2013.

« La Conférence du Golfe sur la défense et NAVDEX renforcent encore l’importance stratégique de la manifestation et l'IDEX constitue un forum majeur permettant aux acteurs du secteur et aux dirigeants gouvernementaux d’établir des partenariats. Je suis convaincu que la grande cérémonie d'ouverture pour laquelle nous avons commencé les répétitions marquera comme il se doit le début de ce salon sur la défense, qui est l'un des plus importants du monde d'un point de vue stratégique », a-t-il ajouté.

Organisé par l'ADNEC en collaboration avec le Quartier général de Forces armées des E.A.U. et le sponsor en titre Tawazun, l’IDEX se tiendra au Centre national des expositions d’Abu Dhabi du 17 au 21 février 2013. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Le PDG d'etisalat s'adresse au FEM

Publié le 29/01/2013


Davos : Ahmad Abdulkarim Julfar, PDG du groupe etisalat, a déclaré au Forum économique mondial (FEM) de Davos que les consommateurs avaient modifié leur comportement en ligne, incitant de ce fait les opérateurs, les législateurs et l'ensemble des acteurs du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) à adapter leurs activités et processus de manière à ne pas se laisser distancer.

« Les télécommunications mobiles font aujourd'hui partie intégrante de la vie quotidienne de nos clients et déterminent la manière dont ils font leurs achats, utilisent les médias, communiquent entre eux et même la façon dont ils ont accès aux services publics et de santé », a observé Julfar. « On assiste aujourd'hui à une tendance marquée qui veut que les sociétés TIC et les gouvernements perçoivent Internet différemment et instaurent de nouveaux services numériques et des politiques permettant de mieux répondre aux besoins du consommateur connecté en permanence. » Julfar s'exprimait lors d’un panel qu’il co-animait avec des figures de premier plan du secteur TIC, dont Michael T. Fries, PDG de Liberty Global, Drew Houston, PDG de Dropbox, Frans van Houten, PDG de Royal Philips Electronics et Paul E. Jacobs, PDG de Qualcomm. Ensemble, ils ont abordé les différents problèmes posés par la connectivité omniprésente et la demande pour un Internet toujours plus rapide.

« etisalat est fermement convaincu de la puissance d'Internet en tant que force du bien. L'année dernière, nous avons lancé notre unité Services numériques afin de créer de nouvelles applications en matière de santé et d'éducation ainsi que des solutions durables basées sur une communication de machine à machine et nous continuerons d’innover afin de contribuer à l'amélioration du niveau de vie et à la réalisation d'objectifs nationaux critiques sur l'ensemble de notre réseau », a déclaré Julfar.

Le panel a ensuite débattu du rôle du gouvernement au niveau de la stimulation de l'innovation et des investissements nécessaires aux projets d’infrastructures à large bande de grande envergure, ainsi qu’au niveau de la protection de ce nouvel environnement à connexion permanente.

« Les gouvernements ont un rôle essentiel à jouer dans la nouvelle communauté numérique, a poursuivi Julfar. Non seulement ils peuvent pousser l'utilisation de ces services et renforcer les capacités de leurs populations grâce à une politique TIC efficace et à une vision cohérente du numérique, mais ils peuvent aussi réduire les coûts de la prestation des services publics essentiels, tels que les soins de santé et l'éducation, contribuant ainsi à la création d'un avenir positif pour tous. » Le groupe etisalat a déployé la technologie haut débit mobile 3G sur l'ensemble de l'Asie, du Moyen-Orient et de l'Afrique. Il dispose aujourd’hui de deux réseaux 4G (LTE) aux EA.U. et en Arabie Saoudite et a prouvé sa capacité à assurer un débit pouvant atteindre jusqu'à 300 méga-octets par seconde dans un environnement mobile - le plus rapide du monde. Le groupe a également déployé des réseaux de fibre optique dans plusieurs de ses marchés, dont l’exemple le plus célèbre est celui des E.A.U. avec l’installation de 3 millions de kilomètres de câble au niveau national, soit plus de huit fois la distance entre la terre et la lune.

Le groupe etisalat, qui participe activement aux débats et aux activités du Forum économique mondial, est à la fois Partenaire associé de l’industrie des télécommunications et Champion régional pour l'Afrique. - Agence de presse des Émirats, WAM

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Dubaï lève 1,25 milliard de dollars par le biais d’une émission d’obligations islamiques (Sukuk)

Publié le 25/01/2013


Le gouvernement de Dubaï, agissant par l’intermédiaire du département des Finances, a lancé hier la première émission de l’année sur les marchés financiers de la région MENA avec une opération importante en deux tranches qui a permis de lever 1,25 milliard de dollars par le biais de Sukuk islamiques à 10 ans et de la toute première émission d’obligations conventionnelles à 30 ans.

Le livres d’ordres cumulé a été sursouscrit plus de douze fois, ce qui prouve le grand intérêt des investisseurs. L’opération, bien planifiée et rapidement exécutée, a bénéficié des conditions favorables du marché, ce qui a conduit à une accumulation rapide d’ordres importants et de qualité pour les Sukuk à 10 ans.

La forte dynamique des Sukuk dès le départ et l’intérêt des investisseurs pour le compartiment du long terme ont, à leur tour, conduit à l’émission d’une tranche supplémentaire à 30 ans sur la base d’une demande inversée.

Les Sukuk islamiques à 10 ans de 750 millions de dollars étaient assorties d’un taux d’intérêt de 3,875 pour cent, alors que les obligations conventionnelles de 500 millions de dollars portaient un coupon de 5,250 pour cent. Ces émissions établissent de nouvelles normes pour Dubaï puisque les obligations à 10 ans réévaluent la courbe de rendement existante, alors que celles à 30 ans créent un nouveau point de référence sur la courbe de crédit de Dubaï, en tant que toute première transaction en dollars non notée et soumise à la « Regulation S » (dispositions américaines d’exonération) au niveau mondial.

Cette opération ouvre désormais la voie à d’autres entités de Dubaï qui pourront obtenir des financements à plus long terme. Ces émissions s’inscrivent dans le cadre du programme actualisé Trust Certificate Issuance et du programme Euro Medium Term Note, qui ont été mis en place en octobre 2009 et avril 2008, respectivement. Le produit des émissions sera affecté au budget général et aux refinancements.

L’émission en deux tranches, qui a été extrêmement bien accueillie au niveau mondial, a généré un livre d’ordres exceptionnellement élevé avec plus de 380 investisseurs ayant passé des ordres de plus de 15 milliards de dollars. Ces ordres proviennent d’un large éventail d’investisseurs de qualité en titres à revenu fixe, dont des gestionnaires de fonds, des compagnies d’assurance, des organisations de développement, des fonds souverains et des banques, répartis sur une vaste zone géographique qui couvre l’Asie, l’Europe, le Moyen-Orient et le continent américain.

Pour la tranche des Sukuk à 10 ans, la répartition géographique est la suivante : 52 pour cent au Moyen-Orient, 26 pour cent au Royaume-Uni, 12 pour cent aux autres investisseurs européens, 7 pour cent à l’Asie et les 3 pour cent restants à d’autres régions géographiques. Les obligations à 30 ans ont davantage intéressé les investisseurs européens et américains, 38 pour cent étant revenues à des comptes britanniques, 24 pour cent à d’autres comptes européens, 22 pour cent à des comptes offshore américains et 4 pour cent à l’Asie.

En termes de répartition entre les types d’investisseurs, les Sukuk à 10 ans ont été allouées à divers investisseurs, dont 46 pour cent étaient des banques, 34 pour cent des fonds et 10 pour cent des banques privées, les 10 pour cent restants ayant été alloués à d’autres types d’investisseurs. Les obligations à 30 ans ont été allouées en majorité à des fonds (79 pour cent) et le reste à des banques (12 pour cent), des banques privées (8 pour cent), et d’autres types d’investisseurs (1 pour cent).

Abdulrahman al-Saleh, Directeur général du département des Finances déclare : « Nous sommes extrêmement heureux d’avoir reçu une réponse aussi massive à cette opération. La communauté des investisseurs a fortement soutenu le modèle de croissance adopté par le gouvernement de Dubaï. Nous avons fait du chemin depuis 2009 en matière de financement et les investisseurs qui nous ont accompagnés durant la période difficile tirent aujourd’hui profit du soutien qu’ils nous ont accordé. L’émission de Sukuk cadre avec la vision de Son Altesse Cheikh Mohammad bin Rashid Al Maktoum, le Vice-Président et Premier Ministre des E.A.U., Souverain de Dubaï, qui consiste à établir Dubaï comme la capitale mondiale de la finance islamique, alors que les obligations à 30 ans complètent la courbe de rendement de Dubaï et correspondent aux besoins à long terme des projets du gouvernement. L’offre d’obligations à 30 ans et de Sukuk à 10 ans est inférieure de 1,1 pour cent et 2,57 pour cent respectivement à celle des Sukuk à 10 ans émises précédemment par le gouvernement en avril 2012 », a-t-il ajouté.

La Dubai Islamic Bank, Emirates NBD, HSBC, la National Bank of Abu Dhabi et la Standard Chartered Bank ont été les chefs de file et teneurs de livre associés pour l’émission de Sukuk, alors qu’Emirates NBD, HSBC, la National Bank of Abu Dhabi et la Standard Chartered Bank l’ont été pour l’émission d’obligations conventionnelles.

Al Hilal, la Barwa Bank, Commercial Bank International, la Banque islamique de développement et la Sharjah Islamic Bank ont été les co-chefs de file pour l’émission de Sukuk. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Abu Dhabi explore la culture du blé dans l’émirat

Publié le 25/01/2013


Des projets sont en cours en vue de la culture du blé, ainsi que de plusieurs autres céréales, à Abu Dhabi, un haut responsable a-t-il confié mercredi à Gulf News.

Dans le cadre d’un projet de recherche, environ 100 variétés de blé utilisées pour la production de farine destinée à la fabrication du pain ont été cultivées dans la région d’Al Ain début novembre l’année dernière, et les premiers résultats sont positifs, a affirmé Mohammad Jalal Al Reyaysa, directeur du service communication et collectivité auprès de l’Autorité de contrôle alimentaire d’Abu Dhabi (ADFCA).

Le projet de recherche procède à l’étude de ces 100 variétés de blé du point de vue de leur rendement et de leur adaptation aux conditions locales, a-t-il observé.

Les stations de recherche Al Salaamaat de l’ADFCA, situées à Al Ain, poursuivent le projet de recherche afin de déterminer la variété de blé qui convient le mieux pour l’émirat, a précisé Al Reyaysa.

Toute décision ultérieure concernant l’introduction de la culture du blé dans les exploitations agricoles sera prise sur la base des conclusions finales de l’étude, a ajouté Al Reyaysa.

Les échantillons de blé ont été obtenus de centres de recherche internationaux, tel que le Centre d’amélioration du blé et du maïs (Mexique).

Selon le haut responsable, les premiers résultats semblent indiquer que le sol de l’émirat se prête à la culture du blé.

Quant à la faisabilité de l’utilisation d’énormes quantités d’eau pour la culture du blé, Al Reyaysa a expliqué que ces aspects de l’agriculture à grande échelle étaient étudiés dans le cadre de projets de recherche plus généraux.

Interrogé sur la rentabilité de la culture du blé dans le pays par rapport à son importation, il a observé que l’étude couvre tous ces aspects pratiques et qu’une décision finale sera prise sur la base des conclusions qui en seront tirées.

Bien que la culture fructueuse du blé ait été effectuée dans la région d’Al Ain, l’étude explore la possibilité de la pratiquer dans d’autres régions également, a précisé le haut responsable.

À la question de savoir si l’Autorité entreprendrait la culture du blé dans le cadre d’une démarche visant à assurer une sécurité alimentaire stratégique, même si elle n’était pas rentable, Al Reyaysa a répondu que la décision ne serait pas prise uniquement par rapport à ce critère. « Nous passerons à l’agriculture à grande échelle après avoir étudié sa faisabilité sur tous les plans », a-t-il affirmé sans donner de délai quant à l’achèvement de l’étude.

Il a ajouté que les travaux de recherche sur le blé ont été suivis d’une étude concluante sur la culture des agrumes dans l’émirat. « Nous avons réussi à introduire des agrumes telles que les oranges et les citrons dans les exploitations de l’émirat, il y a un an, sur la base d’une étude similaire », a observé Al Reyaysa. – Gulf News

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Masdar et l’Institut international pour la paix lancent un groupe de travail sur l’énergie et la sécurité dans le cadre du Sommet mondial des énergies du futur

Publié le 18/01/2013


Un nouveau groupe de travail, chargé de se pencher sur les répercussions des questions d’énergie sur la sécurité et d’examiner divers moyens d’anticiper les conflits liés à l’énergie, a été lancé hier à l’occasion du Sommet mondial pour les énergies du futur par l’Institut international pour la paix (IPI), groupe d’experts spécialisés dans la recherche en matière de politiques basé à New York et Vienne, et Masdar, principale société d’Abu Dhabi spécialisée dans les énergies renouvelables.

Le groupe de travail a pour mission d’examiner le lien entre l’énergie et la sécurité et de renforcer les mécanismes multilatéraux visant à faciliter la coopération et à éviter ou désamorcer les conflits liés à l’énergie.

« L’énergie devrait être le moteur du développement et de la coopération et non pas une source de conflit », a déclaré M. Terje Roed-Larsen, président de l’IPI. Il a cité les tensions qui existent dans le nord de l’Irak, le sud du Soudan, le delta du Niger et la Méditerranée orientale comme exemples de l’instabilité causée par la rivalité dans l’accès aux ressources énergétiques.

Le Dr Sultan Ahmed Al Jaber, envoyé spécial des E.A.U. pour l’énergie et le changement climatique et PDG de Masdar, a observé : « La demande d’énergie devant augmenter, selon les prévisions, de près de 50 % au cours des 20 prochaines années, la concurrence pour l’obtention de ressources va s’intensifier. L’énergie est donc en passe de devenir une pièce essentielle du puzzle de la sécurité mondiale. Toute initiative importante permettant de résoudre la crise énergétique sera également un pas vers l’établissement de la paix et de la stabilité dans les pays du monde. » Parmi les autres intervenants de premier plan lors du lancement du groupe de travail figuraient le président de la République d’Islande Olafur Ragnar Grimsson et la directrice exécutive de l’Agence internationale de l’énergie, Maria van der Hoeven.

Le groupe de travail examinera les mécanismes multilatéraux actuellement en place qui permettent d’éviter ou de désamorcer les crises liées à l’énergie. Il déterminera quels enseignements ont été tirés des expériences passées et quelles mesures de renforcement de la confiance se sont révélées efficaces. Il examinera le rôle du secteur privé quant à la promotion de la coopération en matière d’énergie et centrera ses efforts sur les régions qui sont à la merci de conflits liés à l’énergie. Une attention particulière sera accordée aux régions telles que l’Arctique, l’Asie centrale, le Caucase et la Caspienne, la Méditerranée, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, ainsi que l’Afrique occidentale.

Le secrétariat du groupe de travail sera basé à Vienne (Autriche), un pôle important en matière de sécurité énergétique puisque s’y trouvent les sièges sociaux de l’AIEA, de l’OPEP, de l’ONUDI, et le nouveau bureau du Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’initiative Énergie renouvelable pour tous, M. Kandeh Yumkella.

Dans le discours liminaire qu’il a prononcé lors du lancement du groupe de travail, M. Yumkella, en sa qualité de directeur général de l’ONUDI, a souligné les liens importants qui existent entre l’énergie, le développement et la sécurité et, de ce fait, l’importante contribution de ces trois objectifs à l’initiative Énergie renouvelable pour tous.

Depuis 1970, l’IPI s’attache à promouvoir la prévention et la résolution des conflits entre les États, et au sein de ceux-ci, en renforçant les capacités des instituts internationaux qui œuvrent pour la paix et la sécurité. Depuis 2008, l’IPI a convoqué dix groupes de travail sur le renforcement des capacités multilatérales par rapport à des questions comme le terrorisme, le crime organisé et le maintien de la paix.

Le nouveau groupe de travail sur l’énergie et la sécurité a été lancé dans le cadre du Sommet mondial des énergies du futur, manifestation en marge de la Semaine de la durabilité d’Abu Dhabi – le plus grand rassemblement consacré à la durabilité de toute l’histoire du Moyen-Orient. La conférence, qui se tient du 15 au 17 janvier 2013, a pour objet de pousser les investissements, d’encourager la collaboration et de donner aux sociétés une tribune où présenter des technologies de pointe prometteuses pour l’approvisionnement en eau. – Agence de presse des Émirats, WAM

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Le président français, François Hollande, prononcera un discours liminaire lors de la Semaine de la durabilité d’Abu Dhabi

Publié le 11/01/2013


Le président français, François Hollande, prononcera un discours liminaire à l’occasion de l’inauguration officielle de la Semaine de la durabilité d’Abu Dhabi (ADSW), laquelle se tiendra lors de la cérémonie d’ouverture du Sommet mondial des énergies du futur le 15 janvier.

L’ADSW, qui se tiendra du 13 au 17 janvier, représente le plus grand rassemblement consacré à la durabilité de l’histoire du Moyen-Orient. Elle se penchera sur les problèmes interdépendants qui influent sur l’adoption au niveau mondial des énergies renouvelables, sur la sécurité de l’eau et sur le développement durable.

La visite du président français souligne l’étroite relation bilatérale qui existe entre les deux pays et leur intérêt mutuel pour l’accélération du déploiement des énergies propres et la diversification du mix énergétique mondial.

« La France a pris un engagement ferme envers le développement durable et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Elle a proposé d’accueillir la 21e Conférence des Parties (COP 21) et exprimé sa volonté de coopérer étroitement avec tous les pays qui sont prêts à œuvrer ensemble, et notamment les Émirats Arabes Unis, afin de préparer la voie à la prise, en 2015, d’un accord parmi les plus ambitieux sur le changement climatique, » a déclaré François Hollande. « Ce voyage aux E.A.U. est l’occasion d’identifier les moyens par lesquels la communauté internationale pourra mieux collaborer afin de parvenir à la durabilité et au déploiement d’énergies propres. » La France et les E.A.U. collaborent déjà de manière à faire avancer l’industrie des énergies nouvelles. Total, la multinationale pétrolière et gazière française, et la société Masdar d’Abu Dhabi, spécialisée dans les énergies renouvelables, se sont associées pour construire Shams 1 – centrale solaire concentrée d’une capacité de 100 mégawatts. Une fois terminée, Shams 1 sera la plus grande centrale solaire concentrée du Moyen-Orient, puisqu’elle alimentera plus de 20 000 habitations en énergie propre et diminuera les émissions de CO2 de 175 000 tonnes par an.

« Nos pays partagent un lien commun, puisque la France et les E.A.U. s’attaquent tous deux sérieusement au défi énergétique et climatique », a observé le Dr Sultan Ahmed Al Jaber, PDG de la société Masdar d’ Abu Dhabi, spécialisée dans les énergies renouvelables. « Des investissements à grande échelle dans les énergies renouvelables aux stratégies nationales de réduction du carbone, nous mettons en lumière les avantages économiques, sociaux et environnementaux du développement durable.

« C’est un honneur d’accueillir le président Hollande à Abu Dhabi pour le Sommet mondial des énergies du futur dans le cadre de la Semaine de la durabilité d’Abu Dhabi », a ajouté le Dr Al Jaber. « De la production d’énergie nucléaire faible en carbone à son engagement en faveur de l’énergie éolienne et solaire et de la bioénergie, la France aide à orienter les débats mondiaux sur l’avenir énergétique. » La France réalise une démarche stratégique en investissant dans les énergies renouvelables comme moyen de réduire le coût de l’électricité et de stimuler l’économie nationale. Aujourd’hui, la capacité en énergie éolienne de la France se situe au sixième rang mondial et le pays s’est fixé pour objectif de produire 23 pour cent de son énergie à partir de sources renouvelables d’ici à 2020. La France déploie également des efforts impressionnants afin d’augmenter l’efficacité énergétique de ses industries, de ses infrastructures de transport et ainsi que du secteur de la construction.

« La présence du président Hollande au Sommet mondial des énergies du futur mettra en évidence la manière dont la France équilibre son portefeuille énergétique en intégrant davantage de sources d’énergie renouvelable, a affirmé le Dr Al Jaber. Nous nous réjouissons à la perspective d’engager un dialogue constructif et d’identifier d’autres moyens par lesquels nos deux pays pourront collaborer encore davantage ».

« Si l’on veut se pencher sérieusement sur la question de la durabilité mondiale, il faut absolument tenir compte de la relation entre le développement économique, la sécurité énergétique, la pénurie d’eau et le changement climatique, a ajouté le Dr Al Jaber. La Semaine de la durabilité d’Abu Dhabi et les manifestations qui lui sont associées s’attaqueront à ces défis interdépendants et permettront de promouvoir des moyens concrets d’accélérer l’adoption des énergies renouvelables et le développement durable. » Réunissant plus de 30 000 participants venus de 150 pays, l’ADSW rassemblera des dirigeants du milieu universitaire, du secteur industriel et du gouvernement afin de relever les défis économiques, technologiques et financiers voulus en vue d’un développement durable et de l’adoption des énergies renouvelables. L’ADSW comprend cinq manifestations intégrées : le 6e Sommet mondial des énergies du futur ; la Conférence internationale de l’énergie renouvelable ; le Sommet international de l’eau ; la 5e cérémonie de remise du prix « Zayed Future Energy » ; et l’Assemblée générale de l’Agence internationale des énergies renouvelables. Parmi les autres manifestations organisées en marge de l’ADSW figure la première réunion des ministres de l’Énergie de l’Amérique du Sud et des pays arabes (ASPA). - Agence de presse des Émirats, WAM

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Optimisme des investisseurs quant aux perspectives d’évolution du secteur hôtelier de Dubaï

Publié le 08/01/2013


Dubaï est le marché hôtelier le plus performant de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord et certainement celui qu’il faudra suivre en 2013, selon le tout dernier sondage du sentiment des investisseurs réalisé par Jones Lang LaSalle.

Depuis 2009, les hôtels de Dubaï font état d’une forte reprise quant au taux d’occupation et au prix moyen de la nuitée. « Compte tenu du ralentissement de la filière du développement et de la stabilité politique du pays, les investisseurs pensent que les fondamentaux opérationnels de Dubaï continueront de s’améliorer à court et moyen termes.

Dubaï est le marché hôtelier le plus performant de la région MENA et certainement celui qu’il faudra suivre en 2013, » a déclaré Gabriel Matar, directeur régional Moyen-Orient et Afrique du cabinet de conseil en hôtellerie Jones Lang LaSalle.

Selon les prévisions de STR Global, un autre cabinet international de conseil en hôtellerie, la capacité du secteur de l’hôtellerie de Dubaï affichera en 2013 une croissance à deux chiffres, alors que la région Moyen-Orient et Afrique s’apprête à ouvrir 150 nouveaux hôtels cette année.

Le rapport de STR Global concernant la filière construction pour cette région indique que Dubaï verra son offre d’hébergement augmenter de 28,6 % puisqu’il est prévu de construire 17 409 chambres. On prévoit également une forte croissance à deux chiffres des marchés de la construction hôtelière d’Arabie Saoudite et d’Oman.

D’après les prévisions de STR, on assistera en 2013 à une accélération de la construction de nouveaux hôtels par rapport à 2012. Ce cabinet de conseil précise que depuis le début de l’année, 46 hôtels ont ouvert leurs portes dans la région, augmentant la capacité d’hébergement de 10 510 chambres.

Jones Lang Lasalle a indiqué dans un rapport récent que la capacité totale d’hébergement de Dubaï afficherait une forte hausse, puisqu’aux 54 300 chambres proposées actuellement viendront s’ajouter 4 500 chambres d’hôtels supplémentaires qui devaient être achevées en 2012, et un total de 11 000 unités prévues d’ici à 2014.

