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Parrainé par le Conseil national des médias

LA SOCIÉTÉ

  1. La population
  2. L’éducation
  3. La protection sociale et le logement
  4. Les femmes
  5. La santé
  6. Les médias
  7. Les droits de l'homme
  8. Liens

LA POPULATION

Durant le temps qui s’est écoulé depuis leur création en 1971, les E.A.U. ont utilisé leur richesse pétrolière pour créer un État moderne prospère, stable et bien administré. Grâce à la vision à long terme de leurs dirigeants, ces progrès politiques et économiques se sont accompagnés d’un énorme bond en avant sur le plan des conditions sociales.

 

L’investissement dans les êtres humains qui constituent « la richesse de la nation » est une priorité du programme de modernisation ambitieux du gouvernement émirien. De nos jours, les citoyens des E.A.U. jouissent d’un haut niveau de vie et recueillent le fruit des investissements considérables réalisés par le gouvernement dans les infrastructures, le logement, l’éducation et les services de santé. Ces investissements se poursuivent et représentaient plus de 50 % du budget fédéral de 2014. Selon la stratégie du gouvernement énoncée dans la Vision 2021 des Émirats, les objectifs fixés sont les suivants : un peuple ambitieux et confiant, une fédération solide, une économie compétitive et une bonne qualité de vie au sein d’un environnement généreux et durable.

 

Il n’est pas surprenant, par conséquent, que les E.A.U. se soient classés quarantièmes (sur 187 États), et dans la catégorie des pays où le développement humain est très élevé, d’après l’Indice de développement humain 2014 du PNUD. L’espérance de vie, qui n’était que de 49,3 ans en 1970, est aujourd’hui de 76,8 ans ; la durée attendue de scolarisation pour un citoyen émirien est de 13,3 ans ; et, se trouvant en quarante-troisième position pour ce qui est de l’égalité des sexes, les E.A.U. se classent plus haut que bon nombre de pays où le développement humain est jugé très élevé.

 

Bien que les E.A.U. aient changé de manière radicale en l’espace de quelques générations, la société émirienne maintient sa cohésion sociale et la population est parvenue, globalement, à harmoniser la modernité et la mondialisation avec ses valeurs traditionnelles. Les Émirats demeurent une société extrêmement tolérante, ouverte, harmonieuse et humaine qui progresse en s’appuyant sur ses racines traditionnelles. Néanmoins, le développement a eu un fort impact sur la société. L’augmentation massive de la population et les déséquilibres démographiques liés à l’urbanisation et à l’immigration à grande échelle constituent des défis à relever.

 

La population totale des E.A.U. est estimée à environ 9,4 millions (2014), soit le centuple de ce qu’elle était en 1960. La plupart des habitants vivent dans les grandes villes des Émirats d’Abu Dhabi, de Dubaï et de Sharjah. L’émirat de Dubaï compte plus de 2,4 millions d’habitants et celui d’Abu Dhabi environ 2,6 millions (mi-2014). Les hommes sont plus nombreux que les femmes (rapport entre les deux de sept sur trois) et les citoyens émiriens représentent à peu près 12 % de la population totale.

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L’ÉDUCATION

L’accès à l’éducation était extrêmement limité lors de la création des E.A.U. en 1971. Depuis lors, des progrès énormes ont été accomplis et d’importants investissements ont été effectués pour répondre aux besoins en matière d’éducation d’une population sans cesse croissante. Aujourd’hui, les Émiriens des deux sexes bénéficient d’un système éducatif complet et gratuit pour tous, de la maternelle à l’université. En outre, il existe un secteur éducatif privé bien développé, et plusieurs milliers d’étudiants des deux sexes suivent une formation universitaire à l’étranger aux frais de l’État.

De grands progrès ont été réalisés. Selon le Centre des statistiques d’Abu Dhabi (SCAD), le taux d’analphabétisme parmi les citoyens (âgés de 10 ans et plus) a chuté à Abu Dhabi de 80,12 % en 1970 à 5,3 % en 2013, et parmi la population féminine (âgée de 10 ans et plus) de 89,95 % en 1970 à 7,4 % en 2013. Le nombre total d’inscriptions a été multiplié par près de 50, passant de 6 972 en 1960-1970 à, 340 803 en 2013-2014, et le nombre d’établissements d’enseignement par 20, le pays en comptant 438 en 2013-2014 contre 25 en 1969-1970. Au cours de l’année scolaire 2013-2014, 305 000 élèves des deux sexes ont fréquenté 685 établissements d’enseignement publics sur l’ensemble des E.A.U. et 605 000 étaient inscrits dans 489 établissements privés.