La demande de biens immobiliers de luxe est la plus forte à Dubaï, Abu Dhabi et sur la Côte d’Azur, indique le tout dernier sondage du sentiment des investisseurs de JLL.

Alpen Capital indique dans son rapport sur l’industrie hôtelière du CCG que si le nombre de touristes se rendant aux E.A.U. était susceptible de croître à un taux de croissance annuel moyen de 5,3 pour cent entre 2012 et 2022, l’offre hôtelière devrait augmenter de 5,3 pour cent, passant de 96 992 hôtels à Dubaï et Abu Dhabi à 125 383 hôtels en 2016.

« Au Moyen-Orient et en Afrique, les attentes quant à la performance commerciale se sont considérablement améliorées depuis le dernier sondage sur les investissements hôteliers bien que les perspectives restent encore légèrement négatives à court et moyen termes. L’amélioration est due en partie à une stabilisation générale dans la région depuis le Printemps arabe et à un début de reprise des flux de touristes dans des pays comme l’Égypte et la Tunisie. »

Les exigences de rendement demeurent plus fortes dans la région MENA. À Dubaï, elles se situent à 10 pour cent, selon Matar. « Lorsqu’il s’agit du type de bien le plus prisé en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (région EMEA), les résultats indiquent que 28,8 pour cent des répondants se montrent intéressés par les investissements dans les biens immobiliers haut de gamme, le sentiment pour cette catégorie de biens augmentant considérablement », constate-t-il.

Les résultats du sondage indiquent que la confiance dans les investissements hôteliers se maintient bien malgré les problèmes économiques en Europe. Les exigences quant au taux de capitalisation restent fermes : 7,2 pour cent en moyenne, des rendements plus élevés étant attendus pour les marchés d’entrée principaux, tels que Paris, Londres et dans certaines villes allemandes où les offres agressives ont conduit à une hausse des prix », indique Matar. Khaleej Times

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Les E.A.U. sont partisans de l’adoption d’un bouquet énergétique complet et équilibré, déclare la Directrice de la durabilité chez Masdar

Publié le 18/12/2012


Le Dr Nawal Al-Hosany, Directrice de la durabilité chez Masdar, a souligné que les E.A.U. sont partisans de l’adoption d’un bouquet énergétique complet et équilibré comprenant différentes sources d’énergie, y compris les énergies renouvelables, les hydrocarbures traditionnels et le nucléaire.

« Pour les E.A.U., la prise de l’engagement de promouvoir les énergies renouvelables et les technologies propres représente un investissement dans notre avenir à long terme, qui renforce notre économie en augmentant son capital de connaissances. Il s’agit d’un secteur stratégique qui joue un rôle important dans la diversification de notre économie locale, qui ne sera plus alors basée sur les ressources mais sur le capital humain et la connaissance », a-t-elle confié à « Green Prophet » lors d’une interview.

La diversification du bouquet énergétique est indispensable pour satisfaire la demande future en électricité, réduire notre empreinte écologique et assurer notre sécurité énergétique. Les investissements dans les énergies renouvelables s’inscrivent aussi dans le prolongement naturel de notre longue tradition d’exportateurs d’énergie et de notre leadership dans ce domaine. « Les E.A.U. sont exceptionnellement bien placés pour exploiter leurs ressources en vue de la promotion des bienfaits économiques, sociaux et environnementaux d’une énergie propre », a ajouté le Dr Nawal.

« Green Prophet » se spécialise dans les affaires environnementales au Moyen-Orient, dans la région MENA et tout particulièrement dans les États du Golfe.

« Nous avons la possibilité de faire usage de son expertise dans le domaine de l’énergie et de nous engager dans de nouveaux secteurs, y compris ceux de l’énergie éolienne et solaire. » Elle a ajouté que le bouquet énergétique futur comprendra des énergies renouvelables, et que nous devons appuyer cette transition. La région jouit également d’une ressource solaire abondante – une énergie que nous devons exploiter afin de répondre au problème de la sécurité énergétique et la demande croissante.

Et le Dr de constater : « Au niveau de la région, les femmes s’expriment d’une voix forte dans le débat sur le changement climatique. Cependant, nous pouvons tous faire plus, tant à l’échelle régionale que mondiale. Le fait est que le changement climatique touche différemment les femmes, et notamment celles qui sont défavorisées, peu instruites et non autonomes. Les femmes représentent la majorité des 1,3 milliard de personnes du monde qui vivent dans la pauvreté. » Les femmes ont la responsabilité sociale, économique et morale d’intervenir comme partenaires égales dans la lutte contre le changement climatique. Et un moyen immédiat d’aider les femmes à y parvenir consiste à les encourager à poursuivre une carrière en mathématiques et en sciences afin de donner une impulsion aux secteurs des énergies renouvelables, des technologies propres et de la durabilité.

À propos du Masdar Institute of Science and Technology (Institut Masdar des sciences et de la technologie) d’Abu Dhabi, elle a fait remarquer que les femmes représentaient 35 % des étudiants. Le programme Young Future Energy leaders (Futurs jeunes leaders en matière d’énergie) de l’institut, qui guide et forme de futurs leaders dans les domaines de l’énergie et de la durabilité, compte 45 % de femmes. Ces types de débouchés dont jouissent les femmes dans l’enseignement supérieur leur offrent un moyen d’agir et de jouer un rôle dans la recherche d’une solution au changement climatique.

« Nous disposons de plusieurs moyens d’encourager la participation des femmes dans le débat sur le changement climatique. Parmi ceux-ci figure l’accès à l’éducation, notamment dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques. Nous pouvons activement faire campagne en faveur d’un meilleur accès aux bourses d’étude, afin de permettre aux femmes de poursuivre une carrière avancée. Les programmes de parrainage peuvent également fournir aux jeunes femmes des modèles à imiter en ce qui concerne leur éducation et leur parcours professionnel », a observé le Dr Nawal.

« Nous devons également mettre en place des tribunes d’échange de connaissances orientées vers l’action qui encouragent un dialogue ouvert et permettent aux femmes du monde entier qui luttent contre le changement climatique d’unir leurs efforts. » La Directrice de la durabilité chez Masdar a déclaré qu’il était nécessaire de renforcer la sensibilisation à l’adoption et à l’intégration d’une approche durable dans la région et au-delà : la manière d’intégrer la durabilité dans une organisation, les avantages d’une approche durable au niveau de la gestion d’entreprise, etc.

« Nous espérons apporter des éclaircissements sur ce sujet au cours de la prochaine Semaine de la durabilité d’Abu Dhabi (ADSW), qui se déroulera du 13 au 17 janvier à Abu Dhabi. » L’ADSW représentera le plus grand rassemblement jamais vu au Moyen-Orient autour du thème de la durabilité. La manifestation réunira des entreprises, des décideurs et des penseurs de plus de 150 pays qui débattront des problèmes et des solutions concernant l’énergie, l’eau, le climat et autres questions liées à la durabilité. Agence de presse des Émirats, WAM

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Le Président inaugure officiellement le port Khalifa

Publié le 14/12/2012


Le Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan a exprimé hier sa fierté devant la réalisation de projets qui profitent aux citoyens du pays et renforcent l’économie nationale.

Il a tenu ces propos lors de l’inauguration du port Khalifa, qui se trouve au nord-est de la ville d’Abu Dhabi.

Le Vice-Président et Premier Ministre, Souverain de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, le Général Son Altesse Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi et Vice-Commandant suprême des forces armées des E.A.U., et S.A. Cheikh Hamdan bin Zayed Al Nahyan, Représentant du Souverain dans la Région Ouest, ont également assisté à l’inauguration.

Le Président a ajouté que l’inauguration du projet, construit conformément aux normes internationales les plus récentes, représente un grand moment dans le processus de modernisation et de développement actuellement en cours grâce aux efforts de ses propres fils et au recours à l’expertise internationale.

Il a également observé que le pays apporte le soutien nécessaire à l’industrie du transport maritime, et notamment au port Khalifa qui, lorsque toutes ses phases de construction auront été achevées, deviendra l’un des ports commerciaux les plus importants de la région et du Moyen-Orient, puisqu’il bénéficiera de la situation stratégique des E.A.U. et servira de liaison entre les régions économiques du monde.

« L’inauguration de ce projet phare consolide les progrès accomplis vers la réalisation, avec assurance, de la « Vision 2030 d’Abu Dhabi » et contribuera également au maintien du taux élevé de croissance que connaissent les E.A.U., permettant ainsi de répondre aux attentes des citoyens du pays qui souhaitent la mise en place d’une base solide pour l’économie nationale », a déclaré le Président.

« Les E.A.U. sont bien décidés à mettre en œuvre des projets de grande envergure afin de favoriser le développement de l’économie nationale », a ajouté le Président, notant que cela renforcerait le statut des E.A.U. au sein de l’économie mondiale.

Cheikh Khalifa a exprimé sa reconnaissance pour les efforts nationaux qui avaient été déployés en vue de l’achèvement du projet, ajoutant : « Le soutien et le développement de nos ressources humaines et leur mobilisation, dans les différentes spécialisations, de manière à ce qu’elles puissent assumer leur rôle dans le développement du pays, est pour nous une priorité ». Il a souhaité à tout le personnel du port Khalifa bonne chance dans leur travail, afin que le plus grand profit possible puisse être tiré de l’énorme potentiel offert par le port Khalifa, qui deviendra une liaison vitale entre les E.A.U. et le reste du monde.

Lors d’une déclaration, le Dr Sultan Jaber, président de l’Abu Dhabi Ports Company (ADPC), a dit : « C’est pour moi un honneur de vous accueillir à l’occasion de l’inauguration officielle du port Khalifa, ce gigantesque projet économique qui a été mis en œuvre en un temps record pour rejoindre le secteur très avancé des ports maritimes aux E.A.U. et contribuer au renforcement de son rôle important. » Il a expliqué que la création du port Khalifa et de la Zone industrielle Khalifa (Kizad) contribuera au maintien du rythme de croissance économique que les E.A.U. connaissent actuellement.

Il a ajouté que le projet pourra accueillir tous types de cargos, et tout particulièrement les énormes navires, puisque la largeur du port et du chenal d’accès atteint 16 mètres et peut être augmentée à 18 mètres.

Le port Khalifa a été conçu de manière à pouvoir le développer et l’agrandir en plusieurs phases si la demande l’exige. La Phase 1 offrira une capacité de 2,5 millions EVP, qui pourra être portée à 15 millions EVP. - Emirates News Agency, WAM

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Les E.A.U. sont bien placés pour établir une économie fondée sur la connaissance : Mohammed bin Zayed

Publié le 04/12/2012


Les E.A.U. avancent à grands pas vers une économie fondée sur la connaissance et tirée par la diversification et le développement des capacités, et ceci, grâce à la vision du Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, a déclaré le Général Son Altesse Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi et Vice-Commandant suprême des forces armées des E.A.U.

Dans une déclaration au magazine Dira Al Watan (Le Bouclier de la nation) marquant le 41e anniversaire de la Fête Nationale, Cheikh Mohammed a observé que le 2 décembre présentait chaque année une occasion de réfléchir sur le riche passé du pays et sur la transformation spectaculaire qu’il a effectuée.

« Nous nous souvenons de la lutte qu’ont dû mener les pères fondateurs et les bâtisseurs du pays ainsi que des efforts incessants qu’ils ont déployés pour un avenir meilleur. Nous nous rappelons nos dirigeants déterminés et dévoués qui ont centré leur attention sur la réalisation des aspirations de leur peuple, lequel souhaitait voir une nation moderne émerger du désert aride », a-t-il déclaré.

Cheikh Mohammed a observé que le miracle s’est réalisé lorsque la génération fondatrice s’est unie au Regretté Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan et s’est appuyée sur le capital humain national, ses frères et ses amis.

« C’est l’occasion d’examiner et de fêter les réalisations phénoménales accomplies depuis la fondation du pays et les progrès remarquables effectués dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’autonomisation des femmes. » Cheikh Mohammed a exhorté les citoyens à travailler avec encore plus d’acharnement afin que se réalise la vision d’autonomie dans tous les domaines exprimée par Cheikh Khalifa.

« Nous devons tous assumer nos responsabilités et devoirs nationaux de service envers notre pays et notre peuple, guidés par les principes que défend notre constitution en matière de garantie des droits, de protection de la liberté et de respect de la loi. » Cheikh Mohammed a ajouté que l’évolution rapide des événements dans la région et dans le monde exige que nous adoptions une stratégie ferme afin de renforcer la paix et la sécurité régionales et internationales.

« Les E.A.U. accordent la plus grande priorité à la paix et à la sécurité mondiales, offrant leur soutien total à l’ONU et au Conseil de sécurité en vue de la résolution des crises, utilisant différentes tribunes afin de promouvoir la coopération politique, économique, commerciale, culturelle et scientifique et appelant au respect de la souveraineté des États, à la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États et à une résolution pacifique des différends. »

Cheikh Mohammed a attiré l’attention sur les décisions et les initiatives prises récemment par le Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, dont l’accord de la citoyenneté aux personnes nées de mères émiriennes, la création d’un fonds pour rembourser les prêts impayés des citoyens et l’initiative « Absher » visant à offrir de plus nombreux emplois aux citoyens des E.A.U.

« De telles mesures témoignent du désir du Président de veiller au bien-être des citoyens. Elles constituent un nouvel exemple de la grande attention qu’il porte à son peuple. » Cheikh Mohammed a ajouté que les citoyens des E.A.U. doivent œuvrer ensemble pour affronter les problèmes qui menacent la sécurité et la stabilité du pays et pour assurer la poursuite de ses réalisations.

« Nous renouvelons notre loyauté envers notre Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan et notre promesse de travailler avec encore plus d’acharnement pour répondre aux aspirations de progrès et de prospérité accrus de nos citoyens. » – Emirates News Agency, WAM

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L’ADFD accorde des prêts et subventions totalisant 29 milliards de dirhams à 58 pays

Publié le 04/12/2012


Depuis sa création il y a quatre décennies, le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement (ADFD) a accordé des prêts et des subventions d’une valeur totale de 29 milliards de dirhams à 323 projets de développement mis en œuvre dans 58 pays en développement.

Les prêts et l’aide accordés par l’ADFD et le gouvernement d’Abu Dhabi durant l’année 2012 se situent à 393 millions de dirhams.

Le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement (ADFD) a été créé en 1971 comme principale organisation nationale ayant pour mission d’apporter aux pays en développement une aide au développement, sous la forme de prêts à des conditions favorables et de subventions, au nom du gouvernement d’Abu Dhabi. L’objectif consiste à financer des projets de développement afin d’appuyer les efforts visant à parvenir à un développement économique et social dans les pays en développement. L’ADFD réalise également des investissements en vue d’encourager le secteur privé des pays bénéficiaires à jouer un rôle essentiel en accélérant le processus de développement économique.

Le Fonds a pour objet d’aider les pays en développement à parvenir à un développement économique et à réduire la pauvreté ainsi que de soutenir les projets de développement régionaux et internationaux.

Le Fonds a accordé une importance particulière au développement des principaux secteurs et des infrastructures dans ces pays, tels que l’agriculture, l’industrie, les transports, l’eau et l’électricité.

Le Fonds cherche à poursuivre l’expansion de ses opérations, qui s’est révélée mutuellement bénéfique sans imposer de fardeau aux pays bénéficiaires. En outre, le Fonds examine les possibilités d’introduire de nouveaux outils de financement qui augmenteraient l’attractivité des services offerts grâce à une plus grande flexibilité et de meilleurs avantages réciproques. – Emirates News Agency, WAM

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Dubaï procède à l’étape suivante de sa candidature à l’organisation de l’Exposition universelle de 2020 à Paris

Publié le 23/11/2012


Paris : Le Haut comité d’organisation de l’Exposition universelle de 2020 présentera, avant midi, un exposé de 20 minutes au Bureau International des Expositions, BIE. L’exposé est censé révéler certains éléments du plan directeur des E.A.U. concernant l’organisation de l’exposition et devrait également porter sur la capacité de Dubaï à accueillir cette manifestation internationale.

L’Exposition universelle est la troisième manifestation internationale non commerciale la plus importante après la Coupe du monde de la FIFA et les Jeux olympiques en termes de répercussions économiques et culturelles. Elle vise à promouvoir plusieurs aspects de la société, y compris les arts et le design, l’éducation, la culture, la science, le commerce international, la technologie et le tourisme.

Si Dubaï remporte l’appel à candidatures, l’exposition devrait créer des emplois pour les résidents et citoyens. Le budget qui sera consacré au développement des infrastructures est estimé entre 2 et 4 milliards de dollars (entre 7,3 et 14,6 milliards de dirhams).

L’organisation d’une l’Exposition universelle peut attirer entre 20 et 45 millions de visiteurs dans la ville d’accueil, un afflux de milliers de nouvelles entreprises avant et pendant la manifestation, la représentation de plus de 160 pays et, potentiellement, des milliards de dollars sous la forme de nouvelles activités économiques.

Si Dubaï accueille la manifestation, cette dernière se tiendra à proximité de l’aéroport Al Maktoum et s’ouvrira en octobre 2020 pour une durée de six mois.

Les concurrents

Quatre autres pays se disputent l’honneur d’accueillir l’exposition : la Turquie, le Brésil, la Russie et la Thaïlande.

L’exposé d’aujourd’hui est le troisième sur les cinq à être présentés aux 160 pays membres du Bureau international des Expositions par les E.A.U. La ville gagnante sera annoncée en novembre 2013 à Paris.

Si Dubaï est sélectionnée, ce sera la première fois qu’une Exposition universelle se déroulera dans le monde arabe.

Mercredi soir, les E.A.U. ont organisé une réception et un dîner de gala au Palais Garnier. Un discours de bienvenue a été prononcé à l’occasion par Cheikh Ahmad Bin Saeed Al Maktoum, PDG de la compagnie aérienne et du groupe Emirates et Président de la Direction de l’aviation civile de Dubaï, et par la directrice générale du Haut Comité, Reem Al Hashimy, ministre d’État émirienne.

La chanteuse d’opéra Sara Al Qaiwani, de nationalité émirienne, s’est produite sur scène, de même que la chanteuse Leona Lewis, rendue célèbre par l’émission télévisée X Factor. – Gulf News

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L’équipe Expo 2020 lance un programme de sensibilisation à l’Université américaine de Dubaï

Publié le 26/10/2012


Conformément à son objectif d’obtenir un soutien pour la candidature des E.A.U. à l’Expo 2020 parmi les diverses communautés, y compris les jeunes, l’équipe de l’Expo a lancé cette semaine un programme de sensibilisation à l’Université américaine de Dubaï (AUD) afin d’encourager les étudiants à participer à cette importante campagne nationale.

Dans le cadre du programme, l’équipe de l’Expo a partagé ses idées quant aux facteurs qui font des E.A.U. un pays parfaitement bien placé pour accueillir le monde en 2020, et à la manière dont cette manifestation fournira aux jeunes de la région et du monde entier une tribune où ils pourront établir des liens, échanger leurs points de vue et aider à trouver des solutions aux principaux défis auxquels le monde doit aujourd’hui faire face.

Mme Ghalia Ballan, Directrice Relations extérieures à l’Université américaine de Dubaï a observé : « En chaque personne qui habite à Dubaï vit aussi une partie de sa ville natale, ce qui fait de cette ville l’une des plus cosmopolites du monde. L’Université américaine de Dubaï est elle-même une miniature de la ville qui l’abrite, la grande diversité de son corps étudiant reflétant ce cosmopolitisme. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles l’administration et les étudiants de l’AUD soutiennent avec ferveur la candidature de Dubaï à l’Expo 2020. » Cette visite à l’AUD s’inscrit dans le prolongement d’autres programmes de sensibilisation semblables récemment lancés à l’Université Zayed et à l’Université canadienne de Dubaï, dans le cadre d’une série d’actions d’information actuellement menées dans les universités afin de sensibiliser les étudiants et de susciter leur enthousiasme pour la candidature des E.A.U. à l’Expo 2020.

L’équipe a également inauguré un kiosque Expo 2020 sur le campus de l’AUD dans l’objet de sensibiliser les étudiants et les visiteurs à la candidature et d’attirer leur attention sur la manière dont ils peuvent se joindre à cette campagne véritablement unique en prenant part à plusieurs des initiatives en cours qui sont conçues pour rehausser le profil de la candidature et aider les E.A.U. à gagner le droit d’accueillir cette manifestation monumentale.

L’équipe de l’Expo a encouragé l’ensemble de la communauté universitaire des E.A.U. à se joindre à la campagne, observant que les programmes d’information qui se déroulent actuellement sont importants pour sensibiliser les étudiants et renforcer la candidature des E.A.U. qui souhaitent accueillir le monde en 2020.

La ville de Dubaï (E.A.U.) rivalise avec quatre autres candidates à l’organisation de l’Exposition universelle de 2020, à savoir Ayutthaya (Thaïlande) ; Ekaterinbourg (Russie) ; Izmir (Turquie ; et Sao Paulo (Brésil).

La ville gagnante sera annoncée en novembre 2013 à l’issue d’un vote des 161 États membres du Bureau International des Expositions – l’organisation internationale responsable de superviser l’appel d’offres, la sélection de la candidature à retenir et l’organisation des expositions universelles. – Emirates News Agency, WAM

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Hamdan bin Rashid en visite au quartier général de l’UNESCO

Publié le 19/10/2012


Cheikh Hamdan bin Rashid Al Maktoum, Vice-Souverain de Dubaï et ministre émirien des Finances, s’est rendu à Paris mardi à l’invitation d’Irina Bokova, la Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation la science et la culture (UNESCO).

Cheikh Hamdan et la délégation qui l’accompagnait ont débuté leur visite de la capitale française en se rendant au musée du Louvre où ils ont visité le département des Arts de l’Islam, qui a été inauguré officiellement en septembre dernier en tant que partie importante du musée du Louvre. Ce dernier abrite une collection de plus d’un million d’œuvres d’art, dont environ 35 000 sont exposées dans les trois ailes de l’ancien palais. La collection très variée du musée comprend des œuvres datant de l’Antiquité jusqu’au milieu du XIXe siècle.

Il s’est ensuite rendu au quartier général de l’UNESCO où il s’est entretenu avec la Directrice générale, Irina Bokova, de plusieurs questions d’ordre humanitaire, social et éducatif.

Au cours de cette visite, deux accords de coopération ont été signés entre l’UNESCO et la Fondation caritative Al Maktoum d’une part, et le Prix Hamdan bin Rashid Al Maktoum de l’excellence académique d’autre part.

Le premier accord a été signé par Cheikh Rashid bin Hamdan bin Rashid Al Maktoum, Président de la Fondation Al Maktoum, et le second par Humaid Mohammed Obaid Al Qattami, ministre de l’Éducation et Président du Conseil d’administration du Prix Hamdan Bin Rashid. Parallèlement, Irina Bokova a signé les accords pour le compte de l’UNESCO. Irina a remercié les dirigeants, le gouvernement, ainsi que les organisations caritatives et humanitaires émiriens pour les secours humanitaires qu’ils apportent aux nécessiteux sans jamais aucun parti pris en matière de couleur, de religion ou d’affiliation géographique.

La délégation qui accompagnait Cheikh Hamdan lors de sa visite se composait de Mohammed Ahmed Al Murr, Président du Conseil national fédéral, de Cheikh Rashid bin Hamdan bin Rashid Al Maktoum, Président de la Fondation Al Maktoum, d’Humaid Mohammed Obaid Al Qattami, ministre de l’Éducation, de Mariam Mohammed Khalfan Al Roumi, ministre des Affaires sociales, du Dr Rashid Ahmed bin Fahd, ministre de l’Environnement et de l’Eau, ainsi que de plusieurs dignitaires et hauts responsables. – Khaleej Ti

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C’est la fin de la spéculation sur le marché immobilier émirien

Publié le 16/10/2012


Est-ce la fin de la spéculation et du surendettement sur le marché immobilier émirien ?

Si l’on en croit les chiffres publiés par Tamweel, société islamique de prêts immobiliers, 90 pour cent des personnes qui achètent un logement aux E.A.U. sont des utilisateurs finaux.

Les conclusions tirées par cette société, qui est cotée au Marché financier de Dubaï, sont basées sur l’analyse du financement du logement qu’elle a effectuée entre janvier 2011 et juin 2012.

Alors que le rapport moyen entre les prêts et la valeur des immeubles atteignait 80 pour cent en 2008, Tamweel indique qu’il se situe aujourd’hui à 75 pour cent, ce qui montre que les utilisateurs finaux cherchent à minimiser leur endettement.

« Au cours des 18 derniers mois, on a constaté un changement profond dans le secteur émirien du financement du logement », a observé Varun Sood, PDG par intérim de Tamweel.

« Aujourd’hui les clients sont bien renseignés. Ils font des recherches approfondies tant sur les immeubles que sur les produits de financement du logement. Ce qui est important, c’est que les clients ne cherchent plus à se surendetter et qu’ils sont désormais pleinement disposés à apporter une part importante de capital, ce qui constitue actuellement une caractéristique très saine du secteur émirien du financement du logement. »

Toutefois, Complete Limited, une société immobilière internationale qui gère plus de 800 biens immobiliers répartis dans 13 marchés mondiaux, indique que le rapport entre les prêts et la valeur des immeubles se situe globalement autour de 70 pour cent, mais qu’il est augmenté pour les cas méritants. Aux États-Unis, 60 pour cent est généralement le maximum.

La société affirme que les banques locales et internationales sont disposées à consentir des prêts aux investisseurs du Moyen-Orient ayant un revenu « convenable et stable » en raison du fait que la région est perçue comme une « refuge sûr ».

« Ceux qui investissent et espèrent voir augmenter la valeur de leur bien au cours des prochaines années privilégient les prêts à intérêt fixe. En effet, le fait de savoir que le taux d’intérêt ne peut pas varier dans les cinq années à venir et que le revenu de la location couvre le remboursement du prêt place la plupart des acheteurs dans une position très positive. », Chris Allen, Responsable Prêts hypothécaires chez Complete Ltd (Dubaï), a-t-il observé.

La semaine dernière, Emirates 24/7 signalait que la disponibilité croissante de prêts hypothécaires et les faibles taux d’intérêt favorisent la vente des logements achevés à Dubaï.

« Il se peut qu’il soit récemment devenu plus facile d’acheter un logement aux E.A.U. Depuis le début de l’année, plusieurs grandes banques ont baissé leurs taux d’intérêt dans le but d’attirer des demandes de prêts immobiliers, ce qui a eu un effet positif sur le marché immobilier de Dubaï », a confié Juma Ahmed Majid Al Ghurair, Directeur général d’Al Manal Development, à ce site Web.

À Dubaï, les transactions immobilières ont fait un bond de 21 pour cent par rapport à la même période l’année dernière pour atteindre 63 milliards de dirhams durant le premier semestre 2012.

Cependant, en 2011, le Dubai Land Department a fait état de transactions s’élevant à 143 milliards de dirhams, dont 60 pour cent du nombre total ont été contractées par le biais d’un prêt hypothécaire. Selon ce département, cela indique un « redressement du financement immobilier et la reprise d’activités prospères. »

NBC Capital a révélé dans un rapport que le marché des prêts hypothécaires reste extrêmement sous-développé dans les six pays du Conseil de coopération du Golfe par rapport aux critères internationaux.

Aux E.A.U., il ne représentait que quatre pour cent en 2005, mais il est estimé être passé à environ 14 pour cent en 2009, tandis qu’au Koweït et au Qatar il atteignait respectivement environ 14 et neuf pour cent. En Arabie Saoudite, il ne se situe qu’entre un et trois pour cent environ, alors qu’à Bahreïn, il est estimé à 4,5 pour cent. – Emirates 24|7

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Le DED d’Abu Dhabi et l’UNDP s’unissent pour lancer le premier Rapport sur le développement humain à Abu Dhabi

Publié le 09/10/2012


Le DED (Département du Développement Économique) d’Abu Dhabi et l’UNDP (Programme de Développement des Nations Unies) préparent le lancement du premier Rapport sur le Développement Humain à Abu Dhabi, mardi 9 octobre 2012, à l’Intercontinental Hotel.

Ce rapport n’est pas juste un travail académique de niveau mondial, il sert de référence pour connaître l’état du développement de l’émirat d’Abu Dhabi, car il évalue les points forts et les points faibles au sein de la communauté.

Cet événement devrait rassembler plus de 300 représentants officiels de gouvernement, décisionnaires et délégations principales de la société civile et du monde universitaire.

Les quatre discours introductifs seront prononcés, respectivement, par Cheikh Nahyan ben Moubarak Al Nahyan, Ministre émirien des Études supérieures et de la Recherche scientifique, suivi de Paolo Lembo, Coordinateur des Nations unies aux E.A.U., représentant local du programme de développement des Nations Unies, de Mohammed Omar Abdoullah, Sous-secrétaire du DED à Abu Dhabi, et du Dr. Mohammed ben Huwaïdin, Professeur associé et Président du département de science politique, Université des E.A.U., principal auteur du Rapport sur le développement humain à Abu Dhabi (ADHDR).

Ce premier rapport sur le développement humain à Abu Dhabi portera sur le développement humain dans l’émirat d’Abu Dhabi, notamment sur ses divers aspects, avec un chapitre sur les statistiques, pour lequel l'indice de développement humain (IDH) a été calculé spécifiquement pour Abu Dhabi, et des chapitres sur la démographie, l'enseignement, l'emploi et l'économie, en définissant « l'économie de la connaissance » et en mettant en valeur la Vision 2030. – Emirates News Agency, WAM

– Emirates News Agency, WAM

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L’économie émirienne progresse grâce à une poussée de nouvelles commandes

Publié le 05/10/2012


L’activité commerciale non pétrolière du secteur privé des E.A.U. a augmenté en septembre, grâce aux nouvelles commandes, qui ont atteint leur plus haut niveau depuis 15 mois, selon une étude des directeurs d’achat publiée mercredi.

L’indice des directeurs d’achat des E.A.U. (PMI) a atteint 53,8 points en septembre, au lieu de 53,3 points le mois précédent, reflétant le rythme de croissance soutenu de l’économie dans un contexte de ralentissement mondial, a annoncé HSBC mercredi.

« L’activité du secteur privé non pétrolier émirien s’est renforcée en septembre, par rapport au mois précédent, soulignant la forte reprise de l’économie, » a poursuivi HSBC. Les stocks aussi ont continué à croître, mais à un rythme plus modeste qu’au mois d’août.

Les nouvelles commandes d’exportation ont augmenté pour le 28e mois d’affilée, malgré un taux marginalement plus élevé en août. Le nombre d’employés a augmenté en septembre, car les entreprises ont dû faire face à une augmentation de la production.

« C’est une lecture positive qui suggère que les E.A.U. sont l’une des rares économies au monde où la croissance du secteur privé s’accélère au lieu de ralentir, explique Simon Williams, économiste en chef pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord à HSBC.

Je suis encore inquiet de la dépendance des E.A.U. vis-à-vis des importations, et par le taux de croissance de l’emploi, qui est décevant. Mais pour l’instant, l’économie montre sa résistance et, avec le renforcement des nouvelles commandes, il y a de bonnes raisons d’espérer que les E.A.U. maintiendront cet élan jusqu’à la fin de l’année. »

L’indice PMI de HSBC, le premier en son genre à être publié dans le Golfe, a été réalisé grâce au prestataire de données Markit, d’après les données provenant des réponses aux questionnaires envoyés aux responsables des achats d’environ 400 sociétés du secteur privé.

Selon ce rapport, les niveaux de production ont augmenté en septembre, pour le 32e mois d’affilée. De plus, le taux de croissance, qui était le plus rapide en trois mois, est resté fort, tandis que la croissance des nouvelles activités a atteint son plus haut niveau en 15 mois, grâce à une amélioration des conditions du marché et à une demande accrue des clients, d’après le rapport.

Septembre est considéré comme le début de la haute saison aux E.A.U., lorsque les touristes, commerciaux et investisseurs retournent aux Émirats après la pause de juillet et d’août due aux fortes chaleurs.

Les bourses émiriennes confirment l’évaluation positive de HSBC. Le marché financier de Dubaï et la bourse d’Abu Dhabi ADX on respectivement progressé à ce jour de 19,80 et 10,30 %, ce qui représente les meilleurs résultats de toutes les bourses du golfe d’Arabie.

Cependant, Williams a ajouté qu’il était trop tôt pour se détendre concernant la croissance économique non pétrolière émirienne : « Je suis encore inquiet de la dépendance des E.A.U. vis-à-vis des importations, et par le taux de croissance de l’emploi, qui est décevant. »

Simon Williams reste optimiste : « Pour l’instant, l’économie montre sa résistance et, avec le renforcement des nouvelles commandes, il y a de bonnes raisons d’espérer que les E.A.U. maintiendront cet élan jusqu’à la fin de l’année. »

Concernant les prix, le prix des importations continue à augmenter, bien que le taux d'inflation ait légèrement baissé par rapport à août. Des prix d’achat plus élevés ont été le moteur clé de l’inflation générale des prix d’importation, car les fournisseurs ont augmenté leurs prix, en raison d’une plus forte demande d’importations. Les coûts de main-d’œuvre ont augmenté en septembre, mais l’inflation des salaires a été modeste selon la dernière enquête.

L’excellent rapport de HSBC sur l’économie est renforcé par une prévision de croissance économique révisée par la Banque Nationale d’Abu Dhabi de 3,3 %, au lieu des 2,6 % projetés au début de l’année, car le pays a produit davantage de pétrole, vendu à de meilleurs prix.

Selon l’économiste en chef du groupe NBAD, le Dr Giyas Gokkent, les E.A.U. sont en position d’augmenter leur production, étant donné la disponibilité d’une nouvelle capacité, si les événements continuent comme en 2012 avec le déclin de la production iranienne. « Cela aboutirait à une révision à la hausse de notre estimation de croissance actuelle. » – Khaleej Times

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L’équipe Expo 2020 lance des programmes de sensibilisation destinés aux établissements scolaires et aux universités

Publié le 21/09/2012


Conformément à sa mission d’accroître la sensibilisation du public en ce qui concerne la candidature des E.A.U. à l’organisation de l’Exposition universelle de 2020, l’équipe de l’Expo a lancé cette semaine deux programmes de sensibilisation afin d’encourager les collégiens, les étudiants et les professeurs d’université à participer à cette importante campagne nationale.

L’équipe de l’Expo a animé un point d’information lors de la Conférence « What Works » – manifestation organisée par l’Autorité de la connaissance et du développement humain de Dubaï à l’intention de 500 enseignants représentant chacune des écoles privées de l’émirat.

Les participants à la conférence, qui s’est tenue à l’Université Zayed, ont pu mieux s’informer sur les expositions universelles et découvrir comment leurs élèves peuvent soutenir la candidature émirienne et prendre part à cette initiative unique.

L’équipe a également ouvert un kiosque Expo 2020 sur le campus de l’Université canadienne à Dubaï, afin de susciter un soutien à la candidature et d’attirer l’attention sur les nombreux avantages que présente l’Expo pour les étudiants, et notamment sur le fait qu’elle offre des opportunités économiques accrues, qu’elle constitue une tribune permettant d’échanger de nouvelles idées et qu’elle fournit l’occasion de s’informer de première main sur les solutions innovantes aux plus grands défis mondiaux.

L’équipe de l’Expo a encouragé les universitaires du pays tout entier à participer à la campagne, observant que ces initiatives de sensibilisation étaient essentielles pour impliquer les élèves et appuyer la candidature des E.A.U. qui se proposent d’accueillir le monde en 2020.

La ville de Dubaï (E.A.U.) rivalise avec quatre autres candidates à l’organisation de l’exposition universelle de 2020, à savoir Ayutthaya (Thaïlande) ; Ekaterinbourg (Russie) ; Izmir (Turquie) ; et Sao Paulo (Brésil).

La ville sélectionnée sera annoncée en novembre 2013 après un vote des 161 États membres du Bureau international des expositions – l’organisation internationale chargée de superviser l’appel d’offres, la sélection de la candidature à retenir et l’organisation des expositions universelles.– Emirates News Agency, WAM

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À Dubaï, l’immeuble résidentiel le plus haut du monde accueille ses premiers habitants

Publié le 14/09/2012


TAMEER, promoteur immobilier du Moyen-Orient, a annoncé la livraison de son projet résidentiel phare, la Princess Tower, qui s’élève à 414m mètres au-dessus de la ligne des toits de Dubai Marina.

En début d’année, la tour a été officiellement reconnue comme l’immeuble résidentiel le plus haut du monde par le Conseil sur les grands immeubles et l’habitat urbain (CTBUH) et le Livre Guinness des records (GWR).

La tour, qui occupe une superficie de terrain de 3 479 mètres carrés, comprend 6 étages en sous-sol, un rez-de-chaussée et 100 étages au-dessus.

La Princess Tower offre 763 logements individuels d’une, deux et trois chambres et des appartements-terrasses, ainsi que 957 places de parking. En outre, les 8 magasins situés au rez-de-chaussée assurent aux résidents la commodité de faire leurs achats sur place.

S’exprimant au sujet de la livraison du projet, Federico Tauber, Président de TAMEER, a déclaré : « Vu le raffinement croissant du marché immobilier émirien et l’énorme demande d’aménagements originaux et exclusifs, Tameer s’est lancé dans la construction de projets immobiliers ultramodernes, tels que la Princess Tower et l’Elite Residence. Nous sommes fiers d’annoncer l’achèvement de la Princess Tower qui est considérée comme une véritable prouesse en matière d’architecture et de construction, sans parler de son emplacement exceptionnel dans le quartier de Dubai Marina ».

L’étage multifonctions, au 97e niveau, comprend un espace de loisirs spécialement conçu et unique en son genre, où les résidents peuvent contempler une vue panoramique magnifique, à 360o, de la Marina, de Palm Jumeirah, de la route Sheikh Zayed et de tous les monuments repères, et organiser diverses activités de détente et réceptions.

Pour assurer un maximum de commodité et de souplesse en ce qui concerne les différentes activités susceptibles d’y être organisées, l’espace peut être divisé en plusieurs salles à l’aide de cloisons qu’il suffit de reconfigurer.

Aux 5e et 6e étages, les résidents disposent d’un grand nombre d’aménagements très prisés, tels que gymnases entièrement équipés, piscines, ainsi que salles de billard et de tennis de table.

Et Tauber de poursuivre : « Il n’a été possible de satisfaire à ces conditions de marché exceptionnellement exigeantes que grâce à l’aide des propriétaires de Tameer, au soutien et à la confiance de nos clients – dont nous reconnaissons et apprécions sincèrement la contribution – aux efforts de nos investisseurs, des entreprises, de l’équipe de gestion de Tameer, ainsi que des responsables gouvernementaux du Dubai Land Department, de RERA, de la Municipalité de Dubaï, de la Défense civile, et bien d’autres encore ». – Emirates News Agency, WAM

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Les E.A.U. se classent au 7e rang mondial pour l’efficience de leur marché du travail

Publié le 07/09/2012


Pour la septième année consécutive, le Forum économique mondial a classé l’économie émirienne parmi les plus efficaces du monde selon les critères d’innovation et de créativité.

D’après le Rapport 2012-2013 sur la compétitivité mondiale, publié mercredi à Genève par le Forum économique mondial, les E.A.U. se classent mondialement 24e sur 144 pays, grimpant de trois places par rapport à l’année dernière. Ce rapport évalue la compétitivité des pays selon 12 piliers correspondant aux trois stades principaux du développement économique : Stade 1 : Conditions de base ; Stade 2 : Facteurs dynamiseurs ; et Stade 3 : Innovation.

Les E.A.U. figurent parmi les économies tirées par l’innovation et la créativité depuis 2006. Aussi se classent-ils devant la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Italie et l’Espagne.

Reem Al Hashimy, ministre d’État et Présidente du Conseil émirien de la compétitivité, a déclaré que le rapport constituait une reconnaissance par la communauté internationale de la stature des E.A.U. en tant que pays parmi les plus avancés et les plus innovants, ceci grâce à la Vision 2021 envisagée par les dirigeants judicieux des Émirats, qui souhaitent faire du pays l’un des plus compétitifs du monde d’ici 2021.

Elle a ajouté que l’indice de compétitivité des E.A.U. concernant l’efficience du marché du travail a grimpé de 21 points pour atteindre le septième rang mondial, réitérant que les E.A.U. obtiendraient de meilleurs résultats encore dans les prochains rapports mondiaux sur la compétitivité.

Les E.A.U. se placent en tête de liste des pays arabes et au 5e rang mondial dans le rapport Doing Business de la Banque mondiale en matière de commerce transfrontalier. De même, ils se sont classés au 1er rang des pays arabes et au 17e rang mondial dans le récent rapport de l’ONU sur le bonheur dans le monde, ainsi qu’au 16e rang international au Classement annuel mondial de la compétitivité publié par l’IMD. – Emirates News Agency, WAM

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Dubaï devient la destination favorite des banques d’investissement

Publié le 29/08/2012


Dubaï est le lieu préféré des banques d’investissement britanniques dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, selon une étude.

Les banques d’investissement préfèrent travailler à Singapour plutôt qu’à New York ou à Londres, où elles sont confrontées à une moindre croissance des salaires et à une fiscalité supérieure, selon la société de recrutement Astbury Marsden.

Trente-et-un pour cent des personnes interrogées ont choisi Singapour comme lieu favori, suivi de New York (20 %) et de Londres (19 %), a expliqué le recruteur dans son « Étude des lieux préférés » annuelle.

Hong Kong et Dubaï ont obtenu respectivement 16 et 15 %. Selon l’étude, 60 % des banques pensent que la région Asie-Pacifique sera le plus grand centre financier dans 10 ans.

« Un environnement à forte croissance, à faible fiscalité et accueillant envers les banques comme Singapour se pose en parfait antidote face au sentiment de haute fiscalité et d’hostilité envers les banques que l'on ressent à Londres et à New York, a déclaré Mark Cameron, PDG d'Astbury Marsden. Les centres financiers de l’Ouest ont été vraiment maltraités depuis le début de la crise financière. » Les sociétés de services financiers de Londres sont fortement incitées par les gouvernements et les régulateurs à diminuer leurs revenus en raison de la colère publique face aux milliards de dollars d’aide des contribuables envers les banques, notamment la Royal Bank of Scotland et le Lloyds Banking Group.

Les financiers de Londres pourraient recevoir 2,3 milliards de livres Sterling (3,6 milliards de dollars) en primes pour 2012, le montant le plus bas en plus de 14 ans, car les cabinets financiers sont confrontés à de mauvaises conditions de transactions et à des licenciements, d’après ce qu’a dit le Centre for Economics & Business Research Ltd au mois de mai.

« Les villes comme Singapour et Hong Kong ont su rapidement tirer partie des difficultés de Londres et de New York, en sollicitant les banques d’investissement et en réagissant aux demandes des expatriés et des touristes concernant des divertissements tels que les sports, la musique et autres manifestations internationales, explique Mark Cameron.

Elles sont devenues des destinations appréciées des banques d'investissement expatriées et du personnel des hedge funds. » Astbury Marsden a mené son enquête auprès de 462 personnes fin juillet. – Bloomberg

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La confiance mondiale dans les entreprises émiriennes atteint des sommets

Publié le 10/08/2012


Les E.A.U. arrivent en tête de la confiance mondiale dans les entreprises et sont seuls en territoire positif sur l’indice d’enquête économique mondiale, devant les États-Unis, le Royaume-Uni, Hong Kong, Singapour et autres pays du côté négatif de l’indice.
Ceci a été révélé dans l’Enquête sur les conditions économiques mondiales (GECS), au deuxième trimestre de 2012, réalisée par l’Association of Chartered Certified Accountants (Acca) et l’Institute of Management Accountants (IMA).

La reprise économique mondiale a encore ralenti, début 2012, d’après l’enquête. Mais les professionnels de la finance restent tout à fait confiants concernant la reprise émirienne.

Ils ont averti que la croissance des économies les plus développées du monde s’est encore interrompue et que l’économie mondiale est plus fragile que jamais depuis trois ans. L’enquête mondiale auprès de 2 700 comptables professionnels suggère que les signes de reprise de début 2012 étaient principalement dus à un optimisme mal placé et que la plupart des gains réalisés à ce moment-là ont maintenant disparu.

L’Indice de confiance du GECS dans la région et des marchés sélectionnés a révélé que les E.A.U. ont atteint un score de 7,9, alors que le reste des régions et marchés couverts par cet indice ont obtenu un score négatif.

Parmi les marchés bien représentaient dans l’enquête Acca / IMA, les E.A.U. sont restés les plus confiants, avec 35 % des personnes interrogées signalant une croissance de la confiance (au lieu de 42 %), contre 27 % signalant des pertes (au lieu de 23 %). Bien que la perte globale d’élan corresponde aux tendances mondiales, il est intéressant de noter que seuls les E.A.U. ont enregistré des gains de confiance nets au deuxième trimestre de 2012. Sans surprise, les attitudes positives envers l’économie mondiale sont également plus résilientes aux E.A.U. qu’ailleurs, avec 46 % des personnes interrogées pensant que la reprise est en bonne voie, au lieu de 53 %.

Les pressures de trésorerie semblent avoir considérablement diminué aux E.A.U. au cours des trois derniers mois, avec moins de professionnels s’inquiétant de la survie de leurs fournisseurs ou clients, et moins de paiements en retard. Il est important de remarquer que les nouvelles commandes semblent être en hausse.

En début de semaine, HSBC Holdings a déclaré que l’activité du secteur privé non pétrolier des E.A.U. avait continué à progresser en juillet, grâce à des volumes de production supérieurs. – Khaleej Times

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L’activité commerciale émirienne augmente légèrement en juillet

Publié le 07/08/2012


L’activité commerciale du secteur privé non pétrolier des E.A.U. a légèrement augmenté en juillet, par rapport au mois précédent, mais la croissance des commandes d’exportation a chuté brutalement, selon une étude des directeurs d’achat publiée dimanche.

L’indice des directeurs d’achat de HSBC E.A.U., qui mesure la performance des secteurs de la fabrication et des services, est monté à 53,4 points le mois dernier, par rapport aux 53,2 points de juin.

L’indice ajusté est resté au-dessus de la barre des 50 points, qui sépare la croissance de la contraction, selon l’enquête sur 400 entreprises du secteur privé.

« Bien que la chute brutale des commandes d’exportation soit troublante, dans l’ensemble, les données suggèrent que l’économie non pétrolière montre une certaine résilience, explique Simon Williams, chef économiste pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord chez HSBC.

Le principal score est encore fermement en territoire expansionniste, tandis que le résultat positif, les nouvelles commandes et les chiffres de l’emploi sont particulièrement encourageants dans cette économie mondiale troublée et au début de l’été du Golfe. »

La croissance des entreprises émiriennes a encore ralenti en juillet, à 53,7 points, le niveau le plus faible depuis mars, au lieu de 54,6 points en juin. Les nouvelles commandes sont restées stables, à 58,4 points.

La croissance des nouvelles commandes d’exportation a chuté brutalement, atteignant 50,6 points, le taux le plus lent depuis juin 2010, au lieu de 54,5 points le mois précédent, les entreprises indiquant qu’il est difficile d’accomplir des ventes.