 

School boysCependant, on est pleinement conscient qu’il reste encore beaucoup à faire. Conformément à la Vision 2021 des E.A.U., l’éducation demeure une toute première priorité du gouvernement et le développement du capital humain est considéré comme un catalyseur essentiel dans le cadre des efforts déployés par le pays afin de bâtir une économie diversifiée basée sur la connaissance. L’attention accordée à l’éducation s’est concrétisée en 2014 par une allocation à ce secteur de 21 %, soit 9,8 milliards de dirhams, du budget fédéral. Sur ce total, six milliards de dirhams sont consacrés à l’amélioration de l’éducation en général et 3,8 milliards à la mise en œuvre de programmes visant à favoriser l’excellence dans les universités du pays.

 

Afin d’appliquer la politique du gouvernement, le ministère émirien de lÉducation a adopté le programme Éducation 2020, qui comprend toute une série de plans quinquennaux ambitieux conçus dans le but d’améliorer de manière significative la qualité du système éducatif, et notamment des méthodes d’enseignement et de l’apprentissage à l’école. Le

ministère introduit actuellement des techniques pédagogiques de pointe conformes aux meilleures pratiques, afin d’améliorer la créativité et les capacités d’auto-apprentissage des élèves. Ces réformes sont axées sur une meilleure préparation, une plus grande responsabilisation, des normes plus exigeantes et un meilleur professionnalisme. La mise en place de programmes d’apprentissage avisés, de nouveaux codes de bonne conduite et systèmes d’évaluation des enseignants, ainsi qu’une révision des programmes d’étude, y compris l’enseignement en anglais des mathématiques et des sciences, sont autant d’éléments qui forment partie de la stratégie adoptée.

 

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LA PROTECTION SOCIALE ET LE LOGEMENT

Malgré l’essor de l’économie, il reste inévitablement des Émiriens qui ne sont pas en mesure de profiter directement de la prospérité du pays. Aussi, un réseau de services sociaux a-t-il été mis en place pour porter assistance à ces personnes vulnérables. Cette assistance prend la forme de prestations sociales administrées par le ministère des Affaires sociales, d’une aide pratique apportée par le réseau de centres sociaux subventionnés par ce ministère et gérés par l’Union générale des femmes, ainsi que l’apport d’une aide aux handicapés par les centres d’aide sociale et de réadaptation subventionnés par le gouvernement.

Le gouvernement distribue chaque mois une aide financière à 20 catégories de personnes, y compris les handicapés, les veuves et les divorcées. Le nombre de familles qui bénéficient de ce programme s’élève à 40 121. Au total, 4 882 enfants, dont 862 orphelins, reçoivent une aide, outre les 3 697 enfants handicapés et 323 de parents inconnus. Une aide sociale est également apportée à 14 075 personnes âgées, soit 37 % du nombre total de personnes de cette tranche d’âge aux E.A.U.

 

Les citoyens émiriens peuvent également bénéficier de logements gratuits ou subventionnés, car l’accès à un logement moderne et confortable est considéré comme un droit pour chaque citoyen. Les E.A.U. ont mis en place trois types de programmes de logement : le premier propose des prêts immobiliers et des aides aux autochtones qui possèdent un terrain, lui-même octroyé par l’État. Le deuxième offre des prêts à long terme, sans intérêt, aux autochtones qui peuvent les rembourser. Le troisième prévoit un logement gratuit pour les autochtones ayant de faibles revenus.

 

Le ministère des Travaux publics travaille à la mise en œuvre d’un programme national de logement depuis 2007. Le Programme de logement Cheikh Zayed, qui a été établi en 1999, avait pour objet de financer sur l’ensemble de la Fédération des projets de logement à l’intention des autochtones à faible revenu en proposant des prêts sans intérêt remboursable sur 25 ans. Des allocations et une aide financière non remboursable sont également versées aux segments les plus démunis de la population.

 

D’autres organisations gouvernementales spécifiques à chaque émirat et des organismes privés tels que la Fondation Mohammed bin Rashid pour le logement apportent en outre une aide aux citoyens. De plus, une attention toute particulière a été accordée au logement dans le cadre des initiatives prises par le Président Cheikh Khalifa pour marquer le quarantième anniversaire de la création de la Fédération.

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LES FEMMES

Les E.A.U. œuvrent pour la promotion et l’autonomisation des femmes depuis la création de l’État. Cette politique est menée par les dirigeants du pays et étayée par la Constitution, qui garantit des droits égaux pour les hommes et les femmes, conformément aux préceptes de l’Islam. Aussi le rôle des femmes dans la société a-t-il considérablement évolué au fil des années. Aujourd’hui, les bienfaits économiques et sociaux de la diversité sont universellement reconnus et les femmes sont considérées comme des partenaires du développement durable.

 

Les Émiriennes sont bien représentées dans tous les secteurs de la société, y compris l’arène politique, le corps diplomatique, la magistrature et le secteur commercial. Quatre femmes occupent un poste au Conseil des ministres, dont celui de Secrétaire générale, et les femmes représentent 20 % du Conseil national fédéral (FNC), l’organe parlementaire des E.A.U. dont les membres sont en partie élus. L’une de ces dernières a été élue à la fonction de Présidente en novembre 2015 ; c’est la première fois qu’une femme occupe un tel poste dans toute la région du Golfe. Trois des ambassadeurs des E.A.U., un consul général, un consul et le représentant permanent des E.A.U. auprès des Nations Unies à New York sont des femmes. Quatre femmes ont été nommées juges, deux procureurs et 17 autres procureurs adjoints et officiers célébrant les mariages. Des femmes sont également recrutées dans les forces armées (l’une d’entre elles à l’échelon de brigadier), le service des douanes et la police. Des femmes dirigent également de prestigieuses sociétés publiques, telles que la zone franche médiatique twofour54, le Tecom Business Park et l’Autorité de la zone franche de Jebel Ali. En fait, les femmes représentent 66 % des salariés du secteur public (la moyenne mondiale est de 48 %), dont 30 % occupent des postes de direction supérieure ou de décideurs et 15 % travaillent dans des domaines techniques et universitaires, tels que la médecine, la pharmacologie et les soins infirmiers.

La nomination de femmes au conseil d’administration de toutes les institutions et sociétés publiques a été votée par le Conseil des ministres en 2014 sur la base du fait que l’introduction de femmes compétentes aux postes de direction dans les domaines dominés par les hommes permettrait non seulement de rendre ces organisations plus compétitives, mais encouragerait l’innovation et l’esprit d’entreprise. Les E.A.U. sont le premier pays de la région arabe et le deuxième au monde à avoir institué la présence obligatoire de femmes dans les conseils d’administration. Globalement, le nombre croissant d’Émiriennes incarnant la réussite dans de nombreux domaines divers, y compris l’énergie renouvelable et nucléaire, les secteurs de l’aviation et de l’aérospatiale, l’industrie pétrolière, les transports et les TIC, renforce le sentiment qu’il n’existe pas aux E.A.U. de « plafond de verre » ; les possibilités sont illimitées pour les femmes intéressées, motivées et compétentes.

De plus, les femmes cassent également les stéréotypes et repoussent les limites dans leur vie privée, prenant part à des compétitions sportives internationales de haut niveau, se lançant dans des expéditions aventureuses et intervenant dans de nombreux domaines non conventionnels.

Education Minister

L’égalité d’accès et de participation à l’éducation a fortement facilité cette réussite. Selon l’Indice 2014 de l'écart entre les genres du FEM, les E.A.U. se classent au premier rang (sur un total de 142 pays) pour leur taux d’alphabétisation et leur taux de scolarisation dans le secondaire. Fait révélateur, les Émiriennes représentent 71,6 % des étudiants inscrits dans les établissements publics d’enseignement supérieur et 50,1 % des étudiants en études supérieures dans des établissements privés.

Le niveau d’instruction a également joué un rôle important quant au classement des E.A.U. en quarante-troisième position (sur 185 pays) dans la section du rapport sur le développement humain 2014 de l’ONU consacrée à l’Indice d'inégalité des genres. Il s’agit, de plus, du meilleur résultat de tous les pays arabes.

 

Malgré ces réalisations remarquables, les Émiriennes ne sont que faiblement représentées dans le secteur privé. C’est pour tenter de remédier à cette situation que le Conseil de l’équilibre entre les genres a été créé en 2015 sous la direction de Cheikha Manal Bint Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Présidente du Dubai Women's Establishment . Il a pour mission d’apporter un soutien aux Émiriennes dans tous les domaines d’activité et d’encourager l’équilibre entre les genres sur le lieu de travail.