L’emploi a encore progressé dans le secteur privé non pétrolier émirien en juillet, atteignant le taux le plus élevé depuis avril 2011, d’après l’enquête.

La croissance des prix de sortie a repassé la barre des 50 points en juillet, tandis que la croissance des prix d’entrée a ralenti, à 53,8 points, l’inflation d’entrée la plus faible depuis un an et demi.

L’inflation des prix à la consommation aux E.A.U., 3e exportateur de pétrole mondial, est descendue à 0,4 % par an en juin, d’après les données du gouvernement.

En juin, le ministre de l’Économie Sultan ben Saïd Al Mansouri a diminué ses prévisions de croissance du produit intérieur brut du pays cette année. Il a prévu une expansion d’environ 3 %, au lieu de 4,2 % en 2011, à cause de la faiblesse mondiale. – Gulf News

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La croissance économique des E.A.U. repose sur des bases saines

Publié le 27/07/2012


Les E.A.U. se classent au troisième rang des économies les plus compétitives de la région après le Qatar et l’Arabie Saoudite, conclut l’étude la plus récente réalisée par la Chambre de commerce et d’industrie de Dubaï (DCCI).

Selon le Rapport 2011/2012 sur la compétitivité mondiale du Forum économique mondial, les E.A.U. se classent 27e sur 142 pays, c’est-à-dire en dessous de la Suisse (1re place), des États-Unis (5e), du Qatar (14e) et de l’Arabie Saoudite (17e), mais au-dessus de certains de ses pairs régionaux, comme Oman (32e), le Koweït (34e), Bahreïn (37e) et l’Égypte (94e).

En outre, d’après le rapport Doing Business 2012 de la Banque mondiale, les E.A.U. ont grimpé de deux places, par rapport à l’année dernière, pour se classer 33e sur 183 pays et arrivent au 5e rang mondial pour le commerce transfrontalier, au 6e pour le transfert de propriété et 7e pour le paiement des taxes et impôts.

De plus, en 2012, les E.A.U. ont obtenu la première place au niveau mondial dans le domaine de l’efficacité de la politique fiscale du gouvernement, selon le classement de l’International Institute of Management Development (IMD), institut suisse.

De surcroît, le cadre juridique et réglementaire est plus qu’adéquat car, selon les Indicateurs de gouvernance dans le monde 2011 de la Banque mondiale (qui sont basés sur les chiffres de 2010), les E.A.U. se sont raisonnablement bien classés par rapport aux autres pays de la région en ce qui concerne le respect du droit.

L’étude indique que malgré une amélioration considérable des normes juridiques générales sur l’ensemble de la région au cours des dernières années, la qualité de la réglementation aux E.A.U. continue de s’améliorer et révèle ces dernières années une tendance progressive.

Parallèlement, l’étude indique que l’efficacité du gouvernement est élevée et que, globalement, la liberté de faire des affaires est bien protégée par l’environnement réglementaire actuel. En effet, le régime fiscal des E.A.U., qui constitue l’un des principaux attraits pour les investisseurs étrangers, stimule les flux entrants d’investissements directs étrangers (IDE) car aucun impôt n’est prélevé sur les revenus, ni sur les ventes.

L’étude signale également que les E.A.U. constituent de longue date une destination attractive en matière d’investissements. Toutefois, plusieurs défis restent à relever. Selon le rapport Doing Business 2012 de la Banque mondiale, certains aspects du cadre de réglementation applicable aux entreprises devront faire l’objet d’une attention particulière, et notamment le solutionnement de l’insolvabilité (155e rang), l’exécution des contrats (134e), la protection des investisseurs (122e) et l’obtention de prêts (78e). Les insuffisances des lois régissant les faillites restent un enjeu de taille pour les Émirats.

Plus particulièrement, selon ce même rapport, le temps qu’il faut pour résoudre les faillites est d’environ 5,1 ans, ce qui est bien supérieur à la moyenne régionale de 3,4 ans et à la moyenne dans les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui est de 1,7 an. – Emirates News Agency, WAM

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250 millions de dirhams : le bien immobilier le plus cher jamais mis en vente à Dubaï

Publié le 10/07/2012


Un hôtel particulier de 4 180 mètres carrés, construit sur quatre parcelles (5 574 mètres carrés) à la pointe de l’une des feuilles de palmier de Palm Jumeirah, est en vente.

Selon l’agence de Dubaï chargée de vendre la villa, il s’agit « du bien immobilier le plus cher jamais mis en vente à Dubaï », puisqu’on en demande un prix de 250 millions de dirhams, soit environ 59 800 dirhams le mètre carré, lequel n’est pas négociable.

L’hôtel particulier, qui appartient actuellement à un homme d’affaires très en vue, comprend 10 chambres avec salle de bains attenante, une salle de cinéma privée de 92,6 mètres carrés et 20 places, un gymnase, quatre salles de divertissement (majlis), deux bureaux, 2 salles familiales, un hammam, un sauna et un spa, deux piscines : une couverte et une extérieure, une cuisine, deux salles à manger : une familiale et une autre privée, des entrepôts et des garages pour six voitures.

Myles Bush, propriétaire de Power House Properties, a confié à Emirates 24|7 : « Nous sommes l’agent commercial « désigné » et il s’agit, bien évidemment, du bien immobilier le plus coûteux jamais vendu à Dubaï. Nous veillons à faire visiter l’hôtel particulier uniquement à des clients de haut niveau. »

De tels hôtels particuliers spécialement conçus sont rares et bâtis en majeure partie pour des personnes très fortunées. Ils sont construits à la pointe des feuilles de palmiers et sont rarement mis en vente sur le marché.

Emirates 24|7 a signalé que les prix des villas Signature et Garden Home de Palm Jumeirah ont augmenté, enregistrant une hausse moyenne comprise entre 11 et 25 pour cent au cours du premier semestre 2012 par rapport à la même période l’année dernière. Suivant leur emplacement et la vue qu’elles offrent, certaines des villas Signature se vendent aujourd’hui 50 pour cent de plus que l’année dernière.

Les données fournies par Edwards and Towers, qui se spécialise dans la vente des biens immobiliers des Palms, révèlent qu’en moyenne les prix des villas Signature ont augmenté de sept pour cent à 50 pour cent au cours du premier semestre 2012 par rapport à la même période l’année dernière.

Les villas de numéro élevé situées sur les feuilles K et E se vendent aujourd’hui 30 millions et 28 millions de dirhams, respectivement, alors que des villas de numéro élevé situées sur les feuilles P et F se vendaient 18 millions de dirhams, respectivement, et celles de numéro élevé sur la feuille C 15 millions de dirhams au cours du premier semestre 2011.

Une villa de numéro moyen située sur la feuille A se vend 17 millions de dirhams, alors que le prix d’une villa de numéro moyen placée sur la feuille D s’élevait à 16 millions de dirhams au premier semestre 2011.

Selon les statistiques publiées par propertyfinder.ae, les prix des villas Signature de sept chambres ont augmenté en moyenne de 10,79 pour cent pour atteindre 18,78 millions de dirhams au premier semestre 2012, contre 16,95 millions de dirhams au premier semestre 2011.

Le prix moyen d’une villa de six chambres a grimpé de 19,63 pour cent, passant de 17,57 millions à 21,02 millions de dirhams, alors que les villas de cinq chambres ont enregistré une hausse de 17,45 pour cent les portant de 17,59 millions à 20,66 millions de dirhams.

D’après les données relevées par le Département des ressources foncières de Dubaï (DLD), le nombre total de transactions réalisées à Palm Jumeirah s’élève à 719 et leur valeur a été estimée à 3,42 milliards de dirhams au premier semestre 2012.

En avril, le président de Nakheel Ali Rashid Lootah avait constaté que les prix immobiliers sur l’île de Palm Jumeirah étaient plus élevés qu’avant la crise, les biens immobiliers se vendant entre 15 600 et 16 150 dirhams le mètre carré. Il a ajouté qu’ils avaient réussi à vendre des parcelles situées sur la feuille N 30 pour cent plus cher que l’année dernière et que 70 pour cent de la feuille était vendue. – Emirates 24|7

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Le secteur des biens immobiliers de Dubaï rebondit

Publié le 03/07/2012


Le marché de l’immobilier de Dubaï se montre vigoureux. En effet, selon une nouvelle étude publiée dimanche, les locations tout comme les prix des biens immobiliers de qualité ont affiché une reprise après être restés dans le marasme économique pendant des années.

« À Dubaï, les aménagements résidentiels de qualité ont rebondi au cours du deuxième trimestre après un premier trimestre stable, les loyers ayant enregistré une hausse moyenne de six pour cent pour les appartements et de neuf pour cent pour les villas », a déclaré Asteco, grande société de gestion immobilière des E.A.U., dans son rapport. Les prix à la vente ont affiché des hausses à deux chiffres dans trois grands ensembles et des augmentations de six à huit pour cent ailleurs, a-t-elle précisé.

« Après trois années de déclin au niveau des prix et d’activité restreinte en matière de ventes, le marché de l’immobilier est en bonne voie de reprise, les quartiers de qualité bien établis affichant une augmentation de valeur et de plus hauts volumes de transactions », a déclaré Elaine Jones, la Directrice générale d’Asteco. Vers la fin du premier semestre 2012, dans les quartiers de qualité bien établis les loyers ont enregistré des hausses moyennes de six pour cent.

Les appartements situés à Dubai Marina et au centre de Dubaï ont été les plus recherchés après avoir connu une hausse de 10 pour cent, la location d’un appartement de deux chambres atteignant entre 90 000 et 120 000 dirhams par an. « Les locataires déménagent pour s’installer dans des logements d’un bon rapport qualité-prix et ce sont les appartements d’une ou deux chambres et les villas de trois et quatre chambres qui sont les plus demandés. Pour ce qui est des prix, les aménagements résidentiels de qualité qui sont bien gérés continueront à imposer leur dynamique », a observé Elaine Jones.

D’après les analystes immobiliers, la réputation de refuge dont jouit Dubaï et ses mesures imminentes de protection des investissements ont considérablement favorisé la reprise de confiance des investisseurs mondiaux et régionaux, notamment au lendemain du Printemps arabe. Même certains des plus grands promoteurs immobiliers ont commencé, au cours des derniers mois, à vendre des unités résidentielles, notamment dans le haut de gamme, ce qui met en évidence la capacité de résistance du secteur, ont-ils observé.

Selon Asteco, les prix à la location ont suivi une tendance identique. Restés stables tout au long du premier trimestre, ils ont connu une hausse moyenne de neuf pour cent durant la fin du deuxième trimestre. Mirdiff a enregistré la plus forte augmentation, le loyer d’une maison de trois chambres ayant grimpé à 90 000 dirhams par an, soit un bond de 13 pour cent. Pour Arabian Ranches, l’augmentation a atteint 11 pour cent, la location d’une villa de trois chambres revenant aujourd’hui à 140 000 dirhams par an.

Les prix des appartements d’une, deux et trois chambres au centre de Dubaï, à Dubai Marina et à Palm Jumeirah ont augmenté respectivement de neuf pour cent, huit pour cent et huit pour cent au cours du premier semestre. Ailleurs à Dubaï, les prix sont restés relativement stables, les appartements de JBR ayant connu une hausse de trois pour cent.

Selon les prévisions d’Asteco, les prix à la vente, et notamment ceux des villas, continueront d’augmenter dans les quartiers de qualité. « Le nombre de propriétaires occupants a augmenté progressivement et parallèlement à l’amélioration des offres de financement des banques, laquelle devrait se poursuivre. On assistera également à une demande accrue de la part d’acheteurs étrangers qui cherchent à fuir les difficultés économiques de la zone Euro et l’instabilité politique des autres pays de la région », a constaté Elaine Jones.

Il n’en a pas été de même pour les locaux commerciaux qui, malgré une augmentation des demandes de renseignements concernant les locations au cours du premier semestre 2012 (durant lequel la situation au niveau régional s’est améliorée), il s’est avéré difficile de susciter un intérêt renouvelé pour Dubaï en tant que pôle d’affaires en raison d’une offre excédentaire et du fait que les termes des contrats sont dictés par les locataires. – Khaleej Times

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Le gouvernement veillera à stabiliser les prix avant le Ramadan

Publié le 22/06/2012


Les prix des fruits et légumes n’augmenteront ni avant ni durant le mois de jeûne du Ramadan, qui doit commencer le mois prochain.

Pour répondre à la hausse de la demande durant le mois saint, les disponibilités alimentaires seront accrues de plus de 50 pour cent, selon un haut responsable du Département de la protection des consommateurs.

« Les vendeurs de fruits et de légumes ont accepté de ne pas augmenter les prix avant le Ramadan. De plus, nous vérifierons régulièrement que les prix sont maintenus et qu’ils ne sont pas augmentés arbitrairement », a précisé le Dr Hashem Al Nuaimi, Directeur du Département de la protection des consommateurs au ministère de l’Économie. Al Nuaimi, qui a tenu mercredi une réunion avec le Comité des fournisseurs de fruits et de légumes, a déclaré que ceux ne respecteront pas le plafonnement des prix seront punis d’une amende comprise entre 5 000 et 100 000 dirhams.

Avant de fixer les prix des produits de base, le Département a tenu des réunions avec différents points de vente afin d’éviter toute hausse des prix. En début de semaine, le ministère de l’Économie a dit que les E.A.U. fixeraient les prix de 1 650 produits de base jusqu’à la fin de l’année. En 2011, le nombre de ces articles s’élevait à 800 environ.

Les consommateurs se plaignent généralement que les points de vente augmentent les prix juste avant leur fixation par le gouvernement en perspective du Ramadan.

Al Nuaimi a précisé que les pouvoirs publics veilleraient à empêcher toute pratique malhonnête de ce genre et à ce que les consommateurs ne soient pas pénalisés.

Il a ajouté que les consommateurs pourraient déposer des réclamations s’ils découvraient qu’on leur avait fait payer trop cher et que celles-ci seraient instruites.

Le Département a également organisé des réunions avec les marchands de poisson de Dubaï et d’Abu Dhabi afin de déterminer les prix du poisson durant le Ramadan.

On a enregistré une hausse moyenne de 20 à 30 pour cent de la demande des familles musulmanes durant le mois saint du Ramadan et les pouvoirs publics ont demandé aux consommateurs de s’abstenir de constituer des stocks car les disponibilités alimentaires allaient être accrues afin de répondre aux besoins.

« Les disponibilités alimentaires seront accrues d’environ 50 pour cent », a observé Al Nuaimi. – Gulf News

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Les E.A.U. intensifient leurs efforts en vue d’accueillir l’Exposition universelle 2020

Publié le 12/06/2012


Une délégation de haut niveau dirigée par S. A. Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, Président de la Direction de l’aviation civile de Dubaï et du groupe Emirates, est partie hier pour Paris, où elle présentera dans les détails la candidature des E.A.U. à l’organisation de l’Exposition universelle de 2020 à Dubaï lors d’une assemblée générale des 160 États membres du Bureau international des expositions (BIE), l’organisation internationale chargée de superviser le calendrier, les appels d’offres, la sélection des candidatures et l’organisation des expositions universelles.

Cette présentation représente la deuxième des cinq chances que les E.A.U. auront de soutenir officiellement leur candidature auprès du BIE avant la sélection, en novembre 2013, du pays qui accueillera l’exposition.

Les membres de la délégation, dirigés par Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum en sa qualité de Président du comité, comprennent Mohammed Ibrahim Al Shaibani, Directeur général de la Cour de Son Altesse le Souverain de Dubaï, qui assure la fonction de Vice-président du Haut Comité pour l’accueil de l’Exposition universelle 2020 ; Reem Al Hashimy, ministre d’État et directeur général du Haut Comité ; Ahmed Abdullah Al Shaikh, Directeur général de l’Office des médias du gouvernement de Dubaï ; et Helal Saeed Al Marri, PDG du Dubai World Trade Centre.

La présentation de la candidature des E.A.U. au BIE aura lieu quelques jours seulement avant le déroulement de festivités nationales spéciales organisées au pavillon émirien de l’Expo universelle 2012 à Yeosu (Corée du Sud), manifestation qui durera trois mois et devrait attirer jusqu’à 8 millions de visiteurs du monde entier. Certains membres sélectionnés du Haut comité pour l’accueil de l’Exposition universelle 2020 se rendront en Corée du Sud pour ces festivités, qui se tiendront le 14 juin.

La candidature des E.A.U. à l’organisation de l’Exposition universelle 2020 rivalise avec celles de quatre autres villes : Ayutthaya (Thaïlande) ; Ekaterinburg (Russie) ; Izmir (Turquie) ; et Sao Paulo (Brésil). – Emirates News Agency, WAM

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Les banques des E.A.U. sont stables : FMI

Publié le 12/06/2012


Le système bancaire émirien ne montre aucun signe de détresse et la situation quant au financement des banques locales s’est stabilisée, mais tout choc sur les financements étrangers pourrait donner lieu à un certain resserrement des liquidités dans le secteur bancaire, selon le Fonds monétaire international (FMI).

« Les tests de résistance montrent que le système bancaire pourrait faire face à des chocs externes modérés de liquidités avec ses propres ressources, et que le stock de réserves de change de la banque centrale serait suffisant pour résister même en cas de choc fort », signale le FMI dans un rapport qu’il a préparé en vue de consultations avec les E.A.U. et publié ce mois.

« Néanmoins, du fait que les tests de résistance sont effectués sur le bilan consolidé du système bancaire, ils ne révèlent pas les différences de liquidité entre les banques individuelles. En outre, toute répercussion sur les liquidités bancaires pourrait être aggravée par les effets possibles d’un choc pétrolier », selon le rapport.

Le FMI suggère que les E.A.U. devraient développer rapidement des marchés intérieurs d’obligations afin de faciliter la gestion des liquidités des banques et permettre de réduire leur dépendance des financements étrangers.

Le ratio moyen d’adéquation des fonds propres des banques émiriennes s’élève à 20 pour cent et leur ratio de fonds propres de base (Tier 1) à 15 pour cent. Selon le rapport, depuis 2008 les autorités émiriennes prennent des mesures visant à renforcer certains des points faibles du système. « Les banques ont été recapitalisées et le ratio d’adéquation des fonds propres du système bancaire est monté à 21 pour cent. Les institutions financières plus vulnérables, y compris des banques, ont été fusionnées avec des établissements plus robustes », signale-t-il.

Bien que le montant des créances douteuses des banques soit plus élevé qu’il ne l’était avant la période de crise, ces dernières ont été plus réticentes à prendre des risques lors de l’accord de prêts, constate le FMI.

« Des progrès ont été accomplis sur le plan de la restructuration de la dette des entités contrôlées par le gouvernement émirien et plusieurs autres dettes d’entreprise font l’objet de discussions. Toutefois, les besoins de refinancement extérieur sont très importants, puisque 32 milliards de dollars de dettes souveraines et d’entités contrôlées par le gouvernement doivent venir à échéance en 2012 », est-il précisé.

Étant donné que le système financier des E.A.U. demeure fortement intégré et exposé à l’évolution de la situation financière mondiale, le rapport du FMI souligne la nécessité pour la Banque centrale des E.A.U. de continuer à surveiller étroitement la liquidité des banques individuelles et à encourager celles-ci à gérer préventivement les risques de liquidité.

« Il est également nécessaire de réduire la concentration croissante du crédit, de reconnaître plus catégoriquement les créances douteuses et de continuer à constituer une provision adéquate. Favoriser une culture d’évaluation plus rigoureuse des risques, soumettre régulièrement les banques à des tests de résistance et renforcer le cadre du système d’alerte précoce sont autant de mesures qui permettraient de réduire encore davantage les risques encourus par le système bancaire et de renforcer la stabilité financière », constate le rapport.

Le FMI note que le système bancaire émirien est modérément exposé en Europe. Les engagements en devises du système bancaire représentent environ 19 pour cent du passif total. Les prêts consentis aux E.A.U. par des banques de la périphérie de l’U.E. sont minimes, mais les prêts accordés par des banques du noyau central de l’Europe sont considérables. – Khaleej Times

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Les E.A.U. gagnent des places au classement sur la compétitivité économique

Publié le 01/06/2012


Des infrastructures fiables, un environnement favorable aux affaires et une économie dynamique sont les indicateurs clés du pouvoir d’attraction qui ont permis aux E.A.U. de gagner 12 places pour arriver en 16e position au classement 2012 du World Competitiveness Yearbook (WCY).
Le classement du WCY évalue la mesure dans laquelle les pays gèrent leur économie et leurs ressources humaines en vue d’accroître leur prospérité. L’étude est réalisée par l’IMD, une école internationale de management basée en Suisse.
En 2012, la plus compétitive des 59 économies évaluées est Hong Kong, suivie des États-Unis et de la Suisse. Toutefois, ce sont les E.A.U. qui ont gagné le plus de places, passant du 28e rang en 2011 au 16e cette année. M. Hischam El Agamy, Directeur exécutif de l’IMD, a observé que leur environnement fertile avait fait une grande différence au cours des 12 derniers mois.
« Ce résultat est dû, à mon avis, à la bonne conciliation entre le gouvernement et les entreprises. Les entreprises implantées aux E.A.U. ont tiré pleinement partie des politiques et du cadre mis en place par le gouvernement. Nous avons examiné les données plusieurs fois et il n’y a pas d’erreur. Le gouvernement a fait un excellent travail en créant un cadre qui a favorisé la croissance des entreprises », a observé El Agamy, qui est responsable des activités de l’IMD en Europe du Sud-Est, en Afrique, au Moyen-Orient, en Afrique du Sud et en Asie du Sud-Est.
Dans l’enquête que l’IMD a menée auprès de plus de 4 200 cadres supérieurs internationaux, on demandait aux personnes interrogées de sélectionner cinq indicateurs clés du pouvoir d’attraction de l’économie de chaque pays parmi une liste de 15. La réponse la plus souvent donnée pour les E.A.U. était la suivante : leurs infrastructures fiables (61,9 pour cent) suivie de l’environnement favorable aux affaires (58,3), du dynamisme de l’économie (51,2), de l’attitude ouverte et positive (46,4) et de la compétence du gouvernement (39,3).
Pour ce qui est des 12 prochains mois, El Agamy pense que les E.A.U. sont bien placés pour surmonter les difficultés économiques résultant de la crise en Europe. Selon lui, les indicateurs clés du pouvoir d’attraction des E.A.U. sont autant de raisons pour lesquelles la croissance économique pourrait se poursuivre.
« Nous sommes tous sur la même planète, mais certains pays jouissent de meilleures perspectives de croissance que d’autres, a précisé El Agamy. Le Moyen-Orient est une région prospère, bien que l’avenir dépende en grande partie de ce qui se passera dans les autres parties du monde. Il reste encore beaucoup à faire dans certains pays, mais les E.A.U. peuvent faire le contrepoids entre l’Europe et l’Asie. Les Émirats attirent les investisseurs voulus ; l’Asie considère les E.A.U. comme une importante plaque tournante. »

Le World Competitiveness Yearbook de l’IMD, qui est publié depuis 1989, est reconnu comme l’un des principaux rapports annuels sur la compétitivité des pays. – Khaleej Times

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Les E.A.U. classés en tête des pays arabes et au 19e rang mondial dans le rapport Global Enabling Trade Report 2012 du Forum économique mondial

Publié le 25/05/2012


Les E.A.U. demeurent en tête de la région arabe et se classent au 19e rang mondial dans le rapport Global Enabling Trade Report 2012 publié par le Forum économique mondial (FEM). Dans ce rapport qui couvre 132 pays, ils figurent également parmi les 10 premiers pays en ce qui concerne l’Efficacité des procédures propres à l’importation-exportation et la Sécurité physique.

L’Indice de facilitation du commerce, élaboré en consultation avec les principaux acteurs du secteur, des universitaires et des organisations internationales du domaine du commerce, permet de calculer la mesure dans laquelle les économies ont mis en place des institutions, des politiques et des services destinés à faciliter la libre circulation des marchandises à travers les frontières et jusqu’à leur destination. Il évalue quatre domaines de performance essentiels, à savoir l’accès au marché, l’administration à la frontière, les infrastructures de transport et de communication et l’environnement d’affaires ainsi que des sous-indices au sein de ces grandes catégories. L’indice donne une idée des réalisations des pays quant à la création d’environnements facilitant le commerce et à la détermination ce qu’il est le plus urgent d’améliorer.

Cheikha Lubna Al Qasimi, la ministre du Commerce extérieur, a déclaré : « Le rapport Global Enabling Trade Report 2012 met en évidence les excellentes infrastructures commerciales des E.A.U. et l’aptitude du pays à surmonter l’adversité face au ralentissement économique mondial. Nos résultats sont significatifs dans un monde d’interdépendance croissante où le commerce international prend de plus en plus d’importance. Les E.A.U. se sont créé un avantage concurrentiel en matière de commerce grâce à des politiques ciblées, à leurs investissements dans les infrastructures et à la manière novatrice dont ils ont amélioré l’efficacité de leurs processus commerciaux. »
« De tout temps le commerce a été l’un des principaux moteurs de l’économie émirienne et notre pays continuera d’adopter des politiques et des mesures visant à renforcer le commerce au niveau de la région et du monde entier comme source de prospérité et de croissance et en vue de la réalisation de la Vision 2021 du pays dont l’objectif est de figurer parmi les États les plus compétitifs du monde », a-t-elle ajouté. Elle a également observé que le rôle des E.A.U. au niveau du système commercial mondial ne profite pas uniquement à l’économie intérieure ; c’est aussi un élément moteur clé de l’économie mondiale qui exerce une influence positive sur le commerce international. Les E.A.U. se classent au quatrième rang des pays réexportateurs, ce qui indique qu’ils jouent un rôle capital en assurant un lien entre les économies mondiales par le biais de leur contribution à la libre circulation des marchandises au niveau international. Cheikha Lubna a exprimé sa gratitude envers les postes de douanes et les autorités portuaires pour leur contribution au développement et à la facilitation du commerce.

Le rapport du FEM souligne également de fortes performances dans d’autres domaines, lesquelles reflètent l’engagement continu des E.A.U. en matière de commerce. Il s’agit notamment de l’Administration à la frontière (11e rang mondial), des Infrastructures de transport et de communication (18e rang mondial) et de l’Environnement d’affaires (12e rang international). Les E.A.U. se classent en tête des autres pays de la région dans tous ces domaines.

Quant aux sous-indices examinés dans le rapport, les E.A.U. se placent comme suit : septième au niveau mondial en ce qui concerne l’Efficacité des procédures propres à l’importation-exportation, sous-catégorie de l’Administration à la frontière ; cinquième en matière de Sécurité physique dans la catégorie Environnement d’affaires ; et 26e pour ce qui est de la Disponibilité et de l’usage de technologies d’information et de communication, classements qui sont tous les plus hauts de la région. Les Émirats sont également arrivés en 16e position parmi tous les pays couverts par le rapport pour leur Environnement réglementaire.

Le rapport Global Enabling Trade Report a été publié pour la première fois en 2008 par le Forum économique mondial.

L’Organisation mondiale du commerce et un grand nombre de ses États membres qui ont participé à la deuxième réunion d’examen de la politique commerciale des E.A.U., tenue à Genève en mars dernier, ont salué la politique d’ouverture adoptée par le pays sur le plan commercial et économique. L’OMC félicite le pays des efforts qu’il a déployés afin de faciliter le commerce et les investissements et réduire les barrières commerciales, telles que les procédures douanières, les droits et les taxes. Grâce à ces efforts, les E.A.U. se sont imposés comme centre mondial dans divers secteurs industriels et tertiaires, ce qui a renforcé la position du pays sur le plan du commerce international.

De plus, l’environnement idéal fourni par le gouvernement émirien en ce qui concerne les investissements directs étrangers – caractérisé par la facilité de mise en œuvre de projets et d’implantation d’entreprises et l’absence d’imposition – a contribué de manière significative à l’émergence des E.A.U. en tant qu’important pôle commercial international. – Emirates News Agency, WAM

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Les E.A.U. lance le site Web d’Expo 2012

Publié le 15/05/2012


Le Conseil national émirien des médias a lancé hier un nouveau site Web consacré à la participation du pays à l’Exposition internationale 2012 (Expo 2012), qui se tiendra à Yeosy (Corée). Le site souhaite également attirer l’attention sur la candidature présentée par le pays dans l’espoir d’accueillir l’Expo 2020 à Dubaï.

Le site Web (http://www.expo2012uae.com) est centré sur le contenu essentiel du pavillon des E.A.U. et sur le thème d’EXPO 2012 : Pour des côtes et des océans vivants.

Le Conseil national des médias a dirigé l’élaboration du projet EXPO 2012 qui comprend la mise en place d’une exposition inventive et ingénieuse, dont un nouveau grand film présentant les côtes émiriennes et la vie marine aux E.A.U. La bande-annonce de ce film, La Tortue d’eau, ainsi que d’autres films qui sont projetés dans le pavillon peuvent être visualisés sur le site Web, qui renferme également des informations d’ordre plus général sur les E.A.U.

L’élément nouveau et efficace ajouté au Pavillon est l’utilisation massive de codes QR qui relient les smart-phones des visiteurs au nouveau site Web afin de leur permettre de stocker des informations ou des vidéos qu’ils pourront étudier ultérieurement. Le site Web fait ainsi fonction d’extension en temps réel de l’exposition physique, donnant accès à un éventail d’informations bien plus large qu’il n’est possible de fournir dans le pavillon lui-même. – Emirates News Agency, WAM

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Le 6e Forum conjoint Abu Dhabi-Singapour s’est tenu à Abu Dhabi

Publié le 09/05/2012


Le 6e Forum conjoint Abu Dhabi-Singapour (ADSJF) s’est tenu hier à Abu Dhabi sous la coprésidence de Khaldoon Al Mubarak, président de la Direction des affaires exécutives d’Abu Dhabi et Lee Yi Shyan, ministre d’État singapourien au Commerce, à l’Industrie et au Développement national.

Le Forum a été organisé conjointement par la Direction des affaires exécutives (EAA), et International Enterprise (IE) Singapore, agence du gouvernement chargée de stimuler l’économie extérieure de Singapour. Ce Forum, qui a rassemblé environ 100 représentants du gouvernement et des entreprises d’Abu Dhabi et de Singapour, témoigne du développement continu et effectif des relations bilatérales entre les deux gouvernements.

Ayant placé l’élaboration de politiques et la croissance économique au centre de son mandat, l’ADSJF accueille régulièrement des délégations dans l’un et l’autre pays afin d’explorer les domaines d’intérêt mutuel et ceux dans lesquels ils pourraient agir en collaboration. Les initiatives d’importance menées à ce jour comprennent la mise au point d’un cadre garantissant aux investisseurs d’Abu Dhabi et de Singapour la protection de leurs investissements. Cet Accord de protection et de promotion des investissements (IPPA) favorise les investissements bilatéraux et renforce encore les liens économiques.

Parmi ces initiatives figurent également la création à Singapour d’un bureau régional par le fournisseur émirien de téléphones satellite, Thuraya, et la première collaboration secteur public-secteur privé en matière de protection environnementale à Abu Dhabi, dans le cadre de laquelle Pico World (Singapore) Pte Ltd et CPG Consultants Pte Ltd, appuyées par PUB Consultants Pte Ltd (une filiale à 100 pour cent de PUB, l’agence nationale singapourienne de l’eau) fournissent à l’Agence pour l’environnement d’Abu Dhabi (EAD)des services de conseil en conception au Centre de la réserve en zone humide d’Al Wathba à Abu Dhabi.

Dans le cadre du programme de formation « Al Nokhba » portant sur le développement du capital humain, 25 étudiants en ingénierie d’Abu Dhabi ont visité le campus de GLOBAL FOUNDRIES à Singapour, où ils ont approfondi leur connaissance de l’industrie des semi-conducteurs.

Le Département des transports d’Abu Dhabi et la Direction des transports terrestres de Singapour ont signé l’année dernière un protocole d’accord visant à intensifier la coopération entre les gouvernements en matière de ressources humaines et de formation, de gestion des connaissances et de conseils en projets.

Al Mubarak a déclaré : « Nous continuons à accomplir de nets progrès tant du point de vue économique que gouvernemental. Bien qu’il s’agisse aujourd’hui de la sixième édition du Forum, il reste encore d’importants domaines de collaboration à explorer et à développer ensemble ».

Et Lee Yi Shyan d’observer : « Depuis le lancement du Forum conjoint Abu Dhabi-Singapour en 2007, notre partenariat avec Abu Dhabi et les E.A.U. s’est élargi et intensifié. Outre le commerce et l’économie, nos agences collaborent dans de nombreux domaines. La présence à ce Forum de 65 hommes d’affaires et représentants gouvernementaux provenant de huit agences et cinq ministères singapouriens témoignent des partenariats importants et fructueux que nous gérons ensemble. L’interdépendance croissante des régions de l’Asie et du Moyen-Orient créera également pour nous de nouvelles possibilités de coopération ».

L’ordre du jour de l’ADSJF 2012 s’est ouvert aujourd’hui sur l’examen des enjeux et des enseignements économiques, dans le contexte de la crise financière mondiale, et la mise au point d’une feuille de route économique permanente concernant les collaborations bilatérales entre Abu Dhabi et Singapour.

De plus, des représentants de la société twofour54 d’Abu Dhabi et de la Direction du développement des médias de Singapour ont présenté des exposés sur les évolutions récentes du paysage médiatique.

Pour ce qui est des domaines spécifiques de collaboration, le Forum a examiné les progrès réalisés par trois Groupes de travail actuellement actifs.

Le partage d’informations concernant la garantie de la durabilité des ressources en eau et l’expérience de la récupération d’eau était à l’ordre du jour. Les deux parties ont également évoqué le succès de la Semaine internationale de l’eau à Singapour, ainsi qu’une éventuelle collaboration avec Abu Dhabi en vue de la mise en place d’une initiative semblable en 2013.

Le groupe représentant l’industrie des semi-conducteurs a exploré les domaines de collaboration liés à la recherche et au développement.

Par ailleurs, on a débattu des divers moyens de soutenir la présence de l’Advanced Technology Investment Company (ATIC) à Singapour.

La 6e édition de l’ADSJF s’est terminée par la signature d’un protocole d’accord entre le Conseil d’urbanisation d’Abu Dhabi et la Direction du réaménagement urbain de Singapour. Ce protocole d’accord sur trois ans fournit officiellement un cadre pour l’échange d’informations et le développement du capital humain entre les deux organisations.

Les relations bilatérales économiques et générales entre Singapour et les E.A.U. continuent de prospérer. Les chiffres indiquent que le commerce entre les E.A.U. et Singapour a enregistré un taux de croissance annuel moyen (CAGR) de 13,8 pour cent entre 2007 et 2011.

En dehors du commerce, le nombre de personnes qui se sont rendues d’Abu Dhabi à Singapour a augmenté de 9 pour cent, passant de 11 321 en 2010 à 12 342 en 2011. Le nombre de visiteurs venus de Singapour à Abu Dhabi s’est également accru de 9,5 pour cent, s’élevant à 8 570 en 2011 contre 7 830 en 2010. – Emirates News Agency, WAM

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La RCA lance un projet de 5 millions de dirhams en faveur de familles agricoles pakistanaises

Publié le 09/05/2012


L’Autorité émirienne du Croissant-Rouge (RCA) a inauguré dans le district de Badin un projet économique en faveur des familles dont les ressources agricoles et animales ont été touchées par les inondations qui se sont abattues l’année dernière sur la région du Sind.

Environ 1 100 veuves et personnes handicapées ont bénéficié de ce projet humanitaire de 5,5 millions de dirhams. Le président de la RCA, Ahmed Humaid Al Mazrouie, a remis aux bénéficiaires des vaches de production qui pourront leur permettre de générer des revenus fixes afin de subvenir aux besoins de leur famille au lieu de compter sur une aide immédiate.

Selon Al Mazrouie, le projet humanitaire a un impact économique et social de grande portée puisqu’il contribue nettement à la stabilité socio-économique des familles touchées en améliorant leurs capacités à surmonter ces circonstances difficiles et en leur ouvrant une nouvelle fenêtre d’espoir.

« Le projet Familles agricoles constitue l’une des initiatives humanitaires innovantes que la RCA a menées afin de venir en aide aux victimes de catastrophes naturelles survenues au Pakistan, conformément aux ordres donnés par le président des E.A.U., Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan », a-t-il observé.

L’aide que les Émirats ont apportée à la population du Pakistan touchée par les inondations, a-t-il précisé, résulte de leur devoir humanitaire envers le peuple pakistanais et de leur engagement éthique envers les victimes de catastrophes naturelles.

L’ambassadeur des E.A.U. au Pakistan, Isa Abdullah Al Basha Al Nuaimi, a affirmé que les Émirats placent le Pakistan et son peuple au premier rang de leurs priorités humanitaires. Au cours de ces dernières années, les E.A.U. ont mis en œuvre 280 projets humanitaires et de développement au Pakistan afin d’améliorer les services essentiels, a-t-il ajouté.

Fahmida Mirza, présidente de l’Assemblée nationale du Pakistan, a exprimé devant l’assistance la profonde gratitude du Pakistan pour les initiatives humanitaires généreuses des E.A.U. en faveur de ce pays. Ella a ajouté que les E.A.U. étaient restés aux côtés du peuple pakistanais lors de crises humanitaires et de catastrophes naturelles, lui apportant toutes sortes de secours et d’aide pour lui permettre de faire face à ces rudes circonstances.

Elle a fait remarquer que ces projets témoignent de l’attention que les E.A.U. accordent à la situation humanitaire au Pakistan. De plus, les opérations de secours d’urgence menées par la RCA dans la région touchée ont laissé une impression positive à la population locale. Lors de sa visite actuellement en cours au Pakistan, l’équipe de la RCA a inauguré 37 mosquées et fourni 20 puits. Ces projets se sont élevés à 2 millions de dirhams. – Emirates News Agency, WAM

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Sous-marin et fabuleux !

Publié le 04/05/2012


Les projets imaginatifs de Dubaï mettent à nouveau l’émirat en vedette. En effet, Drydocks World a révélé des éléments remarquables concernant la construction d’un hôtel sous-marin au large de la côte de l’émirat.

Dans une déclaration publiée mercredi, la société indique qu’elle a signé un accord avec une société suisse en vue de l’aménagement du World Discus Hotel, ensemble de structures en formes de vaisseau spatial qui comprendra une partie habitable submergée.

Cette annonce arrive un mois seulement après que Drydocks World se soit placée sous la protection de la Loi sur l’insolvabilité à Dubaï et à Singapour, dans une tentative de restructuration de sa dette de 2,2 milliards de dollars.

Drydocks World a dévoilé un marché passé avec BIG InvestConsult — qui détient les droits technologiques afférents au projet — en vue de la construction d’un hôtel sous-marin qui se présentera sous la forme d’une série de disques énormes reliés entre eux par un réseau de structures construites sous la mer et au-dessus de l’eau, dont une hélistation.

« L’ouvrage... élève les aménagements de loisirs sous-marins à un niveau de fonctionnement novateur sans précédent », déclare la société suisse sur son site Web. BIG, qui est en pourparlers avec d’autres investisseurs, a affirmé qu’elle financera l’hôtel.

« Drydocks and Maritime World a été désignée comme entreprise principale exclusive pour la construction des villes et hôtels de conception nouvelle prévus au Moyen-Orient », selon une déclaration de Drydocks.

C’est à Dubaï que se situent les îles en forme de palmier et de planisphère conquises sur la mer, la tour la plus haute du monde, une station de ski couverte et la ligne de métro entièrement automatique (sans conducteur) la plus longue du monde.

La société suisse a déclaré qu’elle prévoit de construire l’hôtel sous-marin au large de la côte de Dubaï et d’Abu Dhabi.

Khamis Juma Buamim, Président de Drydocks World, a confié aux médias que la société emploierait pour la fabrication des structures des techniques semblables à celles qui sont utilisées pour la construction de plates-formes pétrolières en s’inspirant de sept types de conception. Chacune coûtera entre 50 et 120 millions de dollars (183,5 et 440,4 millions de dirhams).

Les sociétés ont déclaré que deux aménagements auxquels seront rattachés cinq hôtels sont prévus au Moyen-Orient. On a également l’intention de construire un laboratoire de recherche sur l’environnement marin. – Gulf News

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Jumeirah signe des accords en vue de gérer 50 hôtels

Publié le 01/05/2012


Le groupe Jumeirah a signé des accords en vue de gérer 50 hôtels, ce qui est en deçà de son objectif de 60 accords d’ici 2012, a déclaré son Président exécutif.

La société, qui gère des hôtels et stations de vacances appartenant au gouvernement de Dubaï, gérera au total entre 35 et 40 hôtels dans les cinq prochaines années et prévoit d’ouvrir cette année un hôtel en Azerbaïdjan, un au Koweït et un autre à Dubaï, Gerald Lawless a-t-il confié aux journalistes lors d’une conférence tenue à Dubaï. Le groupe exploite actuellement 20 hôtels et a signé des accords en vue d’en gérer 30 autres.

« Je dirais que nous sommes un peu en deçà de notre objectif de 60 hôtels, mais pas trop », a-t-il observé.

Le taux moyen d’occupation des hôtels de plage de Jumeirah s’élevait à 84,4 pour cent au cours du premier trimestre de cette année, tandis que celui des établissements de la société situés en ville était de 85,5 pour cent. Jumeirah est en passe de conclure trois accords de gestion en Arabie Saoudite, a-t-il ajouté. – Khaleej Times

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À Dubaï, les subventions du carburant se chiffrent à des milliards

Publié le 01/05/2012


D’après des documents officiels, Dubaï a dépensé des milliards pour s’assurer que ses automobilistes puissent faire le plein de carburant à bon compte.

La législation fédérale prescrit que l’Emirates National Oil Company (Enoc), détenue par le gouvernement de Dubaï, et sa filiale l’Emirates Petroleum Products Company (Eppco) doivent vendre le carburant à des prix subventionnés.

En conséquence, les compagnies perdent de l’argent sur les ventes de pétrole, obligeant le gouvernement de Dubaï à combler le déficit.

« L’Enoc et l’Eppco ont toutes deux enregistré des pertes de trésorerie ces dernières années en conséquence de l’imposition d’un prix fixe pour le carburant », révèle le gouvernement de Dubaï dans un prospectus publié afin d’attirer les investisseurs lors de sa prochaine émission de dette.

« Pour compenser ces pertes, le gouvernement de Dubaï accorde une subvention à ces deux sociétés. »

À la fin de l’année dernière, Dubaï avait déboursé 5,59 milliards de dirhams (1,52 milliard de dollars), selon le prospectus.

« Cela représente un prélèvement important sur les ressources déjà limitées du gouvernement », a déclaré Simon Williams, Économiste en chef de HSBC pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

« Le prix du carburant devrait être plus élevé, mais il est difficile de voir comment on pourrait l’augmenter vu les répercussions sociales d’une telle mesure. »

L’Enoc et l’Eppco vendent le carburant à 1,72 dirham le litre. Contrairement à l’Abu Dhabi National Oil Company (Adnoc), le groupe de Dubaï ne dispose pas de sources intérieures suffisantes de pétrole brut, ce qui l’oblige à acheter du carburant à l’extérieur aux prix internationaux. Dans le passé, l’Enoc s’est amèrement plainte de devoir vendre le carburant à perte et l’année dernière elle a fermé toutes ses stations-service situées à l’extérieur à Dubaï.

En octobre, la société prévoyait une perte annuelle de 2,7 milliards de dirhams pour 2011, une année où les prix pétroliers ont atteint un niveau pas vu depuis 2008.

« Ceci a également de graves incidences sur notre capacité à élargir notre réseau de stations-service afin de répondre à la demande croissante », a fait remarquer l’Enoc.

Le prix du pétrole a continué d’augmenter cette année. Ayant atteint un prix moyen de 107 dollars le baril l’année dernière, le pétrole brut Brent (brut de la mer du Nord) s’est vendu en moyenne à 119 dollars le baril au cours du premier trimestre de cette année.

En 2010, les prix pétroliers ont augmenté par deux fois à Dubaï et, selon de nombreux observateurs, d’autres hausses étaient en perspective.

Toutefois, on a augmenté les dépenses afin d’améliorer le niveau de vie des ressortissants émiriens, mettant ainsi fin à la spéculation.

Après la fermeture des stations-service de l’Enoc et de l’Eppco situées à l’extérieur de Dubaï, l’Adnoc a commencé à élargir son réseau émirien de stations-service. L’Abu Dhabi Company aurait prévu de construire, d’ici à la fin de l’année, 234 stations sur l’ensemble du pays, dont un grand nombre dans les émirats plus pauvres du Nord.

Les E.A.U. ne sont pas les seuls à fournir à leurs habitants du carburant à prix subventionnés. Le carburant des Émirats est le plus cher du CCG.

Dans aucun des autres États membres le prix du carburant ne dépasse 1,14 dirham. Les stations-service saoudiennes le vendent pour l’équivalent de 48 fils seulement.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime qu’en 2010 les gouvernements du monde entier ont subventionné la consommation de carburant à hauteur de 409 milliards de dollars, augmentant de ce fait les émissions de carbone de 4,7 pour cent. Seuls 8 pour cent des subventions ont profité aux personnes se situant dans les tranches de salaires les plus faibles, a fait remarquer l’AIE.

En Arabie Saoudite les subventions sur les matières de base représentent environ 10 pour cent du PIB, selon HSBC. – The National

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Les E.A.U. présentent leur potentiel d’investissement et leurs perspectives de croissance à Hanovre

Publié le 27/04/2012


Hanovre, Allemagne – Cheikha Lubna Al Qasimi, ministre émirienne du Commerce extérieur, a inauguré le Forum émirien des investissements dans le cadre du pavillon des E.A.U. au Hannover Messe, le salon international des industries et des technologies considéré comme l’une des plus grandes manifestations mondiales du secteur, qui se déroule du 23 au 27 avril 2012 à Hanovre en Allemagne.

Le Forum émirien des investissements lèvera le voile sur le potentiel d’investissement et les perspectives de croissance présentés par le pays aux sociétés et aux investisseurs étrangers.

Cheikha Lubna, qui a ouvert le forum, a déclaré : « L’un des aspects qui continuent à nous attirer au Hannover Messe, c’est sa diversité. De la même manière, les E.A.U. font appel à la diversité pour stimuler leur croissance. Notre programme intégral de diversification économique nous a permis de porter à plus de 70 pour cent la contribution de nos industries non pétrolières au PIB.

L’année dernière, les investissements industriels des E.A.U. ont atteint un niveau record de 31 milliards de dollars, dépassant de 12,8 pour cent le chiffre de 2010. Notre but consiste à faire en sorte que d’ici à 2025 nos activités industrielles non pétrolières représentent 25 pour cent de notre production économique », a-t-elle ajouté.

Cheikha Lubna a dit que l’innovation constitue un élément important de la vision des E.A.U. qui souhaitent mettre au point un cadre industriel résistant. « La reconnaissance mondiale de nos diverses réalisations confirme le ferme engagement des E.A.U. envers l’innovation et le développement basé sur la technologie. Nous centrons également nos efforts sur les énergies renouvelables, comme en témoignent des initiatives innovantes telles que Masdar City, l’une des plus grandes villes écologiques du monde qui prend forme à Abu Dhabi. »

Cheikha Lubna a invité les investisseurs allemands à évaluer les diverses mesures incitatives offertes par les E.A.U. aux sociétés industrielles en matière de commerce et d’investissement. « Les E.A.U. offrent plusieurs avantages, y compris un environnement de travail sûr, l’absence d’impôts sur les sociétés et sur le revenu, le rapatriement total des bénéfices, des politiques favorables aux entreprises et des sources abondantes d’énergie à bas prix. Nous proposons également les aménagements et les services de nos 32 zones franches et industrielles ultramodernes qui ont accueilli l’année dernière des milliers de sociétés malgré le ralentissement mondial prolongé », a-t-elle observé.