 

L’Union générale des femmes des E.A.U. (GWU), qui est présidée par S.A. Cheikha Fatima bint Mubarak, contribue à l’autonomisation des femmes aux E.A.U. depuis 1975 et continue à jouer un rôle important dans ce domaine. La GWU a lancé la première Stratégie pour l’autonomisation des Émiriennes en 2002. Celle-ci avait été élaborée avec l’aide d’experts de l’Organisation des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU-Femmes) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Après une analyse des points forts et des faiblesses de cette stratégie, Cheikha Fatima en a lancé en 2015 une version actualisée qui couvre la période 2015-2021. La stratégie en question fournit, à l’intention de toutes les institutions gouvernementales et organisations de la société civile, un cadre et un point de référence en vue de l’élaboration de plans de développement et de programmes de travail visant à donner aux femmes des moyens d’agir dans huit domaines du développement durable : l’éducation, la santé, l’économie, la législation, l’environnement, le domaine social, l’information, la participation politique et le processus décisionnel.

 

 

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LA SANTÉ

Les Émirats ont mis en place un service de santé extrêmement développé, y compris des infrastructures physiques ultramodernes composées d’hôpitaux, de centres spécialisés et de centres de soins de santé primaires bien équipés. Des soins de santé sont dispensés aux E.A.U. dans plus de 70 hôpitaux publics et privés. En outre, plus de 150 centres de soins et de consultation assurent des soins primaires. Ce système de santé contraste vivement avec les 7 hôpitaux et 12 centres de soins qui étaient en place lors de la création de la Fédération des E.A.U. en 1971.

Hospital Le ministère émirien de la Santé supervise la mise en œuvre de la politique du gouvernement concernant la prestation de soins de santé globaux à tous les citoyens et résidents des E.A.U. Les autochtones sont couverts par un système d’assurance maladie gratuit et les organisations qui parrainent des demandes de visa sont tenues de prendre en charge la couverture médicale de tous les employés et des personnes à leur charge. L’Autorité sanitaire d’Abu Dhabi (HAAD) a introduit en 2006 un dispositif d’assurance maladie obligatoire. En 2013, le système d’assurance maladie d’Abu Dhabi couvrait 2,73 millions de personnes. L’Autorité sanitaire de Dubaï (DHA) a également mis en place des dispositifs d’assurance maladie pour les autochtones et les résidents.

Alors que la population augmente et que les besoins en matière de soins de santé s’intensifient, les stratégies du gouvernement, telles que la Vision 2021 des Émirats, s’attachent à poursuivre l’amélioration des services de santé sur l’ensemble du pays. La réduction de la nécessité pour les Émiriens de se rendre à l’étranger pour y recevoir des soins spécialisés constitue l’un des principaux éléments moteurs dans ce domaine.

 

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LES MÉDIAS

Le gouvernement émirien cherche vivement à dynamiser le secteur les médias sur l’ensemble du pays. Par conséquent, les médias ont accompli ces dernières années des progrès considérables, tant sur le plan qualitatif que quantitatif. La loi fédérale no 15 de 1980 sur la presse et les publications, qui réglemente les activités des médias aux E.A.U., est complétée par des règlementations sur le contenu des médias publiées le 11 novembre 2010 et d’autres sur la radio et la télédiffusion, adoptées le 11 mai 2011.

 

Le Conseil national des médias, sous la présidence du Ministre d’État Sultan bin Jaber, fournit le cadre réglementaire approprié, avec le concours d’un conseil consultatif composé d’universitaires et de représentants des médias.

L’agence de presse nationale officielle, Emirates News Agency (WAM), or Wakalat Anba'a al-Emarat, qui a été créée en 1976, a commencé à diffuser le 18 juin 1977. En trente-huit ans, la WAM s’est développée pour devenir la plus grande agence arabe. Elle couvre toutes les actualités officielles les plus importantes sur l’ensemble des E.A.U. et les transmet aux médias locaux, arabes et internationaux en arabe, en anglais et en français. Cette agence a été l’une des premières à diffuser des actualités accompagnées simultanément de photos et d’images vidéo. Elle diffuse aujourd’hui sur les réseaux sociaux à partir de son siège social situé à Abu Dhabi, afin de s’assurer que les actualités et les informations relatives aux événements politiques, économiques, culturels, touristiques et sociaux qui se déroulent aux E.A.U. touchent le public le plus large possible. Media

Les médias multi-plateformes (presse, radio et télévision) les plus importants qui sont basés dans chacun des émirats répondent aux besoins locaux, régionaux et internationaux. La stratégie intégrée d’ Abu Dhabi Media, qui reflète l’identité nationale des E.A.U., s’attache à diffuser un contenu en cohérence avec la Vision 2021 des E.A.U. et la Vision 2030 d’Abu Dhabi. Cette stratégie est mise en œuvre par le biais de nouvelles chaînes de télévision, ainsi que de nouveaux programmes et initiatives.

 

Dubai Media Incorporated crée également à travers ses différents canaux médiatiques un contenu qui respecte les valeurs sociales et culturelles arabes et émiriennes, conformément aux objectifs stratégiques du gouvernement de Dubaï.