« L’année dernière, nous avons enregistré une croissance économique estimée à 3,3 pour cent environ malgré des difficultés régionales et mondiales sans précédent. Cette année, nous avons fixé un budget fédéral de 11,4 milliards de dollars afin de financer l’expansion de nos activités économiques, de créer davantage d’emplois, de développer notre commerce et de perfectionner nos infrastructures dans le but de maintenir notre place compétitive de deuxième économie arabe. »

Les E.A.U. sont la deuxième destination d’investissements directs étrangers (IDE) du monde arabe. Un rapport de l’UNCTAD publié l’année dernière situait le flux entrant cumulé d’IDE à 75,7 milliards de dollars entre 2000 et 2011, ce qui représente près de 17 pour cent du montant total des IDE du Moyen-Orient pour cette période. Le commerce extérieur non pétrolier du pays s’est accru de 22 pour cent pour atteindre 250 milliards de dollars, les exportations accusant une hausse impressionnante de 35 pour cent, ce qui réaffirme le statut au pays en tant que pôle commercial de la région.

H.E David McAllister, Ministre-Président du Land de Basse-Saxe, a adressé au Forum un discours principal qui a été suivi d’un débat d’experts sur « Les investissements aux E.A.U. », au cours duquel on a présenté la complémentarité de chaque émirat et l’offre inégalée des E.A.U. en matière d’investissements directs étrangers dans les divers secteurs technologiques d’excellence pour les sociétés allemandes.

Le Forum s’est conclu par un débat entre Mohammed Omar Abdullah, Sous-secrétaire du Département du développement économique d’Abu Dhabi, et Brian Lott de la Mubadala Development Company sur « La diversification économique, de la planification à la réalité ».

Ils ont attiré l’attention sur les perspectives d’investissement à Abu Dhabi et les efforts déployés afin d’améliorer la diversification en se concentrant sur les secteurs stratégiques ainsi que les petites et moyennes entreprises. – Emirates News Agency, WAM

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Central Market est renommé World Trade Centre

Publié le 24/04/2012


La société Aldar Properties d’Abu Dhabi a renommé son mégaprojet immobilier à utilisation mixte situé dans le centre ville pour l’appeler « World Trade Centre » (Centre de commerce international) au lieu de « Central Market » (Marché central). Le projet qui comprend un quatre étoiles, un centre commercial, des quartiers résidentiels haut standing ainsi que des immeubles de bureaux sera revigoré par ce changement de nom.
« La moitié des locaux de vente au détail est louée car les grandes marques ont été intéressées par l’offre immobilière, a constaté Mohammed Al Mubarak, président directeur général adjoint d’Aldar Properties, lors de propos tenus avec des journalistes en marge du salon Cityscape Abu Dhabi 2012.
S’étendant sur plus de cinq hectares de terrains de premier choix, l’aménagement immobilier comprend deux gratte-ciel : le Trust Tower de 59 étages et The Domain qui est un immeuble résidentiel de 382 mètres de haut. Sa composante de vente au détail, The Souk, compte 250 boutiques ainsi que 20 cafés et restaurants, tandis que l’Emporium, appuyé par House of Fraser, est la toute nouvelle destination mode d’Abu Dhabi. Au sujet de Yas Mall, qui se trouve sur l’île de Yas en dehors de la capitale, Al Mubarak a observé que ce centre commercial, qui sera la deuxième destination shopping du pays, ouvrira ses portes fin 2013, sa construction étant en cours.
Les sociétés de vente au détail se sont montrées fortement intéressées par ce centre commercial de 235 000 mètres carrés. En effet, plus de 60 pour cent des locaux ont déjà été loués et des accords sont en place avec cinq des plus grands groupes de vente au détail des E.A.U. : M.H. Alshaya, Landmark, Dubai Holding Group et Liwa Trading Enterprises. Comme il l’a précisé, le promoteur immobilier est financièrement à l’aise. Lorsqu’on lui a demandé si le marché immobilier d’Abu Dhabi se dirigeait vers une consolidation, il a estimé que ce dernier était « en croissance ».
Al Mubarak a observé qu’Aldar Properties, qui possède une vaste banque de terrains dans la ville, envisageait divers projets. « La demande de logements de qualité reste forte », a affirmé le PDG adjoint.
Il a mentionné un projet d’aménagement résidentiel de luxe (Al Bateen Park) situé à Al Bateen, quartier chic de la capitale, qui a été lancé l’année dernière et dont 85 % des parcelles sont vendues, et l’aménagement haut de gamme d’Al Ward dont 90 pour cent sont vendues.
Khaleej Times

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Mohammed bin Rashid souligne l’importance de renforcer les relations économiques et politiques avec les autres pays du monde

Publié le 13/04/2012


Le Vice-Président et Premier Ministre des E.A.U., Souverain de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, a souligné que le renforcement des relations économiques et politiques avec tous les pays du monde constitue l’orientation principale du plan de développement des E.A.U.
Il a également observé que ces relations se développent jour après jour en raison des principes appliqués par les E.A.U. en matière de relations étrangères, établis de longue date par leurs fondateurs, et grâce au suivi direct assuré par le Président, Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan.
Ces relations sont en constante évolution car elles reposent sur la consolidation des gains du peuple et de ses intérêts, ainsi que sur le respect mutuel et une contribution effective aux causes humanitaires et à la résolution de problèmes internationaux communs.
Cheikh Mohammed a tenu ses propos alors qu’il présidait hier la réunion du cabinet en présence du Vice-Premier Ministre et ministre de l’Intérieur, le Général de corps d’armée S.A. Cheikh Saif Bin Zayed Al Nahyan, et du Vice-Premier Ministre et ministre des Affaires présidentielles, S.A. Cheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan.
Le cabinet a décidé de restructurer le Conseil d’administration du Programme de logement Zayed et ratifié plusieurs accords économiques et politiques conclus avec d’autres pays.
Le cabinet a également passé en revue le rapport financier sur le budget fédéral de 2011 et examiné plusieurs autres questions à l’ordre du jour.
La réunion du cabinet, qui s’est tenue au Palais présidentiel, a approuvé la restructuration du Programme de logement Zayed sous la direction du ministre des Travaux publics, Cheikh Hamdan Bin Mubarak Al Nahyan.
Le cabinet a aussi approuvé plusieurs accords qui encouragent les investissements et évitent une double imposition entre les E.A.U. et certains pays du monde.
En outre, il a ratifié les accords conclus avec la Pologne et les Seychelles portant sur une dérogation mutuelle aux formalités préalables à la délivrance de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques.- Emirates News Agency, WAM

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Les prix de l’immobilier à Dubaï ont atteint leur plus bas niveau au 1er trimestre

Publié le 11/04/2012


Les prix de l’immobilier à Dubaï, qui semblent avoir atteint leur plus bas niveau au 1er trimestre de 2012, commencent à remonter, malgré l’offre excessive existante et la baisse des loyers en périphérie, a déclaré lundi une banque d’investissement du Koweït.
Par contraste, le secteur d’Abu Dhabi devrait maintenir une tendance à la baisse au cours des douze prochains mois en raison de nouvelles livraisons de logements, explique GIH (Global Investment House) dans un rapport de 50 pages sur le secteur immobilier des États du CCG.
« Nous suspectons que les prix de vente résidentiels de Dubaï ont pu atteindre leur plus bas niveau entre le 4e trimestre de 2011 et le 1er trimestre de 2012 et qu’ils entrent dans une phase stagnante de stabilisation, avec des augmentations de prix sélectives, tendance qui se vérifie déjà dans certains quartiers bien établis et pour certains types de biens, » indique le rapport.
Le rapport indique aussi que les offres de villas et d’appartements dans le centre d’affaires principal du Golfe ont subi une légère diminution de prix au 1er trimestre, après une stabilisation au second semestre de 2011.
« Nous estimons que le marché de Dubaï compte pour l’instant une offre excessive, ce qui a entraîné la vacance actuelle de 6' 000 unités. Nous prévoyons que ce chiffre augmentera lorsque les 20 000 unités prévues entreront sur le marché en 2012, soit une augmentation de 6 % du stock actuel. »
Selon GIH, la baisse des loyers de Dubaï a ralenti de manière significative en 2011 et entre graduellement dans ce qu’ils décrivent comme des augmentations sélectives dans des secteurs de qualité et de demande plus fortes.
« Nous prévoyons que les améliorations de loyer seront plafonnées à court terme en raison des nouvelles offres et de la baisse des loyers en périphérie de la ville. »
À Abu Dhabi, les loyers chuteront en raison des nouvelles offres. Le rendement des loyers, actuellement à environ ',2 %, se comprime pour converger vers le rendement des loyers de Dubaï, que le rapport estime actuellement à 6,6 %.
« À Abu Dhabi, les prix continuent à baisser au fur et à mesure de l’arrivée de nouvelles unités sur le marché, » indique GIH, en ajoutant que les prix de villa ont chuté de ' % entre le 1er trimestre de 2011 et le 1er trimestre de 2012. Le prix des appartements a baissé d’environ 8 % pendant cette même période et de 5 % au 1er trimestre de 2012 à lui seul, de trimestre en trimestre. « Nous pensons que de nouvelles baisses se concrétiseront pendant au moins les quatre prochains trimestres. »
Selon cette étude, les taux de vacance de la capitale sont estimés à 15 % du stock qui, au 4e trimestre de 2011, se montait à 195 000 unités. Le nouvel arrivage de 25 000 unités sur le marché en 2012 a déjà influencé les prix de l’immobilier au 1er trimestre de 2012. « Nous pensons qu’Abu Dhabi subira les conséquences négatives de cette offre excessive jusqu’au 1er trimestre de 2012 malgré la rationalisation en cours des livraisons d’immobilier. »
Emirates 24|'

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Mohammed ben Rachid reçoit le Chancelier de l’Échiquier britannique

Publié le 05/04/2012


Son Altesse Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum, Vice-président, Premier Ministre des E.A.U. et Souverain de Dubaï, a reçu hier après-midi, au palais de Za’beel, le Chancelier de l’Échiquier britannique, George Osborne, qui a transmis à Cheikh Mohammed les amitiés du Premier ministre britannique David Cameron.
Les deux côtés ont discuté d’un certain nombre de sujets financiers, économiques et politiques, dans le contexte des relations bilatérales entre les E.A.U. et le Royaume-Uni. Ils ont également abordé les derniers événements dans la région et au Moyen-Orient. Cheikh Mohammed a souligné la volonté des E.A.U. d’œuvrer à la stabilité régionale et d’assurer la sécurité, la paix et le bien-être des peuples. - Emirates News Agency, WAM

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Le PIB des E.A.U. a augmenté de près de 5 % en 2011, selon le FMI

Publié le 16/03/2012


L’économie émirienne a enregistré une croissance de 4,9 pour cent en 2011 et dépassé les prévisions antérieures en raison d’une production accrue de pétrole et de l’expansion du secteur non pétrolier, d’après le FMI.
Selon les prévisions, la croissance du PIB réel devrait se modérer et plafonner cette année à 2,5 pour cent, mais celle du secteur non pétrolier demeurera forte, a observé Harald Finger, qui a dirigé une mission du FMI aux E.A.U. du 28 février au 14 mars, afin d’y mener des discussions dans le cadre de la consultation avec le pays au titre de l’article IV.
La mission a rencontré le Ministre d’État aux Affaires financières Obaid Humaid Al Tayer, le ministre de l’Économie Sultan Bin Saeed Al Mansoori, le Gouverneur de la Banque centrale Sultan Bin Nasser Al Suwaidi, d’autres hauts responsables gouvernementaux, ainsi que des représentants des milieux d’affaires et de la finance.
« La reprise économique devrait se poursuivre. La croissance du PIB réel, favorisée par l’augmentation de la production pétrolière, a été estimée à 4,9 pour cent en 2011 », a constaté Finger, précisant que le Fonds monétaire international, basé à Washington, avait antérieurement prévu une croissance de 3,5 pour cent pour l’économie émirienne, la deuxième du monde arabe.
Il a signalé que la croissance du secteur non pétrolier s’est également raffermie, se situant autour de 2,' pour cent, grâce aux fortes performances des secteurs commercial, touristique et manufacturier.
« Selon les prévisions, la croissance du PIB non pétrolier réel devrait encore se renforcer pour s’élever à 3,5 pour cent en 2012. Vu les possibilités limitées quant à de nouvelles augmentations de la production pétrolière à court terme, la croissance globale du PIB devrait se modérer pour atteindre 2,3 pour cent », a-t-il observé.
Il prévoit que l’inflation aux E.A.U., grand producteur pétrolier de l’OPEP, restera modérée cette année, et se situera autour de 1,5 pour cent.
« L’incertitude actuelle de la situation économique et financière mondiale présente un certain nombre de risques quant à ces perspectives » a-t-il ajouté.
« Les prévisions de faible croissance dans les pays avancés pourraient conduire à une chute prononcée des prix pétroliers si les risques géopolitiques régionaux s’atténuent. De plus, une nouvelle aggravation des conditions financières mondiales pourraient rendre plus difficile le refinancement de certaines des dettes échues des entités liées au gouvernement et influer sur les conditions de liquidité au sein du système bancaire. Dans ce contexte, les mesures envisagées par les autorités visant à consolider progressivement la politique budgétaire sont bienvenues. »
D’après Finger, les fortes hausses des dépenses publiques auxquelles on a assisté en réaction à la crise de 2009 doivent être aujourd’hui résorbées car elles exposent les E.A.U. au risque de chute des prix pétroliers.
Il a observé que le resserrement progressif prévu de la politique budgétaire renforcera les finances publiques sans compromettre la reprise économique.
Cette reprise continuera d’être favorisée par une politique monétaire conciliante quant à la parité avec le dollar.
« Des progrès considérables ont été accomplis en ce qui concerne la restructuration de la dette des entités liées au gouvernement, mais plusieurs de celles qui étaient en difficulté n’ont pas encore achevé ce processus de restructuration », a-t-il constaté.
En outre, les entités liées au gouvernement restent confrontées à des besoins élevés de refinancement ainsi qu’à une dépendance permanente par rapport aux financements étrangers. Bien qu’elles réussissent de plus en plus à gérer de manière proactive leurs refinancements arrivant à échéance, l’incertitude actuelle de la situation financière mondiale constitue toujours un risque substantiel. »
Il a observé que l’amélioration de la transparence et de la communication favoriserait le refinancement sur les marchés de la dette des entités liées au gouvernement.
« En ce qui concerne l’avenir, les autorités doivent continuer à améliorer la réglementation, la surveillance et la gouvernance, afin de parvenir à gérer les risques qui subsistent quant aux entités liées au gouvernement. »
Se tournant vers les banques, il a fait remarquer que le secteur maintient sa résistance aux chocs, grâce à une réserve importante de liquidités et de capitaux.
Bien que la liquidité du système bancaire soit restée forte, tout choc au niveau du financement étranger pourrait se traduire par une certaine restriction des liquidés en devises dans le secteur bancaire, a-t-il observé.
« Malgré une hausse considérable des prêts non productifs depuis 2008, le système bancaire reste bien capitalisé. Cependant, on devra veiller à éviter toute nouvelle augmentation de la concentration des prêts bancaires sur le gouvernement et les entités liées à celui-ci », a précisé le responsable du FMI.
« Les autorités ont accompli des progrès satisfaisants en établissant des bases de données et en améliorant la qualité des statistiques économiques. Toutefois, des progrès restent à faire pour consolider les statistiques clés, dont la balance des paiements, les comptes nationaux et les comptes budgétaires. » Emirates 24|'

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Kizad accueille un premier locataire au sein de son pôle logistique pour 73,5 millions de dirhams

Publié le 13/03/2012


La zone industrielle Khalifa d’Abu Dhabi (Kizad) a annoncé hier qu’un premier locataire, l’Al Batha Trading & Industry Group, allait s’installer à son pôle logistique.
Un bail d’aménagement de terrain (Musataha) de 50 ans a été signé par Khaled Salmeen, Vice-Président exécutif des Zones industrielles auprès de l’ADPC (Abu Dhabi Ports Company), et Cheikh Salem Bin Mohammed Al Qasimi, Vice-Président du groupe Al Batha.
Une parcelle de 27 511 mètres carrés sera allouée au groupe Al Batha au sein du pôle logistique de la Zone A de Kizad. Al Batha, qui y installera des locaux frigorifiques ainsi que des entrepôts à température contrôlée et à température ambiante, distribuera des produits pharmaceutiques, des boissons, des denrées alimentaires et d’autres marchandises.
Grâce à la signature de ce bail avec Kizad, Al Batha, dont le siège social se trouve à Sharjah, aura la possibilité d’élargir ses activités sur le marché local et d’accéder aux marchés régional et mondial, ce qui lui permettra d’accroître sa clientèle. Les faibles coûts d’exploitation et de fonctionnement offerts par Kizad représentent un avantage concurrentiel dont le groupe Al Batha tirera profit en installant des locaux frigorifiques dans lesquels il conservera des boissons et des denrées alimentaires en parfait état.
S’exprimant sur l’accueil du premier locataire au pôle logistique de Kizad, Khaled Salmeen a déclaré : « Nous sommes très heureux d’accueillir notre premier locataire au sein du pôle logistique de Kizad. Nous sommes persuadés que nos relations avec le groupe Al Batha, renforcées par les solutions stratégiques proposées par Kizad en matière de commerce, garantira aux deux parties des résultats rentables. Les infrastructures en cours de construction à Kizad devraient être achevées dans moins d’un an dans la Zone A, dont l’ouverture est prévue au quatrième trimestre 2012. Nous nous réjouissons à la perspective d’accueillir d’autres investisseurs dans un proche avenir. »
Cheikh Salem Bin Mohammed Al Qassimi a observé : « Les services à valeur ajoutée et les aménagements modernes inégalés de Kizad nous ont incité à choisir de préférence cette zone industrielle. Les services proposés par Kizad et son modèle économique inégalable correspondent à l’engagement que nous avons pris de contribuer au développement économique des communautés que nous desservons. Nous avons hâte de nous implanter à Kizad et de faire usage des aménagements qui y sont offerts.
L’Al Batha Trading & Industry Group est l’un des plus grands groupes commerciaux privés des E.A.U. Il comprend plus de 20 sociétés autonomes couvrant divers secteurs, dont ceux de l’automobile, de l’industrie pharmaceutique, des contrats, de la fabrication, de l’électronique, des biens de consommation courante, de l’immobilier et de l’éducation. - Emirates News Agency, WAM

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Le Département des finances d’Abu Dhabi reçoit le Lord-Maire de la Cité de Londres (la City)

Publié le 24/02/2012


Hamad Al Hurr Al Suwaidi, Président du Département des finances (DoF) d’Abu Dhabi a reçu le Lord-Maire de la City, Alderman David Wootton, au siège social du DoF.
La visite avait pour objet de renforcer les relations, de favoriser la coopération économique et financière et d’encourager l’échange de compétences entre Abu Dhabi et la City.
Au cours de la réunion, le Lord-Maire et la délégation qui l’accompagnait ont été informés des services offerts et des meilleures pratiques adoptées par Abu Dhabi concernant la gestion des finances publiques et les relations dans ce domaine.
À propos de la visite, Hamad Al Suwaidi a déclaré : « Nous sommes heureux d’accueillir le Lord-Maire de la City, Alderman David Wootton, et la délégation qui l’accompagne, à Abu Dhabi, où cette visite a pour objet de renforcer et d’appuyer les efforts financiers mis en œuvre conjointement par le Département des finances d’Abu Dhabi et la City. Abu Dhabi et la City jouissent d’une relation fructueuse et bien établie depuis une période de cinq décennies, durant lesquelles elles ont collaboré à des efforts menés dans les domaines économique et financiers. »
Et Al Suwaidi d’ajouter : « Cette visite a servi de tribune et permis l’échange de compétences dans différents secteurs financiers et économiques. La City est considérée comme un leader en matière de cadre financier gouvernemental. » Lord Alderman David Wootton a déclaré : « Nous sommes heureux d’avoir eu l’occasion de visiter Abu Dhabi et le Département des finances de l’émirat. Les aspects financiers et d’investissement d’Abu Dhabi sont comparables aux normes internationales. Au cours de la visite, nous nous sommes entretenus des liens étroits qui existent entre les E.A.U. et le Royaume-Uni et avons mis en avant des méthodes qui permettront de renforcer ces relations. »
Le Lord-Maire de la City, Alderman David Wootton, visitera plusieurs institutions et organismes financiers, banques et entités universitaires différents à Abu Dhabi afin de se familiariser avec les stratégies et les projets mis en œuvre aux Émirats dans différents domaines. - Emirates News Agency, WAM

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Dubaï et Abu Dhabi parmi les grandes villes les moins chères du monde

Publié le 21/02/2012


La chute des loyers, une inflation maîtrisée et un dollar relativement plus fort sont autant de facteurs qui ont propulsé les villes émiriennes de Dubaï et Abu Dhabi dans la catégorie des grandes villes les moins chères du monde, selon une nouvelle étude.
L’enquête 2012 consacrée au coût de la vie, laquelle est publiée deux fois par an par l’Economist Intelligence Unit (EIU), montre que Dubaï est passée de la '8e place obtenue l’année dernière parmi 140 villes métropolitaines étudiées à la 94e cette année, soit une chute de 16 places.
D’autre part, Abu Dhabi a chuté de la 86e place dans l’édition précédente de l’étude de l’EIU à la 91e place au classement de cette année, ce qui indique qu’il revient désormais plus cher de vivre dans la capitale que dans sa ville voisine, plus extravagante.
L’étude, qui a pris en compte les prix de plus de 400 produits et services, a classé la ville pakistanaise de Karachi, comme la destination mondiale la moins chère, suivie respectivement en deuxième et quatrième place des villes indiennes de Mumbai et New Dehli, tandis que la capitale iranienne, Téhéran, se classe au troisième rang des villes les moins chères du monde.
Pour la première fois depuis deux décennies au moins que cette enquête mondiale sur le coût de la vie est publiée, Zurich domine le classement, devenant la ville la plus chère du monde.
Une variation de 34 pour cent de l’indice a fait monter la ville suisse de 4 places par rapport à l’année dernière. Elle détrône ainsi Tokyo qui conserve la deuxième place.
Genève, l’autre ville suisse étudiée, a vu son coût de la vie augmenter de 30 pour cent, ce qui l’élève de six places au classement où elle se retrouve troisième ex-æquo avec Osaka.
Cliquer ici pour la liste des 10 grandes villes les plus chères du monde
L’enquête mondiale sur le coût de la vie de l’Economist Intelligence Unit permet aux responsables des ressources humaines et aux cadres expatriés de comparer le coût de la vie dans 140 grandes villes de 93 pays et de calculer des barèmes de compensation équitables lors des transferts de personnel.
En raison des forts mouvements sur le front de leur monnaie au cours de ces dernières années, le Japon et la Suisse sont devenus des pays relativement plus chers. C’est notamment le cas de la Suisse puisque l’année dernière les investisseurs à la recherche d’une valeur refuge en dehors de la zone euro, très perturbée, ont acheté massivement du franc suisse, ce qui a conduit le gouvernement du pays à indexer le franc suisse sur l’euro, mesure sans précédent, afin de maintenir la compétitivité de sa monnaie.
Bien que les villes suisses se classent depuis longtemps parmi les plus chères du monde, ou pas loin derrière, l’appréciation de la monnaie explique le classement actuel élevé de Zurich. Au niveau local, l’inverse est vrai car la baisse du prix des importations et la stabilité de l’économie ont permis de maintenir une inflation faible. Le Japon s’est trouvé dans une situation semblable ces dernières années, ce qui a valu à Tokyo et Osaka la réputation peu enviable de villes les plus chères du monde.
L’inflation locale sur les marchés arrivés à maturité a toujours beaucoup moins d’incidence sur le coût relatif de la vie que les mouvements de la monnaie des pays en question. Ceci explique aussi la présence récente de villes australiennes comme Sydney et Melbourne parmi les dix destinations les plus chères. En effet, l’année dernière, le dollar australien a atteint la parité du dollar alors qu’il n’en valait que la moitié il y a dix ans.
Cliquer ici pour obtenir la liste des 10 villes les moins chères. Emirates 24|'

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Dubaï fera face à ses échéances de prêt en 2012

Publié le 07/02/2012


Dubaï répondra à ses échéances de prêt en 2012, avec l’aide de sa trésorerie interne, de ventes d’actifs et de refinancement sur les marchés, d’après un rapport.
Les analystes de la banque libanaise Audi ont déclaré dans un rapport que Dubaï est bien placée pour gérer le rééchelonnement de ses dettes en 2012, par le biais d’une production de liquidités internes, de ventes potentielles d’actifs et de refinancement sur les marchés.
La banque d’investissement JP Morgan a déclaré dans un autre rapport, le mois dernier, que les entités liées à l’État (GRE) de Dubaï peuvent rembourser ou refinancer avec une relative facilité près de 14 milliards de dollars US concernant les prêts parvenant à échéance en 2012.
« Le mur de 14 milliards de dollars US d’échéances de prêts des GRE de Dubaï, l’an prochain, n’est pas aussi effrayant que les titres de journaux le suggèrent, » explique Zafar Nazim, analyste de la JP Morgan, dans un rapport.
Les analystes de la banque libanaise ont dit que les différents secteurs de Dubaï ont profité des retombées positives du Printemps arabe.
« Le Printemps arabe a en fait dirigé les touristes, les entreprises et le capital financier vers Dubaï, tandis que des progrès significatifs ont été réalisés sur la restructuration de la dette des entités liées à l’État (GRE) de l’émirat, ont-ils expliqué.
Il ne fait aucun doute que le Printemps arabe de 2011 a créé un flux d’entreprises, commerces et personnes vers les Émirats et a dynamisé la demande d’ensemble mais, d’après certaines sources, le ralentissement économique mondial et la surabondance d’offre immobilière pèsent de manière persistante sur les perspectives économiques à court terme. C’est dans ce contexte que les établissements internationaux ont fait des hypothèses de résultats et de prix modérés pour l’année à venir. Pour les Émirats, les perturbations régionales semblent avoir un effet positif, » poursuivent les analystes dans leur rapport.
En outre les E.A.U. ont bénéficié de meilleurs investissements diversifiés au sein de la région, ainsi que de retombées des prix supérieurs du pétrole, étant exportateurs d’hydrocarbures et ayant des réserves abondantes de pétrole et de gaz, d’après les analystes de la banque Audi, la plus grande banque du Liban en termes d’actifs et de dépôts de client.
Selon ces analystes, l’économie émirienne se rétablit après avoir subi des vents contraires, grâce à une reprise du commerce, du tourisme et des dépenses publiques, favorisés par des prix du pétrole supérieurs. Le PIB réel a enregistré une forte croissance de 3,3 % en 2011, avec une production nominale qui a retrouvé son niveau d’avant-crise de 360 milliards de dollars US (1,32 milliard de dirhams).
Concernant le secteur financier, ils ont indiqué que les E.A.U. se trouvent en meilleure position pour résister aux chocs négatifs et aux secousses mondiales, dans le contexte de la nouvelle législation sur le secteur bancaire et de l’amélioration des conditions nationales, qui devraient permettre aux banques basées aux E.A.U. de surmonter progressivement les problèmes de qualité des actifs et d’exposition aux prêts.
Quant au secteur immobilier, toujours selon ces analystes, la stabilisation des conditions du marché immobilier émirien suggère que le marché a atteint son plus bas niveau, avec la possibilité d’une reprise d’activité dans l’année à venir.
Les analystes de la banque Audi ont expliqué que le secteur immobilier émirien a bénéficié du statut de zone protégée de l’économie, malgré les difficultés régionales, avec quelques facteurs positifs internes l’an dernier : la décision de l’État émirien, en juin 2011, de prolonger les visas des investisseurs dans l’immobilier, la chute régulière des taux d’emprunt immobilier et la montée des prix du pétrole ont tous favorisé le secteur immobilier, aboutissant à une interruption de la chute des prix de l’immobilier dans certains quartiers l’an dernier.
L’État réduit ses dépenses de construction en raison de la crainte d’une surabondance immobilière sur le marché, d’une augmentation des engagements financiers du pays et du ralentissement des conditions économiques mondiales.
S’agissant de l’avenir, le rapport précise que le retard de transfert à Abu Dhabi en 2011 ne fera qu’accroître le volume de nouveaux logements et bureaux disponibles, ce qui augmenterait à nouveau la pression à la baisse sur les loyers.
Le rapport explique que les prix de l’immobilier de bureau ont également chuté en 2011, lorsque quelque 455 '50 mètres carrés de nouveaux bureaux sont arrivés sur le marché. Les taux de location de bureau devraient encore diminuer en 2012, avec l’arrivée sur le marché d’environ 650 350 mètres carrés d’espace de bureau.
Cependant, les analystes ont prévenu que le secteur immobilier n’est pas encore sorti de l’auberge, car il est peu vraisemblable que le marché à court terme se redresse, exerçant ainsi une pression continue sur la qualité des actifs des banques. Emirates 24|'

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Etihad prend une participation dans Air Seychelles

Publié le 31/01/2012


Etihad Airways, compagnie aérienne du Golfe en pleine expansion, a conclu un accord portant sur l’acquisition de 40 pour cent de l’actionnariat du transporteur aérien national de l’île des Seychelles, au coût de 20 millions de dollars.
L’accord conclu avec Air Seychelles marque le deuxième investissement d’Etihad dans une compagnie étrangère en un peu plus d’un mois. La compagnie aérienne basée à Abu Dhabi a consenti en décembre à devenir le plus gros actionnaire de la deuxième compagnie aérienne allemande, Air Berlin.
L’accord signé mercredi exige que le gouvernement seychellois injecte aussi 20 millions de dollars dans Air Seychelles. Etihad a également accepté d’apporter au transporteur aérien un prêt de 25 millions de dollars afin de couvrir ses besoins en liquidités et de financer le développement de son réseau.
Joel Morgan, le ministre seychellois de l’Intérieur, de l’Environnement, du Transport et de l’Énergie, a déclaré que cet accord va permettre à Air Seychelles de s’engager dans une « voie réaliste vers la croissance commerciale à long terme ».
« Le regroupement d’actions offre à Air Seychelles la meilleure solution possible », a-t-il affirmé dans une déclaration.
Etihad prévoit également d’augmenter ses vols à destination du pays de quatre par semaine à un par jour. Les Seychelles sont un archipel de l’océan Indien situé au large de la côte orientale de l’Afrique.
Etihad est détenue à 100 pour cent par le gouvernement d’Abu Dhabi, la capitale riche en pétrole des Émirats Arabes Unis. La société a déclaré qu’elle atteindrait le seuil de rentabilité pour la première fois en 2011, bien qu’elle n’ait pas encore publié ses résultats financiers pour l’année.
Etihad est entrée en activité en 2003. Elle est plus jeune et plus petite qu’Emirates, le plus grand transporteur aérien du Moyen-Orient basé dans la ville voisine de Dubaï. Ces deux compagnies aériennes, ainsi qu’une autre compagnie du Golfe soutenue par l’État, Qatar Airways, font de plus en plus concurrence aux transporteurs européens et asiatiques bien implantés en faisant passer les vols long-courriers lucratifs par la région du Golfe.
Etihad souhaite renforcer sa présence mondiale par le biais de partenariats avec des compagnies aériennes et de prises de participations à l’étranger.
En décembre, la compagnie a décidé d’augmenter à près de 30 pour cent la participation d’un peu moins de 3 pour cent qu’elle détenait dans la compagnie allemande en difficulté, Air Berlin, en achetant pour environ '3 millions d’euros (95 millions de dollars) de nouvelles actions. Elle s’est également engagée à prêter jusqu’à 255 millions de dollars à Air Berlin au cours des cinq prochaines années afin de faciliter le développement de sa flotte et sa croissance future. Emirates 24|'

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La municipalité d’Abu Dhabi économise 1 milliard de dirhams grâce à l’éclairage public écologique

Publié le 24/01/2012


Les projets visant à équiper chaque réverbère et feu de signalisation d’ampoules à haute efficacité énergétique permettront à la municipalité d’économiser jusqu’à 1 milliard de dirhams au cours des 20 prochaines années, selon les estimations des responsables.
Les lampes à diodes électroluminescentes (LED) coûtent environ 40 pour cent de plus que les ampoules sodium haute pression traditionnelles, a observé Martin Valentine, un spécialiste de l’éclairage auprès de la municipalité.
Cependant les réverbères publics sodium blanc durent environ deux ans, alors que les types LED ont une durée de vie d’au moins 12,5 ans, a expliqué M. Valentine.
Abu Dhabi comptant environ 620 000 réverbères, la municipalité estime qu’elle économisera entre 500 millions et 1 milliard de dirhams, en tenant compte du coût du premier remplacement des lampes LED.
La municipalité a lancé une stratégie d’éclairage public il y a un an environ, dont des projets portant sur la mise en place d’un éclairage LED et de lampes à variateur de lumière.
Le programme progresse « assez rapidement », a déclaré M. Valentine, dans son discours adressé jeudi au Sommet mondial des énergies du futur.
« Salam Street donne une première indication de ce que nous verrons à l’avenir », a-t-il dit.
Les sections réaménagées de cette route très fréquentée de la ville ont été rouvertes l’année dernière après l’installation de réverbères et de feux de signalisation LED entre les rues Khalifa et Al Falah.
« Tous les nouveaux projets emploient la technologie LED », a précisé M. Valentine.
Ailleurs, les réverbères publics seront équipés de lampes LED lorsque leurs ampoules seront à remplacer », a-t-il ajouté.
« La majeure partie de l’éclairage actuel sera de toute façon remplacée dans les cinq à six années à venir. »
Les ampoules sodium ne sont pas efficaces et causent plus de pollution lumineuse et un plus grand éblouissement que les lampes LED, dont la fabrication et l’élimination sont aussi plus respectueuses de l’environnement.
« Elles ne contiennent pas de gaz inertes, pas de filament et pas de produits chimiques dangereux », a expliqué M. Valentine. « Un grand nombre de [vieilles] lampes contiennent du mercure et du phosphore. »
Plusieurs villes des États-Unis, de Hongrie, et d’autres pays encore, ont équipé une partie, voire la totalité, de leurs réverbères publics d’ampoules LED.
La prochaine étape consistera à mettre certains réverbères en veilleuse entre minuit et l’aube, quand la circulation routière est moins intense », a ajouté M. Valentine.
« Cela se réalisera au cas par cas », a-t-il dit, expliquant qu’il fallait trouver le juste milieu entre l’efficacité énergétique et la sécurité publique. The National

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Mohammed bin Rashid lance la stratégie émirienne pour un développement écologique

Publié le 17/01/2012


Le Vice-Président, Premier Ministre des E.A.U. et Souverain de l’émirat de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, a annoncé hier le lancement d’une initiative nationale à long terme visant à bâtir aux E.A.U. une économie verte sous le slogan : « Une économie verte pour un développement durable ».
Par le biais de cette initiative, les E.A.U. ont l’intention de devenir l’un des leaders mondiaux dans ce domaine, ainsi qu’un centre pour l’exportation et la réexportation de technologies et de produits verts, et de maintenir un environnement durable afin de pouvoir garantir une croissance économique à long terme.
Cette initiative comprend toute une gamme de programmes et de politiques dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, des investissements et des transports durables, outre les nouvelles politiques en matière d’environnement et de construction qui ont pour objet d’améliorer la qualité de la vie dans le pays.
Lorsqu’il a annoncé l’initiative, Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, a affirmé que les E.A.U., sous la direction de leur Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, ont l’intention de devenir un pôle mondial et un modèle réussi de la nouvelle économie verte, de manière à améliorer la compétitivité du pays ainsi que la durabilité de son développement et à préserver son environnement pour les générations futures.
Cheikh Mohammed a observé : « En prenant cette initiative nationale, nous avons un objectif clair : bâtir une économie qui protégera l’environnement et un environnement en mesure de favoriser la croissance économique. Aux Émirats, dans le contexte de la vision 2021, nous nous efforçons de bâtir une économie diversifiée basée sur la connaissance et l’innovation, grâce à laquelle nous serons en mesure d’offrir à nos citoyens d’excellentes possibilités d’emploi. Par ce biais, nous pouvons protéger nos ressources naturelles et environnementales et renforcer la compétitivité de notre pays sur les marchés mondiaux, notamment dans les domaines des produits liés à l’énergie renouvelable et des technologies relatives à l’économie verte ».
Et d’ajouter : « Nous avons réellement l’intention de transformer notre processus de développement afin de nous classer aux premiers rangs mondiaux. Au cours des neuf prochaines années et jusqu’en 2021 nous lancerons toute une gamme d’initiatives et de projets dans tous les domaines afin de réaliser notre objectif ».
Cheikh Mohammed a poursuivi : « Je demande à tous de se préparer à une nouvelle phase de croissance aux E.A.U. ».
« Nous avons choisi de faire coïncider le lancement de cette initiative nationale avec le Sommet mondial 2012 des énergies futures, qui se tiendra à Abu Dhabi et auquel assisteront 26 000 personnes et délégations représentant 140 pays, afin de réaffirmer notre engagement envers le monde quant aux efforts déterminés que nous avons l’intention de déployer pour diversifier les sources d’énergie et préserver l’environnement, et afin également de devenir un modèle pour tous les pays qui souhaitent parvenir au même but », a précisé Cheikh Mohammed.
L’Initiative Économie verte comprend six volets principaux qui couvrent un vaste éventail de lois, de politiques, de programmes et de projets.
Le premier volet, qui concerne l’énergie verte, consiste en un ensemble de programmes et de politiques dont l’objet est de promouvoir la production et l’utilisation d’énergie renouvelable et de technologies connexes, ainsi que de promouvoir l’utilisation de combustible propre pour la production d’énergie. Il demande également que des travaux soient mis en œuvre en vue de l’élaboration de normes et d’une meilleure efficacité de la consommation d’énergie tant dans le secteur public que privé.
Le deuxième volet comprend des politiques gouvernementales visant à encourager les investissements dans l’économie verte et à faciliter la production, l’importation, l’exportation et la réexportation de technologies et de produits verts, ainsi qu’à créer des possibilités d’emploi pour les citoyens dans ces secteurs et à permettre la préparation de cadres nationaux dans ce domaine.
Le troisième volet de l’initiative est intitulé « La ville verte ». Il consiste en un vaste ensemble de politiques d’urbanisme visant à préserver l’environnement et à rendre les logements et les bâtiments plus efficaces d’un point de vue écologique. Il comprend également des initiatives portant sur la promotion des transports respectueux de l’environnement, dits transports durables. Ceci vient s’ajouter à des programmes conçus pour purifier l’air des villes émiriennes afin d’assurer à tous un environnement sain.
Le quatrième volet consiste en des moyens de combattre les effets du changement climatique par le biais de politiques et de programmes visant à réduire les émissions de carbone provenant de sites industriels et commerciaux. Il favorisera également l’agriculture biologique grâce à toute une série de mesures d’incitation aux niveaux fédéral et local. Il comprend également des programmes ayant pour objet de maintenir la biodiversité et de protéger l’équilibre écologique, les espèces de faune et de flore sauvages et l’environnement marin aux E.A.U.
Le cinquième volet de l’Initiative Économie verte s’intitule « La vie verte » et comprend un ensemble de politiques et de programmes visant la rationalisation de l’usage des ressources en eau, de l’électricité et des ressources naturelles, ainsi que des projets de recyclage des déchets commerciaux et ménagers. Il comprend également des programmes de sensibilisation et d’éducation en matière d’environnement.
Le sixième volet de l’Initiative Économie verte comprend la mise au point et la promotion de technologies vertes. La première phase de sa mise en œuvre inclut le piégeage du carbone et la transformation des déchets en énergie. - Emirates News Agency, WAM

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Porter le partenariat économique avec les USA à de nouveaux sommets intéresse les E.A.U. : Lubna

Publié le 17/01/2012


Les E.A.U. sont vivement intéressés par la possibilité de donner une nouvelle impulsion à leur coopération avec les États-Unis, notamment sur le plan du commerce et des investissements, et d’ouvrir de nouvelles voies de collaboration à l’avenir sur la base des diverses possibilités offertes dans ces deux secteurs, a déclaré hier Cheikha Lubna Bint Khalid Al Qasimi, la ministre du Commerce extérieur.
Lors de pourparlers avec le Sous-secrétaire américain aux Affaires économiques, commerciales et agricoles, Robert Hormats, qui est en visite aux E.A.U., elle a souligné l’importance du rôle que les petites et moyennes entreprises (PME) pourraient jouer en soutenant la coopération économique entre les deux pays. Cheikha Lubna a également insisté sur la nécessité de partager les compétences et les idées sur les meilleures méthodes permettant d’améliorer les performances et les capacités d’exportation des PME de manière à ce qu’elles soient compétitives sur les marchés internationaux.
Cheikha Lubna a informé le haut responsable américain des points forts des E.A.U. dans le secteur de l’énergie renouvelable, que les entreprises américaines pourront exploiter pour élargir leurs activités sur le marché émirien par le biais de partenariats stratégiques communs d’investissement.
Le haut responsable américain a affirmé que les E.A.U. demeureraient un acteur important au Moyen-Orient et qu’ils servaient de levier pour renforcer les liens des États-Unis avec la région, étant donné leur statut de pôle commercial mondial et de marché clé pour les exportations américaines dans la région.
Il a dit que les États-Unis se réjouissaient à la perspective de faire usage de leurs relations dynamiques et étroites avec les E.A.U. pour exploiter de nouvelles possibilités de partenariats entre les deux pays en matière de commerce et d’investissement.
Le commerce non pétrolier entre les E.A.U. et les États-Unis a enregistré une croissance de 22 % au cours des neuf premiers mois de l’année 2011 pour atteindre 10,7 milliards de dollars, les importations se chiffrant à 9,9 milliards de dollars, les exportations à 260 millions de dollars et les réexportations à 558 millions de dollars, soit une hausse respective de 22, 38 et 25 % par rapport à la période correspondante en 2010. - Emirates News Agency, WAM

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Nakheel prévoit sur l’île Palm Jumeirah un nouveau centre commercial pour attirer les touristes

Publié le 13/01/2012


Nakheel cherche à attirer un plus grand nombre de touristes et de nouveaux résidents à Palm Jumeirah grâce à la construction d’un nouveau centre commercial.
Situé tout en bout de Palm Jumeirah, face à l’hôtel Atlantis de l’autre côté de la baie, The Pointe se spécialisera dans l’alimentation, les boissons et les loisirs. Le centre de 136 000 mètres carrés comprendra également des fontaines à commande électronique, une allée publique ainsi qu’un accès monorail et proposera des excursions en bateau entre The Pointe et l’hôtel Atlantis.
« Ce sera une véritable destination touristique, non seulement pour les résidents de l’île mais aussi pour les visiteurs. Palm Jumeirah compte environ 30 000 habitants, population qui devrait augmenter grâce à tous ces nouveaux aménagements. D’autres nouvelles idées visant à rendre Palm Jumeirah encore plus attrayante seront annoncées au cours de la deuxième moitié de cette année », a déclaré Ali Rashid Lootah, président de Nakheel.
Levée des fonds nécessaires
D’après Lootah, l’aménagement coûtera au moins 300 millions de dirhams. Nakheel est actuellement en pourparlers avec les banques dans le but de lever les fonds nécessaires au projet.
« Toutes les options financières sont à notre disposition. Nous sommes en pourparlers avec les banques qui se montrent intéressées », a affirmé Lootah hier.
Le projet devrait être achevé d’ici la fin 2013.
Nakheel doit également commencer les travaux de construction de l’autre centre commercial de Palm Jumeirah, le Palm Mall, qui dotera l’île de 800 000 à 900 000 mètres carrées supplémentaires de locaux commerciaux à louer.
« Nous espérons pouvoir inaugurer son ouverture cette année. En fait, nous serons probablement en mesure de procéder au lancement sur le marché dans la deuxième quinzaine de février », a précisé Lootah.
Cette année, Nakheel centre ses efforts sur le développement de son secteur Vente au détail. En août, il a annoncé qu’il prévoyait de plus que doubler la taille de Dragon Mart Mall en y ajoutant 1,7 million de mètres carrés de locaux commerciaux et 5 000 places de stationnement.
D’après Lootah, ses projets d’expansion à Dragonmart ont été accueillis favorablement, 60 pour cent des nouveaux locaux ayant déjà été loués. Il a également annoncé que le promoteur projetait une expansion des locaux commerciaux à Ibn Battuta Mall, dont les détails seront annoncés plus tard dans l’année.
Lootah a récemment indiqué que Nakheel était en bonne voie pour compléter 7 000 locaux cette année. Il a également annoncé la livraison de 1 000 villas à Jumeirah Village.
Nakheel a suspendu environ 100 projets et restructuré une dette de 16 milliards de dollars lorsque le secteur immobilier de Dubaï s’est effondré.
L’année dernière, le promoteur a annoncé l’achèvement de sa restructuration, y compris la conversion d’une dette publique de 8,71 milliards de dollars en fonds propres cette année-là. Nakheel prévoit d’émettre la deuxième tranche de son obligation islamique d’ici juin, laquelle sera utilisée pour régler les créances des entrepreneurs.
Les livraisons à l’achèvement des projets stimulent les bénéfices
Nakheel a signalé des bénéfices nets de 526 millions de dirhams pour 1,5 milliard de dirhams de recettes durant la première moitié de l’exercice financier arrêté au 31 décembre 2011. Ces bénéfices ont été stimulés principalement par la livraison de biens immobiliers à l’achèvement de plusieurs projets. Gulf News

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Les E.A.U. sont intéressés par la possibilité de développer le commerce avec la Grèce et d’établir avec elle un partenariat pour l’investissement : Abdullah bin Zayed