 

La Sharjah Media Corporation, qui est récemment passée de la diffusion en analogique à la diffusion numérique terrestre (DVB-T2), continue à mettre l’accent sur les valeurs émiriennes. Le Fujairah Media Group est le service de radio et télédiffusion de l’émirat de Fujaïrah.

 

Les médias nationaux portent également leur attention vers la population étrangère, produisant huit journaux, ainsi que des dizaines de magazines et revues spécialisées en anglais, et diffusant en plusieurs langues, y compris l’hindi et le tagalog.

 

Les plus grands médias et organismes de radio et télédiffusion ont établi un siège social dans des zones médiatiques, telles que twofour54 à Abu Dhabi, Dubai Media City, Fujairah Creative City et RAK Media City . Des sociétés locales comme Image Nation, implantée à twofour54, allient leurs compétences de premier ordre et leur connaissance de la région pour créer un contenu original, notamment en arabe, à l’intention de la télévision et des médias numériques, afin de permettre aux E.A.U. de s’imposer comme plaque tournante de la région MENA dans le secteur des médias et du divertissement.

 

Des organismes tels que le Dubai Press Club, Sharjah Media Centre, l’Association des journalistes émiriens, les médias locaux, ainsi que des centaines de correspondants de médias étrangers accrédités aux E.A.U., contribuent à créer un environnement médiatique dynamique.

 

 

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LES DROITS DE L'HOMME

Les E.A.U. sont un pays très jeune puisque leur création date d’un peu plus de 40 ans seulement. Toutefois, en ce court laps de temps, ils ont mis en place un système politique stable en réponse aux besoins d’un État tourné vers la modernité et aux aspirations de leurs citoyens. Ce système politique, qui concorde avec la culture et les traditions des E.A.U. et s’appuie sur une constitution qui garantit les droits de tous les citoyens émiriens, se caractérise par une relation consultative solide entre les citoyens et le gouvernement, l’application de l’état de droit et une bonne gouvernance.

 

Dans un discours prononcé devant l’Assemblée des Nations Unies, le Ministre émirien des Affaires étrangères, Cheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan, a défini les paramètres politiques de la politique des droits de l’homme des E.A.U., en ces termes :

 

[...] la modération et la tolérance sont des principes fondamentaux qui guident notre orientation politique er représentent pour les citoyens des Émirats Arabes Unis et pour notre société tout entière des valeurs nobles. En ce sens, les Émirats Arabes Unis sont, et resteront, attachés à la modération dans leur approche et acceptent les autres communautés en tant que parties intégrantes d’un monde divers fondé sur le respect mutuel. Ce sont ces valeurs humaines qui ont inspiré nos convictions concernant de nombreuses questions telles que la lutte contre le terrorisme, les droits de l’homme, l’autonomisation des femmes et la coexistence entre les peuples et les communautés.

 

Au sein d’une région difficile et instable, et dans un pays comme les E.A.U. dont la population, qui se compose de plus de 85 % d’expatriés venus de 200 États différents, connaît une rapide croissance, l’approche adoptée en matière de droits de l’homme est à la fois volontariste et évolutive. Cela est attesté par les immenses progrès accomplis au niveau de l’amélioration et du développement de la législation sur le travail ainsi que des lois sur la traite des êtres humains, les droits de la femme, la protection de l’enfance et la promotion de l’égalité devant la loi.

 

Les E.A.U. ont notamment déployé d’énormes efforts pour harmoniser leur législation nationale avec les normes internationales et ratifié en même temps de nombreuses conventions internationales sur les droits de l’homme.

 

Bien d’autres initiatives sont en cours sur le plan du développement des droits de l’homme et ce processus d’amélioration exige un réexamen de la question, ainsi que des débats, au sein de forums internationaux, tels que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, dont le pays est un membre élu. De plus, en coopération avec le Haut-Commissariat, les E.A.U. travaillent à la mise en œuvre d’un programme intégral de formation et de renforcement des capacités à l’intention des responsables nationaux et poursuivront sur l’ensemble du pays leurs efforts de sensibilisation aux questions concernant les droits de l’homme, afin de promouvoir une culture de respect des droits de l’homme. Les E.A.U. ont également été élus, pour une période de deux ans à compter de 2013, au conseil exécutif d’ONU-Femmes, ce qui souligne les progrès réalisés aux Émirats en matière d’égalité des sexes et l’engagement pris par le pays envers l’autonomisation des femmes partout dans le monde.

 

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LIENS UAEInteract (TEXTE EN ANGLAIS)


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