Publié le 13/01/2012


Athènes – Le ministre émirien des Affaires étrangères en visite, S.A. Cheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan, et le Vice-Président grec, Theodore Pangalos, qui le recevait, ont ouvert ici hier le Forum économique E.A.U.-Grèce.
Dans son discours d’ouverture, Cheikh Abdullah a déclaré que des perspectives d’élargissement des relations bilatérales étaient envisageables avec la volonté politique des gouvernements des deux pays.
« Le Forum a pour objectif d’améliorer et de faciliter les voies de communication entre les secteurs public et privé dans les deux pays amis en vue d’élargir les possibilités de coopération sur le plan économique et en matière d’investissement », a ajouté Cheikh Abdullah.
« L’intérêt que nous portons à ce pays ami (la Grèce) provient du fait que malgré les conditions difficiles que traverse l’économie mondiale, dont la crise financière grecque, nous croyons en l’espoir d’un redressement, lequel exige de nous tous une coopération collective qui nous permettra de poursuivre nos réalisations au sein de la hiérarchie économique mondiale. »
Le ministre émirien des Affaires étrangères a confié à l’assemblée qu’il était certain que la Grèce, stimulée par son riche passé historique et les vestiges de sa civilisation, surmontera l’adversité.
Selon ses propos, les E.A.U. sont intéressés par la possibilité de développer leurs relations avec la Grèce en matière de commerce et d’investissement.
Cheikh Abdullah a observé que la stimulation du commerce et des échanges économiques entre les deux pays amis engage les économistes, les hommes d’affaires et les investisseurs à transformer les possibilités d’investissement en des projets réels et viables qui répondent aux attentes du marché et favorisent la croissance économique. « La crise financière a porté atteinte à l’économie des pays et le meilleur moyen d’y faire face est de consolider encore davantage la coopération commune, d’explorer les possibilités d’investissement et les nouveaux marchés, ainsi que de parvenir à une intégration qui permettra de renforcer les capacités à maintenir la croissance économique et à relever les défis futurs », a-t-il ajouté.
Cheikh Abdullah espère que les longues négociations entre l’UE et le CCG aboutiront à la création d’une zone franche qui, a-t-il affirmé, aurait des effets largement positifs sur les relations conjointes en matière de commerce et d’investissement.
À son tour, le Vice-Président grec Theodore Pangalos a déclaré qu’Athènes accorde une attention particulière à ses relations avec les E.A.U.
Les E.A.U., a-t-il ajouté, offrent un climat d’investissement attrayant pour les sociétés internationales. De ce fait, le pays est devenu un pôle mondial de premier plan pour le commerce et les finances et une destination très prisée par les entreprises internationales, donnant accès aux marchés lucratifs de la région. - Emirates News Agency, WAM

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Le commerce non pétrolier des E.A.U a atteint 600 milliards Dh en huit mois

Publié le 10/01/2012


Le commerce extérieur non pétrolier des E.A.U. a fait preuve d’une croissance progressive durant les huit premiers mois de l’année 2011 par rapport à la même période l’année précédente.
Les statistiques préliminaires de la Direction fédérale des douanes (FCA) indiquent que le commerce extérieur non pétrolier des E.A.U. a enregistré une croissance de 22 % pour la période en question par rapport à la même période l’année précédente, puisque la valeur totale du commerce extérieur non pétrolier est passée de 492,5 milliards de dirhams au cours des 8 premiers mois de l’année 2010 à 600,1 milliards de dirhams durant la même période en 2011, soit une augmentation de 107,6 milliards de dirhams.
Dans un communiqué de presse publié hier, la FCA a déclaré que les statistiques préliminaires pour les 8 premiers mois de l’année 2011 indiquent une croissance de 22 % des importations dont la valeur est passée de 317,5 milliards de dirhams au cours des 8 premiers mois de 2010 à 386 milliards de dirhams pour la même période en 2011.
Par ailleurs, les exportations ont fait preuve d’une croissance ahurissante de 40 % pour la même période, grimpant de 53,6 milliards à 75,2 milliards de dirhams.
Les réexportations, quant à elles, ont enregistré un taux de croissance de 15 %, passant de 121,4 milliards à 139 milliards de dirhams pour la même période.
Selon la FCA, en termes de valeur, le commerce extérieur total des E.A.U. se chiffrait en août 2011 à 76,2 milliards de dirhams, contre 66,5 milliards de dirhams, soit une hausse de 14 % en glissement annuel.
Les importations, à leur tour, ont atteint au mois d’août 48,9 milliards de dirhams, soit une augmentation de 18 % en glissement annuel. Les exportations se sont élevées à 10,4 milliards de dollars, faisant preuve d’une croissance de 15 % en glissement annuel. Cependant, les réexportations ont enregistré une hausse de 4 % en glissement annuel pour atteindre 16,8 milliards de dirhams.
Toutefois, en termes de volume, le commerce extérieur des E.A.U. a atteint au total 6,8 millions de tonnes en août 2011, dont 4,3 millions de tonnes en importations, 1,9 million de tonnes en exportations et 641 000 tonnes en réexportations.
D’après le communiqué de presse de la FCA, l’Inde, la Chine, les États-Unis, le Japon, l’Allemagne, la Corée du Sud, le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse et la France arrivaient respectivement en tête de liste des pays qui exportent vers les E.A.U. en août 2011, représentant une valeur totale de 29,4 milliards de dirhams, soit 60 % des importations totales des E.A.U.
Au niveau des exportations non pétrolières, l’Inde, la Suisse, l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Koweït, l’Afrique du Sud, l’Irak, la Thaïlande, la Turquie et Hong Kong se situaient respectivement en haut de la liste des pays importateurs des E.A.U., représentant 74 % des exportations émiriennes et une valeur de 7,7 milliards de dirhams.
Dans le même temps, l’Inde, l’Iran, la Belgique, l’Irak, Hong Kong, l’Afghanistan, l’Arabie Saoudite, la Suisse, le Koweït et le Qatar se trouvaient en tête de liste pour les réexportations, représentant une valeur de 12,4 milliards de dirhams, soit 73 % des réexportations totales des E.A.U.
La valeur totale du commerce extérieur non pétrolier entre les E.A.U. et le CCG a atteint 4,8 milliards de dirhams en août 2011, dont 2,2 milliards de dirhams en importations, 1,1 milliard de dirhams en exportations et 1,5 milliard de dirhams en réexportations. L’Arabie Saoudite est restée au premier rang des partenaires commerciaux de la région du CCG, les échanges avec ce pays ayant atteint une valeur totale de 2 milliards de dirhams en août 2011. Le Koweït est arrivé en deuxième place avec 799 millions de dirhams, suivi d’Oman (727 millions de dirhams), de Bahreïn (679 millions de dirhams), et enfin du Qatar (559 millions de dirhams).
D’autre part, le communiqué de presse de la FCA précisait : « En termes de valeur, le commerce extérieur total des E.A.U. avec les pays arabes se chiffrait en août 2011 à 9,5 milliards de dirhams, les importations s’élevant à 5 milliards de dirhams, les exportations à 1,8 milliard de dirhams et les réexportations à 2,7 milliards de dirhams.
L’Arabie Saoudite est arrivée en tête de liste des pays arabes pour ce qui est du commerce non pétrolier avec les E.A.U., suivie de l’Irak, du Maroc, du Soudan, d’Oman, de Bahreïn, du Koweït, du Qatar et de l’Égypte, les Comores se trouvant en queue de liste ». Les données statistiques préliminaires d’août 2011 indiquent que l’or figurait au premier rang des importations, représentant une valeur de 9,4 milliards de dirhams, suivi du diamant (4,2 milliards de dirhams), des automobiles (2,6 milliards de dirhams), des ornements et bijoux (1,3 milliard de dirhams) et des appareils téléphoniques (659 millions de dirhams).
L’or, d’après la FCA, se classait également en août 2011 au premier rang des exportations, représentant 6,6 milliards de dirhams, suivi des huiles de pétrole et autres dérivés (334 millions de dirhams) puis des ornements et bijoux (173 millions de dirhams).
Sur le plan des réexportations, le diamant s’est classé en première place, représentant une valeur totale de 5,2 milliards de dirhams, suivi des ornements et bijoux et pièces associées (934 millions de dirhams), des automobiles (931 millions de dirhams) et des appareils téléphoniques (784 millions de dirhams).
La valeur totale du volume des échanges commerciaux des zones franches et des marchés émiriens s’élevait en août 2011 à 1,3 milliard de dirhams. - Emirates News Agency, WAM

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L’incertitude mondiale provoque un ralentissement de la production du secteur non pétrolier des E.A.U.

Publié le 06/01/2012


La croissance des entreprises dans le secteur privé non pétrolier émirien est tombée en décembre à son plus bas niveau depuis quatre mois, selon la toute dernière publication de l’Indice des directeurs d’achats (PMI) de la banque HSBC.
D’après le rapport, le rythme de croissance de la production, de même que celui des nouvelles commandes, a ralenti le mois dernier, tandis que les niveaux d’emploi ont stagné. De plus, il n’est guère probable que la situation s’améliore beaucoup durant le premier trimestre 2012 en raison des perspectives économiques mondiales peu encourageantes.
Le PMI de la banque HSBC, qui mesure l’activité économique de 400 entreprises privées des E.A.U. dans les secteurs de l’industrie manufacturière, des services, du bâtiment et de la vente au détail, a reculé à 51,7 points en décembre, contre 52,5 points en novembre. L’indice ajusté demeure supérieur à 50 points, niveau qui marque la séparation entre la croissance et le repli économique. « La production du secteur privé non pétrolier émirien a continué d’augmenter au cours de la durée de la dernière enquête », constate le rapport HSBC. « Toutefois, le taux de croissance s’est modéré à partir de novembre pour atteindre son niveau le plus bas depuis trois mois, ce qui reflète une tendance à la baisse de la croissance des nouvelles entreprises et une réduction moins marquée des travaux inachevés » est-il ajouté.
Le PMI est un indicateur composite ayant pour objet de donner un aperçu chiffré de la performance du secteur privé non pétrolier.
« Bien qu’un faible PMI indique une croissance languissante du secteur privé non pétrolier émirien, nous prévoyons que d’autres facteurs contribueront à une trajectoire de croissance ascendante », a précisé dans une note le cabinet Services bancaires et financiers de Frost and Sullivan.
« La reprise du secteur immobilier, un secteur bancaire rentable et des réformes gouvernementales visant les villes industrielles des émirats d’Abu Dhabi et de Dubaï figurent parmi les facteurs susceptibles de dynamiser les activités manufacturières. Toutefois, toutes ces mesures favorisant la croissance risquent d’être occultées par l’incertitude qui plane autour de la zone euro. La combinaison des facteurs susmentionnés devrait conduire à une légère amélioration des statistiques PMI, laissant prévoir une croissance anémique durant les deux trimestres prochains », a ajouté Frost and Sullivan.
Croissance de la production
Les entreprises émiriennes ont enregistré une production solide en décembre, mais les données indiquent que le taux de croissance s’est modéré pour s’établir à son niveau le plus bas depuis trois mois. Le nombre total de nouvelles commandes reçues a également augmenté à un rythme ralenti, atteignant 56,0 points contre 56,2 points le mois précédent.
Le mois dernier, le niveau d’emploi dans le secteur privé non pétrolier a stagné pour la première fois dans l’histoire de l’enquête vieille de 29 mois, l’indice se situant à 50,0.
« Globalement, les données continuent d’indiquer que le secteur privé non pétrolier émirien, relativement diversifié, connaît un ralentissement en raison de son exposition aux conditions extérieures », a constaté dans une note le cabinet d’études Capital Economics.
« De plus, comme le secteur bancaire émirien éprouve toujours des problèmes, il y a peu de chances que la demande intérieure puisse compenser le ralentissement causé par la baisse de la demande extérieure.
Parallèlement, les conditions du marché du travail se sont dégradées. L’embauche a stagné en décembre, quand la composante emploi a chuté à 50,0, contre 50,9 le mois précédent. Il s’agit de la valeur la plus faible depuis le début de la série en août 2009 », était-il précisé dans la note.
Gulf News

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Les ventes de Dubai Duty Free grimpent de 16 % pour atteindre 5,3 Mrd Dh

Publié le 04/01/2012


L’année dernière a été extraordinaire et formidable pour Dubai Duty Free qui a vu ses ventes grimper à 5,3 milliards de dirhams, selon de hauts responsables.
Dubai Duty Free commence la nouvelle année sur une note positive puisque l’entreprise a annoncé pour 2011 des ventes record de 1,46 milliard de dollars, représentant une hausse d’environ 16 pour cent par rapport à 2010.
« L’année a été formidable... L’équipe tout entière a travaillé avec énergie afin de maintenir sa position au premier rang mondial des entreprises de vente au détail en aéroport en termes de chiffre d’affaires et je la félicite de cet énorme succès », a observé le Président de la Direction de l’aviation civile de Dubaï et de Dubai Duty Free, Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, dans une déclaration prononcée lundi.
Tous les signes d’une année remarquable étaient apparents en décembre, quand les ventes mensuelles ont atteint un nouveau record de 589 millions de dirhams, soit 161 millions de dollars. Le 20 décembre, jour du 28e anniversaire de l’entreprise que celle-ci a marqué en offrant à ses clients une remise de 25 pour cent sur toute une gamme de produits, a vu une hausse considérable des ventes et un nouveau record journalier.
Le jour de l’anniversaire, les ventes ont atteint le montant colossal de 86,75 millions de dirhams, soit 24 millions de dollars, sur la période de 24 heures, ce qui représente une augmentation de 30 pour cent par rapport à ce même jour l’année dernière.
S’exprimant sur les résultats de fin d’année extraordinaires, Colm McLoughlin, Vice-président exécutif de Dubai Duty Free a observé : « Si l’on jette un regard en arrière sur l’année 2011, on peut dire qu’elle a été exceptionnelle : l’entreprise a renforcé sans cesse sa position et les ventes ont atteint un nouveau record ».
En 2011, Dubai Duty Free a enregistré plus de 22,4 millions de transactions de vente, avec en moyenne plus de 61 000 transactions par jour. Du point de vue des catégories, les parfums ont maintenu leur position de catégorie qui se vend le mieux, ayant enregistré une hausse de 22 pour cent sur douze mois.
Les ventes de parfums se sont élevées à 803 millions de dirhams, soit 220 millions de dollars, indiquant une augmentation de 40 millions de dollars par rapport à l’année précédente. Les parfums représentent actuellement une part de 15 pour cent du montant total des ventes de Dubai Duty Free.
Les deuxième et troisième catégories, les liqueurs et l’or, ont enregistré des ventes s’élevant à 744 millions de dirhams (204 millions de dollars) et 591 millions de dirhams (162 millions de dollars), respectivement, ce qui représente une augmentation de 18 et 20 pour cent sur douze mois. Les produits électroniques ont grimpé en cinquième place, la demande de technologies de pointe ayant poussé les ventes, qui ont augmenté de 17 pour cent pour atteindre 406 millions de dirhams, soit 111 millions de dollars, pour l’année.
D’autres hausses considérables ont été constatées dans la catégorie des Confiseries, dont les ventes ont enregistré une augmentation de 11 pour cent pour atteindre 395 millions de dirhams (108 millions de dollars), les ventes de montres, qui se chiffrent à 356 millions de dirhams (98 millions de dollars) ont affiché une hausse de 21 pour cent, les ventes de cosmétiques sont passées à 326 millions de dirhams (89 millions de dollars), soit une croissance de 22 pour cent, tandis que les catégories Épicerie fine et Produits ménagers ont enregistré toutes les deux une hausse de 11 pour cent en 2011.
Les ventes se sont accrues dans toutes les zones de vente au détail de Dubai Duty Free à chacun des trois terminaux : le terminal 1 a affiché une croissance de 15 pour cent sur l’ensemble des ventes, les ventes au terminal 2 ont augmenté d’un taux impressionnant de 34 pour cent et le terminal 3, qui représente actuellement 60 pour cent des ventes totales, a enregistré une hausse de 14 pour cent.
Les ventes au détail dans les zones Arrivées ont augmenté globalement d’un taux considérable de 17 pour cent.
Pour ce qui est de l’avenir, Dubai Duty Free continuera en 2012 de renforcer ses opérations de vente au détail tout en proposant un calendrier chargé de manifestations et d’activités promotionnelles, lequel comprend les Championnats de tennis de Dubai Duty Free qui débuteront le 20 février.
L’entreprise s’apprête également à ouvrir son premier hôtel, le Jumeirah Creekside Hotel, situé sur le terrain de l’Aéro-club. Khaleej Times

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Ministère de l’Économie : les plaintes relatives aux prix sont en hausse

Publié le 23/12/2011


Le ministère de l’Économie a reçu cette année 6 195 plaintes concernant les hausses de prix, dont 1 200 qui ont été déposées après la diffusion par le Président émirien, au début du mois, de la décision d’augmenter les salaires du personnel de l’autorité fédérale.
M. Hashim Al Nuaimi, directeur du Service de la protection des consommateurs, a dit que le ministère avait reçu 407 plaintes au cours du premier trimestre, 598 au second, 1 403 au troisième et 258 durant septembre et novembre.
Il a expliqué qu’après la diffusion de la décision par le Président le ministère avait reçu un nombre sans précédent de plaintes de consommateurs concernant la hausse injustifiée des prix des denrées alimentaires.
Selon lui, le ministère de l’Économie se penche sur cette question, qui sera examinée jeudi par le Comité suprême pour la protection des consommateurs en vue de mettre au point un mécanisme permettant de contrer les hausses de prix. Il a affirmé que le ministère prenait la question au sérieux car le nombre de plaintes reçues n’a jamais été aussi élevé.
Le service d’assistance téléphonique du ministère de l’Économie reçoit en moyenne 60 plaintes par jour, lesquelles sont traitées immédiatement. Al Nuaimi a signalé qu’en conséquence le ministère a examiné près de 98 pour cent des plaintes qui lui ont été communiquées cette année, le restant ayant été transféré au comité de règlement des différends.
Il a attribué l’augmentation du nombre de plaintes déposées à une plus grande sensibilisation des consommateurs ainsi qu’au succès des activités de surveillance des marchés menées par le ministère afin d’identifier toute hausse soudaine des prix.
Il a fait remarquer que près de 80 pour cent des plaintes reçues par le ministère se rapportaient à l’augmentation des prix, venant ensuite celles qui concernent les véhicules. Il a souligné que le ministère ne tolérerait pas qu’un point de vente ou qu’un commerçant viole les règles qu’il a fixées. Le ministère de l’Économie interdit aux fournisseurs et aux commerçants d’augmenter les prix sans autorisation préalable du Service de la protection des consommateurs. The Gulf Today

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Taqa cède des actifs au Canada

Publié le 23/12/2011


Abu Dhabi National Energy Co (Taqa) a conclu un accord portant sur la cession, au Canada, de certains de ses actifs pétroliers et gaziers pour une somme gardée secrète, la société a-t-elle déclaré dimanche.
Taqa North, une entité de la société, prévoit de conclure la vente en mars 2012, a précisé Taqa dans une déclaration adressée à la bourse de Dubaï. Les actifs situés dans le Sud-Est Saskatchewan assurent une production d’environ 4 000 barils de pétrole par jour.
Taqa, qui est détenue à 75 pour cent par le gouvernement d’Abu Dhabi, a investi ces dernières années dans un petit nombre de compagnies canadiennes.
En octobre, elle a annoncé son projet d’investir 46,6 millions de dollars canadiens dans WesternZagros Resources, donnant à l’explorateur pétrolier implanté au Canada un sursis financier essentiel à l’approche du forage de son prochain puits important dans le Kurdistan, au nord de l’Irak. Reuters

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Les E.A.U. exhortent les membres de l’OMC à lever les barrières commerciales

Publié le 20/12/2011


Genève – Les E.A.U. croient fermement que les États membres de l’Organisation mondiale du commerce doivent continuer d’éliminer les obstacles au commerce afin que le commerce mondial puisse conserver sa fonction de moteur de croissance, d’emplois, de développement et de réduction de la pauvreté, a déclaré Cheikha Lubna Bint Khalid Al Qasimi, ministre du Commerce extérieur, à la 8e conférence ministérielle de l’OMC tenue ici.
Prononçant le discours des E.A.U., Cheikha Lubna a attiré l’attention du plus haut rassemblement de l’OMC sur l’initiative émirienne qui vise à libéraliser les secteurs des matières premières et de l’aluminium et incité son public à appuyer l’adoption de cette initiative.
« Étant donné l’urgence des défis mondiaux à relever, notre réunion revêt la plus haute importance. Les circonstances changent constamment et par conséquent il est crucial que des institutions comme l’OMC continuent de s’adapter aux nouvelles réalités.
« Gardant à l’esprit le fait que l’OMC fournit un cadre contractuel au sein duquel les gouvernements peuvent ouvrir leur économie à la concurrence internationale par le biais d’un commerce établi sur des principes de gain mutuel, d’équité et de prévisibilité, les gouvernements sont tenus de fournir à leurs partenaires commerciaux des informations sur leurs politiques commerciales par le biais de notifications périodiques » a observé la ministre émirienne. Elle a précisé que les E.A.U. avaient dépassé leurs engagements en tant que membre de l’OMC en procédant, en 2010, à un examen volontaire de leurs politiques commerciales. La transparence que symbolisent les notifications est un élément central de la mission de l’OMC, laquelle consiste à apporter à ses membres autant de certitude que possible.
Selon la ministre, il s’agit d’une question essentielle que les gouvernements doivent régler s’ils veulent pouvoir continuer de tirer parti, comme dans le passé, des arrangements institutionnels, juridiques et politiques qui ont permis à des millions de personnes du monde entier de bénéficier du commerce et de sortir de la pauvreté.
Les pays sont constamment mis à l’épreuve par l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies communes en réponse aux défis mondiaux qu’ils rencontrent.
« Dans ce contexte, les E.A.U. sont particulièrement préoccupés par la multiplication des mesures protectionnistes auxquelles se heurtent leurs exportations et qui représentent un sérieux obstacle à leur compétitivité économique. Ainsi, l’un des principaux enjeux à notre époque consiste à gérer le changement de manière à éviter les conflits.
Le système commercial multilatéral de demain, a-t-elle souligné, sera ce que les membres de l’OMC en feront. En conséquence, les E.A.U. croient fermement que nous devons continuer à éliminer les obstacles au commerce afin que le commerce mondial puisse conserver sa fonction de moteur de croissance, d’emplois, de développement et de réduction de la pauvreté. À cet égard, j’aimerais attirer votre attention sur l’initiative des E.A.U. qui vise à libéraliser les secteurs des matières premières et de l’aluminium et vous incite à appuyer l’adoption de cette initiative.
De plus, a-t-elle ajouté, le système commercial international devra mieux tenir compte de l’évolution des chaînes de valeur mondiales. La fragmentation géographique entraîne des changements structurels au niveau du commerce international, passant de l’ancienne théorie d’ « échanges de marchandises » à un nouveau paradigme d’ « échanges de tâches » ou « Fabriqué dans le monde ». Les anciens concepts de « pays d’origine » ou de « résident par opposition à non résident » perdent de leur pertinence analytique en économie internationale, notamment lorsqu’il s’agit de mesurer les balances commerciales bilatérales.
Plus généralement, nous devons aussi changer notre mentalité de négociation. Nous devons adopter une approche plus intégrée en ce qui concerne les obstacles au commerce de telle sorte que les limites entre les marchandises et les services soient plus perméables, que les mesures tarifaires et non tarifaires soient considérées de manière intégrée, que les liens entre le commerce, les investissements, la concurrence, la compétitivité et la viabilité soient renforcés », a-t-elle soutenu.
« Le devenir à long-terme du système de commerce multilatéral dépendra de notre aptitude à nous attaquer de manière efficace et collaborative aux obstacles et problèmes les plus importants qui le touchent. L’un des défis que nous devons relever en priorité est la réalisation des objectifs du cycle de Doha. Pour leur part, les E.A.U. sont absolument déterminés à conclure le cycle avec succès.
À notre avis, la question n’est pas de savoir si le cycle de Doha est mort ou non. La question est de savoir si les membres de l’OMC restent attachés aux objectifs prévus par le Programme de Doha et, plus généralement, aux fondements de l’organisation elle-même. Mon pays, les E.A.U., appellent les tous les membres de l’OMC à faciliter le processus d’accession, en particulier pour les pays arabes, et à prendre des mesures concrètes pour renforcer la confiance dans l’aptitude de la famille OMC à passer du concept de maintien du commerce multilatéral au concept de mise en application du commerce multilatéral », Cheikha Lubna a-t-elle conclu.
En parallèle de la session plénière, se sont tenues trois sessions de travail sous les thèmes suivants : « L’importance du système de commerce multilatéral et de l’OMC », « Commerce et développement » et « Programme de Doha pour le développement ». - Emirates News Agency, WAM

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